Sous Soros, la France deviendra un pays sous perfusion de ses « hedge funds »

Bernard Owen 

J’ai entendu ce matin, très brièvement, à la télévision, le candidat Emmanuel Macron se plaignant que l’opinion politique le redoutait plus que Le Pen. Or, cela s’explique facilement.

Dans l’année 2002 l’erreur du candidat socialiste de vouloir une gauche plurielle à été battu par Le Pen dès le premier tour. Le résultat pour Chirac a été de 82,21% des suffrages au deuxième tour.

Maintenant   il est peu probable que Marine Le Pen ne pourra toujours pas passer la barre du deuxième tour. En revanche, du coté du candidat Macron il en va tout autrement car son slogan est « En marche » et celui de Soros est « Move on » (http://hildegardvonhessenamrhein.over-blog.com). Voilà le danger. Si Soros pénètre en France notons qu’il dispose les énormes moyens de ses hedge funds. La France va devenir un pays du tiers-monde.

Quand le Congrès des Etats-Unis s’est inquiété de la puissance de ces hedge funds le premier a être interrogé a été Soros. Il existe des rumeurs, ici ou ailleurs, mais Soros est toujours là. Notons qu’il est d’origine hongroise et craint la Russie.

Voilà pour le candidat Macron.

Quand au Parti Socialiste, il est en loque. Manuel Valls qui n’a guère d’expérience internationale,  a l’énergie d’un Ministre de l’Intérieur.

Les Républicains possèdent une majorité à l’Assemblée Nationale. Sarkozy, Jupé, et Cameron ne sont plus au commandes car la grande erreur a été la Libye et Fabius prônant la passivité face à DAESH en Syrie.

Etant donné le peu de réglementation sur  les attachés parlementaires en France nous avons publié la réglementation des Etats-Unis qui est extrêmement rigoureuse et celle du Parlement Européen où l’institution elle même est au commandes.

Une tradition existe en France pour la période qui précède les élections. La formation des magistrats français serait-elle à reconsidérer?

Macron: Ce n’est pas parce que ça brille que c’est de l’or, sauf si on est financé par Soros

Bernard Owen, Maria Rodriguez-McKey

Voici quelques articles sur Emanuel Macron.  Le premier traite la question du parcours de Macron à la Banque Rothschild. Les deux articles suivants, en anglais, nous informent sur le rôle de Soros, généreux donateur à la campagne de Macron. Soros lui-même avoue qu’à travers sa fondation Open Society Foundation il essaye de « construire des sociétés vibrantes et tolérantes avec des gouvernements qui soient responsables  et ouverts à la participation de tous les citoyens ». Néanmoins, grâce à un hacker qui a été revu par Breitbart Jerusalem concède que « Cela est problématique pour nous de nommer et provoquer la honte car nous sommes aussi dans le business de financer d’autres pays pour des raisons politiques ».

Le deuxième texte mentionne l’investigation par le Congrès américain de l’interventionnisme, à nouveau, en Europe de Soros. Selon ce texte, le Congrès américain va, après des années d’allégations sur le rôle que Soros aurait joué en Europe, le Congrès américain lance une investigation. Mais déjà avant le premier ministre hongrois, qui l’accuse de « verser des tonnes d’argent et de l’artillerie lourde ». Mais même avant ça les membres Républicains du Congrès s’inquiétaient de la possibilité que de l’argent publique aurait été utilisé par sa fondation pour déstabiliser la Macédoine. En Macédoine Soros aurait financé une alternance politique pour mettre le parti socialiste à la place des conservateurs.

Nous commençons par Mediapart et nous terminons avec un article humoristique.

 

Mediapart

Fondamental : George Soros vomit toute sa haine, et pendant cela les Usa, euh… les Ukrainiens… – par Liberticida

Rémi Noyon

  • 3 JNV. 2015

 Fondamental : George Soros vomit toute sa haine, et pendant cela les Usa, euh… les Ukrainiens, le mettent parmi les candidats pour la direction de la banque centrale de Kiev. 

29.12.14  –  Un article importantissime, celui qui est sorti sur La Stampa du 29 décembreGeorge Soros, le très controversé magnat et spéculateur, un gaillard octogénaire qui a pratiquement été au centre de tous les scandales de la finance mondiale des dernières décennies, exprime publiquement sa pensée. Je le rapporte tel quel, en me permettant de mettre en évidence seulement les parties, à mon modeste avis, les plus significatives

 

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Au fait, il faisait quoi chez Rothschild, Emmanuel Macron ?

Bien avant de devenir ministre de l’Economie, Emmanuel Macron a travaillé dans les bureaux feutrés d’une banque d’affaires. C’est dans cet établissement au cœur du pouvoir qu’il s’est acoquiné avec les patrons français.

Rémi NoyonPublié le 30 août 2016 à 14h33

On lui accordera le sens du timing. Emmanuel Macron devient banquier d’affaires [PDF] en septembre 2008, dix jours seulement avant la chute de Lehman Brothers. Le jeune homme n’a alors que 30 ans et va gagner en quelques années seulement, malgré les soubresauts de la crise financière, son surnom de « Mozart de la finance ».

Macron fait partie de ces énarques satinés qui décrochent très vite de jolies fonctions dans le privé, plutôt que de poursuivre dans l’administration ou les cabinets ministériels. Après sa sortie de l’Ena (Ecole nationale d’administration), il a passé plusieurs années à « l’Inspection » (générale des Finances) tout en s’attirant les bonnes grâces de l’économiste Jacques Attali, qui le recommandera à François Henrot, le bras droit de David de Rothschild.

Macron intègre donc Rothschild ‘amp; Cie qui est, avec sa concurrente Lazard, l’archétype de la banque d’affaires. On y rentre stagiaire avant de gravir les échelons, frayant à travers les PowerPoint, les tableaux Excel et les nuits qui n’en finissent plus dans des bureaux feutrés. « Analyst », « manager », « assistant director », puis « director », « managing director » et « partner ». Des années de travail pour accéder au Graal.

« Un des meilleurs »

Le jeune énarque saute allègrement quelques étapes du cursus honorum. En deux ans, Macron est catapulté associé-gérant de la banque familiale – la crème de la crème. A en croire ceux qui ont travaillé avec lui, cette ascension fulgurante était amplement justifiée par ses qualités. Joint par Rue89, François Henrot ne tarit plus d’éloges sur son ancienne recrue :

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« Avec ce mélange, rarissime, surtout à un si jeune âge, de rapidité intellectuelle, de puissance de travail, de sûreté dans le jugement et de charme, il aurait été, s’il était resté dans le métier, un des meilleurs en France, sans doute même en Europe. »

Le charme fonctionne si bien que les quelques aigreurs provoquées par son arrivée soudaine sont vites oubliées. Macron progresse rapidement, n’hésite pas à questionner ses collègues sur certains outils financiers.

Le jeune homme va conseiller de grandes entreprises dans leurs opérations de fusions-acquisitions. Il lui faut maîtriser des connaissances – juridiques, comptables, financières et fiscales – qu’il n’a pas forcément. Mais il apprend.

« Le mimétisme sert de guide »

Dans la banque, la « fusacq » est considérée comme la voie royale des affaires. C’est de la haute voltige, qui demande de la réactivité, des réseaux et une grande tolérance à la caféine. Ce secteur cristallise tout l’imaginaire du business et de l’ambition. On y travaille tard pour des clients exigeants, sous la pression de montants importants. Il n’est pas rare qu’une opération fasse la une des journaux. Sur un gros coup, un jeune loup peut très vite sortir de l’anonymat.

Le but ? Dégager de nouveaux horizons et conclure les deals (dans le jargon, on parle « d’exécution » et ce n’est pas anodin) : vendre une filiale, fusionner avec une entreprise. Quand des emplois sont en jeu, on appelle ça des « doublons ».

L’abondance de chiffres façonne fatalement une vision particulière de l’entreprise. D’aucuns en feront un élément à charge contre le nouveau ministre de l’Economie, même si un manager, qui a travaillé avec Macron, tient à préciser que les banquiers s’intéressent aussi « aux hommes ».

Dans son passionnant livre-enquête « Rothschild, une banque au pouvoir » (éd. Albin Michel, 2012), Martine Orange cite Macron qui reconnaît lui-même que les analystes sont parfois aveuglés par leurs habitudes :

« Le métier de banquier d’affaires n’est pas très intellectuel. Le mimétisme du milieu sert de guide. »

Dossiers, stabilos et « beauty contest »

Pour ceux qui tiennent le coup, le quotidien est peuplé de dossiers et de stabilos. Un associé doit tout savoir sur les entreprises et les secteurs qu’il laboure. Il lui faut lire les revues spécialisées (Agefi, Merger market, etc.), préparer les réunions et s’assurer que les présentations sont étincelantes de clarté. L’essentiel étant d’entretenir la confiance avec ses clients.

Tout cela, les rescapés de la « fusacq » vous le racontent avec profusion d’anglicismes. En « M’amp;A » (« mergers and acquisitions »), il y a les « beauty contest » (mini-appels d’offres passés par une entreprise à l’attention de diverses banques) et le démarchage de « mandats » (des opérations demandées par les clients). Mais chacun retrouve son plus beau français lorsqu’il s’agit de vanter la culture d’entreprise de Rothschild, réputée peu tapageuse et familiale.

Selon François Henrot, la structure collégiale imposerait de fait une certaine retenue :

« Dans une commandite simple comme la nôtre, une faute d’un associé peut engager la responsabilité solidaire et illimitée de tous… d’où l’importance du choix d’un nouvel associé. Pour Macron, la décision a été unanime, immédiate, évidente. »

Dans cet environnement, Macron, le jeune qui plaît aux vieux, rencontre sa première heure de gloire. Il décroche ses premiers « mandats » – le critère de réussite dans les affaires.

Après de multiples rencontres avec Peter Brabeck, le patron de Nestlé croisé à la commission Attali, le banquier parvient à piloter le rachat des laits infantiles de Pfizer. La baston avec Danone est dantesque. La transaction est évaluée à neuf milliards d’euros. Grâce à son coup, Macron va se mettre « à l’abri du besoin jusqu’à la fin de ses jours ». C’était en 2012.

Le futur ministre de l’Economie s’est également occupé de Presstalis, de Sofiprotéol et de la reprise de Siemens IT par Atos, dirigée par l’ancien ministre de l’Economie Thierry Breton. Il est à chaque fois « conseiller acquéreur ». Vers la fin de sa courte carrière de banquier, il s’intéresse particulièrement à l’agroalimentaire. Chez Rothschild, les associés-gérants n’ont pas de secteurs explicitement dédiés, mais chacun entretient ses clients et ses marottes.

Le secret, c’est le secret

Une partie de son temps est dédiée à « l’influence ». Ainsi, il conseille « bénévolement » la société des rédacteurs du Monde (SRM), lorsque le trio Bergé, Niel et Pigasse s’apprête à reprendre le quotidien (dont les propriétaires sont aujourd’hui les mêmes que Rue89). La SRM demande à repousser la date de dépôt des offres.

Matthieu Pigasse, de la banque Lazard, est persuadé que David de Rothschild – proche de Nicolas Sarkozy et d’Alain Minc (qui ne l’est pas ?) – essaie de lui faire des crocs-en-jambe. Macron dément, mais il reste soupçonné de favoriser Prisa, un groupe espagnol, qu’il conseillera un an plus tard lors d’une restructuration financière.

Macron s’est-il un jour planté ? Quelles sont les autres sociétés pour lesquelles il a travaillé ? « Le secret, c’est le secret. » Chez Rothschild, consigne a été donnée de ne pas bavarder. Au lendemain de la nomination d’Emmanuel Macron au ministère de l’Economie, les collaborateurs de la banque sont assaillis par les médias et s’en tiennent à l’image du jeune génie de la finance, du mec sympa.

En effet, le charme est essentiel. Dans son livre, la journaliste Martine Orange raconte la fureur d’Edouard de Rothschild, à la fin des années 80, quand il découvre dans la presse un mariage entre deux entreprises. Comment se fait-il que la banque ne soit pas au courant ? Les affaires doivent voir converger « tous les bruits, les projets, les rumeurs ». Des années plus tard, rien n’a changé.

Propre sur soi, à l’image de Macron, la banque Rothschild est aussi – bien qu’elle s’en défende – très liée au milieu politique, tout comme sa concurrente Lazard. Tissées par des études communes et des amitiés forgées dans les cercles du pouvoir, ces liaisons fructueuses en font parfois « des ministères bis de l’Industrie et de l’Economie. » Le nom de Rothschild a d’ailleurs longtemps charrié des images d’empire financier, ce qui poussera les socialistes à nationaliser la banque en 1982. La nomination de Macron au gouvernement n’en est que plus ironique.

« La banque du Président »

Lorsqu’il arrive chez Rothschild, Emmanuel Macron est déjà bien introduit. Il fréquente Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Elysée qui ce mardi a annoncé avec un sourire sa nomination au ministère, ou encore Jacques Attali (grâce à la commission du même nom). Mais François Henrot tient à préciser qu’il n’a pas recruté un « carnet d’adresses ». Si Emmanuel Macron connaît aujourd’hui les principaux patrons français, il a dû s’appuyer à l’époque sur la réputation de la banque pour s’ouvrir des portes.

La citation qui tue

Avant d’être nommé ministre, Emmanuel Macron a eu de jolies phrases :

  • « Aujourd’hui, je ne suis pas prêt à faire les concessions qu’imposent les partis, c’est-à-dire à m’excuser d’être un jeune mâle blanc diplômé, à m’excuser d’avoir passé des concours de la République qui sont ouverts à tout le monde. » (Rue Saint Guillaume, avril 2010)
  • « [Il faudrait] sortir de ce piège où l’accumulation des droits donnés aux travailleurs se transforme en autant de handicaps pour ceux qui ne travaillent pas. » (Le Point, août 2014)

Avant Emmanuel Macron, c’est François Pérol qui incarnera ces accointances politiques en devenant secrétaire général adjoint de l’Elysée, après avoir travaillé chez Rothschild.

L’entregent de Rothschild est démultiplié au point que le Nouvel observateur titrera « La banque du Président ».

On pourrait aussi citer Sébastien Proto (de la même promo de l’Ena que Macron), qui a été directeur de cabinet d’Eric Woerth, Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur, ou Grégoire Chertok, proche de Jean-François Copé. Nicolas Sarkozy gravitera aussi un temps dans le giron de la banque.

A chaque changement de gouvernement, Rothschild réussit donc à placer quelques collaborateurs dans les petits papiers du pouvoir. On appelle cela « se mettre au service ». Macron est un ancien, mais il perpétue la tradition. Et il a laissé de tellement bons souvenirs que les banquiers ne sont pas près de l’oublier.

 

 

Hacked Soros Memo: Open Society ‘Channeling Money into Other Countries for Political Purposes’

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2thew Cavanaugh/Getty

by AARON KLEIN17 Aug 2016310

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TEL AVIV – Billionaire George Soros has long attempted to portray his Open Society Foundations’ activities as philanthropic efforts aimed, as the Foundations’ mission statement puts it, at building “vibrant and tolerant societies whose governments are accountable and open to the participation of all people.”

However, a hacked Open Society document reviewed by Breitbart Jerusalem concedes, “Naming and shaming from us is problematic: We also are in the business of channeling money into other countries for political purposes.”

VIDEO Iraqi PM Says ISIS Defeat ‘Within Weeks’

The rare concession came in the form of an internal Open Society funding request from the group’s European branch to build an information-collecting apparatus on Russia’s influence in Europe. The request was approved April 5, 2015.

The internal request, addressed to the main Open Society Foundations, stated the project was a “direct demand by George Soros for OSIFE to become active in this field.” OSFIE is the acronym for the Open Society Initiative for Europe.

The funding request spelled out what Soros’s group views as the problem of Russia allegedly hijacking various causes to peddle its own influence throughout Europe:

There is also evidence of support for individual political leaders, penetration in civil society, attempts to manipulate national debates (for instance, to defend Russia’s energy interests), propaganda to defend Russian international politics, and support for traditionalist movements. However, the evidence is still rather sketchy and based more on strong allegations, hence the need to first do a proper mapping. Putin’s neo-imperial model has also incorporated an ideological pillar: The defense of traditional family values.

The request raises questions about how to best expose Russia as attempting to meddle in European affairs, warning, “Naming and shaming from us is problematic: We also are in the business of channeling money into other countries for political purposes.”

 (Note: Bold emphasis added by this reporter in citation of the document).

Aaron Klein is Breitbart’s Jerusalem bureau chief and senior investigative reporter. He is a New York Times bestselling author and hosts the popular weekend talk radio program, “Aaron Klein Investigative Radio.” Follow him on Twitter @AaronKleinShow. Follow him on Facebook.

With research by Joshua Klein.

 

 

US Lawmakers Are Probing Soros’ Involvement In European Politics

by Tyler Durden

www.zerohedge.com

Feb 21, 2017 10:09 PM

After years of tangential accusations, which never amounted to anything concrete, George Soros’ alleged meddling in European politics has finally caught the attention of Congress.

As we first observed in early January, concerns about Soros’ involvement were most recently raised by the Hungarian prime minister, who last week once again lashed out at the Soros « empire » and accused it of deploying « tons of money and international heavy artillery. »  But what was not reported, is that just days earlier, Republican lawmakers in Washington had started asking questions about whether U.S. tax dollars also were being used to fund Soros projects in the small, conservative-led country of Macedonia.

Rep. Christopher Smith, R-N.J., led a group of House lawmakers in writing to Ambassador Jess Baily, an Obama appointee, demanding answers.  Smith voiced concerns that tax dollars are supporting Soros’ activities in trying to have a socialist government replace the current conservative government in the small nation.

” … it seems that the U.S. government funded organizations that have taken sides, specifically, the side of the socialists, which is absolutely unacceptable. I think this is illegal and we will examine this case to the fullest extent,” he said.

“We need to have a detailed oversight into what the administration has been doing over the past eight years because we have been taking sides politically in other countries as well, and there have been other similar incidents. That undermines U.S. public diplomacy and our diplomacy in general. It is against the law and is unheard of,” Smith added.

As Fox News reported, Sen. Mike Lee, R-Utah, also expressed concerns about USAID money going to Soros’ Open Society Foundations as part of a broader concern that the U.S. Embassy has been taking sides in party politics.

“I have received credible reports that, over the past few years, the US Mission to Macedonia has actively intervened in the party politics of Macedonia, as well as the shaping of its media environment and civil society, often favoring groups of one political persuasion over another,” Lee said in his letter.

These concerns reflect growing conservative pushback against Soros’ operations in Europe.

 Macron, bouée du vieux monde

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Oskar Kermann Cyrus  3 février 2017  0  ÉditorialPolitique  2017affairescazeneuveel-khomriemmanuelen marche,fillonhamonhollandelegislativeloi travailmacronprésidentielles

 

10 décembre 2016, Paris, Porte de Versailles, l’image d’un homme vociférant, postillonnant, les traits crispés, le corps tendu dans une posture christique absurde provoque l’hilarité sur la toile. Emmanuel Macron, ancien ministre adoubé par les médias, donne un premier grand meeting à 400 000 euros devant 15 000 curieux revendiqués. Près de deux mois plus tard, et après une primaire socialiste qui a vu l’aile gauche envoyer une droite à un Manuel Valls déconfit, l’ancien banquier de Rothschild a rallié une ribambelle hétéroclite de socialistes droitiers, de communicants, de cadres de la finance, de centristes égarés et de personnalités de droite ayant tous en commun une détestation un peu obsessionnelle pour le code du travail et un mépris hautain de la populace, le tout sans avoir dévoilé une page de son programme. Avouez, le nez englué dans une période politique floue et turbulente, que cette foule apeurée qui se presse autour d’un prophète fabriqué a des airs d’arche de Noé.

Une timide clarification à gauche

La deuxième claque envoyée à Valls aura été la meilleure. Candidat du gouvernement à la primaire d’une Belle Alliance Populaire pleine de coquilles vides, à la suite d’une campagne absurde puis violente où – après l’avoir utilisé six fois en deux ans – il promettra l’abrogation de l’article 49.3 et laissera ses portes-flingues (dont l’inénarrable Caroline Fourest) traiter Benoît Hamon et son équipe d’islamo-gauchistes – terme né d’une extrême-droite pourtant en pleine ascension -, Manuel Valls se sera incliné face au candidat d’une aile gauche pâlichonne mais rafraîchissante. Hamon a confirmé ce que les succès de Macron et Fillon avait timidement suggéré: à droite comme gauche, la question sociale l’emporte sur la question identitaire, et les naboléons autoritaires s’en trouvent passablement ringardisés.

Au sein d’un PS dirigé par l’aile droite sous les traits du délirant Cambadélis – qui ne verra probablement pas le PS passer les 500 000 adhérents souhaités sous son règne – c’est la panique. Le jeune rêveur adoubé par la plèbe (maigre, mais passons) promet de défaire ce qui a été fait (ou au moins une partie), et l’horizon semble bien sombre pour les tenants d’un social-libéralisme à l’agonie dans toute l’Europe (l’italien Matteo Renzi est la dernière victime en date de cette réjouissante hécatombe). Las, Gérard Collomb n’aura pas attendu les résultats de la primaire pour rallier aussitôt le candidat « ni de gauche » (ni de gauche). Après les résultats, ce n’est pas encore l’hécatombe, mais plusieurs parlementaires socialistes suivent le mouvement. Cazeneuve et El-Khomri (toujours candidate aux législatives dans le 18e arrondissement) froncent les sourcils et somment Hamon d’arrêter ses bêtises, quant à Hollande il se contentera de tweeter ses félicitations… à l’équipe française de handball.

Finalement, avec un Valls muet et une hémorragie loin d’être sévère, entre aile droite et aile gauche, la clarification promise par la nomination de Hamon n’a pas encore eu lieu. Gageons que nous verrons d’autres défections à la convention socialiste de ce dimanche.

L’affaire Pénélope, boulet de Fillon, une aubaine pour Macron

Nouveau coup de théâtre, à droite cette fois. François Fillon, visé par une enquête du Canard Enchaîné, voit son habit immaculé de chevalier de l’honnêteté se cramer plus vite que la crédibilité de BHL à la page 122 de sa critique de Kant (remember ?). Le premier de la classe aurait rémunéré sa femme quelques 900 000 euros pour un emploi – nécessairement surpayé – d’assistante parlementaire pour lequel elle aura été, et c’est le moins qu’on puisse dire, assez discrète, voire fictive, selon les commentaires. S’ajoutent à cela divers prélèvements ici et là, des cadeaux à ses enfants et un détournement des dons de la campagne vers un micro-parti assez suspect. Bref, son image s’effondre, sa candidature jugée caduque par certains de ses copains de bac-à-sable qu’il n’aurait certainement pas aimé connaître lors de la dernière (je blague), et des concurrents déçus tout pressés de prendre sa succession. La saison sept de Game Of Thrones arrive plus tôt que prévu, il y a le feu à la maison et il y aura sûrement des morts.

Mais à qui profite le crime ? Paniqué, le clan Fillon hurle au complot et à la saison « des boules puantes » (connais pas) et accusent pêle-mêle les médias, la gauche, le gouvernement, Macron (les franc-macs, les illuminatis, Big Foot et le dahu) d’avoir orchestré COMME PAR HASARD ce déballage pas très propre DANS UN TORCHON BOLCHO (!!! comme dirait Morano). Cependant, passé le grotesque de ces accusations, on peut constater que tout ce déballage sert bien Sir Emmanuel (vous n’êtes pas obligés de rire), qui se retrouve soudain, éjectant Fillon hors du second tour, favori de la présidentielle (dans les sondages). Bien sûr, dès le lendemain des primaires de la droite, il avait déjà rallié un certain nombre de groupies de pé-ju, dont les espoirs s’étaient crashés dans les broussailleux sourcils du discret premier-ministre de Naboléon 1er.

Fait-il la synthèse, cet homme qui trouva un temps « dépassé » le concept d’élection et qui confessait sa nostalgie du temps où une figure monarchique regardait de haut, et plein d’affection, son peuple affamé ? Quel est le point commun entre cette droite et cette gauche, sinon d’avoir toutes deux déçues le peuple, et en moins de dix ans ?

L’ancien monde trouve son sauveur

Aussi ridicule que fut sa posture christique, il y a de ça, dans le regard des « marcheurs ». Car il faut une sacré dose de crédulité pour suivre un homme sans programme, avec dans ses valises un bilan catastrophique. Moqué pour ses cars qui prennent déjà l’eau de toute part, Macron aura péniblement imposé – à coup de 49.3 – le travail le dimanche (et spoiler: c’est un échec) et serait un des rédacteurs de la loi travail. Un bilan pas très reluisant qui le placera tôt ou tard dans le rôle pas très envié de candidat du gouvernement. Un bilan en tout cas impopulaire. Les cars Macron ne roulent plus – et du coup les trains non plus – les centres commerciaux dissimulent mal les pertes colossales que provoquent une ouverture le dimanche (les clients n’ayant pas vu leur paie renflouée d’un jour ne consomment logiquement pas plus que quand ils se contentaient de regarder le botox de Drucker suer sur leur écran plat), et la loi travail promet déjà plein de joyeusetés niveau chômage de masse et souffrance au travail – en plus d’avoir été violemment imposée à coups de matraque.

Une politique ultra-libérale archaïque parée des atours de la modernité, on rétablit l’esclavage sous le nom d’uberisation, on veut « une France d’entrepreneurs » mais en fait de pauvres ballots sommés de travailler 60 heures par semaine pour avoir un salaire digne de ce nom, on prône la concurrence entre travailleurs et capitalisme triomphant, difficile, en fin de compte, de voir en Macron l’espoir citoyen qu’une armée de communicants ont finement marketé, et les ralliements de vieux loups de la politique le confirment bel et bien: c’est le vieux monde à l’agonie, celui que la population vomit sans trop savoir à quel saint se vouer, celui qui crève par à-coups partout dans le monde, qui voit l’extrême-droite triompher grâce à un discours populiste bien rodé – et à cause d’une gauche décrédibilisée par les errements libéraux des sociaux-démocrates ; ce vieux monde voit en Macron le coup de jeune à-la-mode, le dernier round marketing, le dernier espoir de survie, son arche de Noé face au déluge – incarnés à gauche par les rêveries maladroites de Hamon et à droite par la montée du diable Front National.

#Nimportequi2017

Candidat du gouvernement comme de l’opposition de droite, d’économistes faussaires, de demi-intellectuels, de vieux milliardaires gâteux et de clowns médiatiques, il se retrouve à la tête d’un olympe caricatural au sein duquel siègeraient, grotesques figures déconfites, les Minc, les Bergé, les Collomb, les Haïm, tous tremblants, terrifiés à l’idée que plus personne dans ce bas monde ne vénère leur pensée mitée.

Sincères condoléances,

Oskar Kermann Cyrus

 

mitée.

Macron, un homme de Soros.

Bernard Owen

Nous avons, nous mêmes, participé à nombre d’événements dont la source n’était pas évidente.

Un organisme international avait souhaité que je participe à une commission. L’échec a été considéré comme étant la présence d’un nouveau président qui manquait de souplesse et d’expérience.

Bien de choses ne sont faciles à savoir. L’on nous demande un texte, six mois plus tard l’on veut autre chose.

Nous avons écrit un livre mais il n’est pas à jour. Regardez-le quand même, il peut donner des idées.

Macron, un homme de Soros ?

Publié le 23 janvier 2017 par Copyright: toute reproduction des articles doit mentionner le nom de Hildegard von Hessen am Rhein.

Ça fait déjà un certain temps que le sujet me turlupine ! Pour moi et mon sens du flair, je ne veux pas faire la prétentieuse en m’affublant du titre « d’analyste », même si je fus parmi les rares dans ce pays à avoir été convaincue, dès le début, que Trump deviendrait président, tout en argumentant mes observations, désormais, c’est Macron que je regarde comme un ovni dans cette fange politique française, de laquelle il sort sa tête de jeune premier. Et me mets à fredonner la chanson de Pierre Vassiliu: « Qui c’est ça, qui c’est celui là … » ! Et soudain, comme on dit en anglais: « The bell rings « , en visionnant une vidéo de Russia Today en lien et sous-titrée en français, pour ceux qui ne maîtrisent pas l’anglais, Il est question des associations financées par Soros qui n’ont fait descendre dans la rue que 2 millions de manifestants contre Trump, sur presque 330 millions d’habitants, sous couvert de féminisme. En tête, quelques stars hollywodiennes, j’y ai consacré une chronique hier. Manquait plus que le remplaciste-immigrationniste-islamo-collabo, Georges Clooney ! Et pour les pressetituées françaises, les manifestations étaient massives dans tout le pays ! Mazette, encore des enfumages de cette corporation qui ne sert plus l’information, mais la mondialisation, dont Macron est un échantillon représentatif. C’est la vedette de la présidentielle. On le voit déjà au second tour contre Marine le Pen ! Résultat, Macron, président !

Que vois-je incrusté sur l’écran ? Le logo d’une de ces associations agitatrices Soros qui s’intitule Move On, traduit en français: En marche ! Move On, histoire sur Wikipédia en lien, où il est clairement indiqué sous la rubrique: « Financial Contributors » la participation de Soros. Étrange coïncidence. Je cherche le lien entre son financier décédé récemment, Henry Hermand et Soros. Je tombe cette fois, sur une vidéo d’Asselineau qui, en colère d’être ignoré par les pressetituées, effectue sa prestation vidéo solitaire, ou il commente l’actualité. Asselineau ne m’intéresse pas beaucoup, mais, parfois, je vais voir de son côté pour entendre ce qu’il a à dire et il exprime certaines choses que je partage, d’autres non. Je le crois honnête, sachant faire ses recherches pour étoffer ses analyses. Et, bingo ! à la 21ème minute, voilà qu’il lance le soupçon, que Macron pourrait être un homme de Soros, en faisant d’autres rapprochements que les miens, mais qui sont complémentaires. Entre la société HH Développement d’Henry Hermand, qui aurait financé aux côtés de la Open Society de Georges Soros un événement que Asselineau nomme dans sa vidéo.

Si nous sommes deux à faire le rapprochement entre Soros et lui, il y en a bien d’autres que j’ai peine à trouver, car cela demande de la patience, donc du temps. Il faut fouiller en anglais et en français, hélas, la gratuité de mon travail, ne me permets pas toujours de faire des recherches plus avancées. Je laisse le soin à mes lecteurs/trices, curieux/ses, de se donner la peine, qu’ils/elles sont libres de poster en commentaires.

Désormais que les soupçons sont étayés, mais ne prouvent pas que j’ai raison, je vais aussi m’attarder longtemps sur le personnage et ses sources de financements de campagne car, contrairement aux États Unis, la loi encadre strictement les finances en France. Dans ce cas, comment intervient Soros ? C’est la question ! Une contribution de 7.500 € est un pourboire de dame pipi pour lui.  Enfin, le doute est installé, j’espère que les pressetituées iront ronger l’os, si elles tombent sur cette chronique.

Cela dit, j’ai informé l’ami Eric Zemmour car, si lui trouve des liens directs, non indirects comme moi, l’immense audience qu’a le polémiste pourrait faire tomber Macron. Pour cela, il faut maintenant prouver les liens. Macron est soutenu par Minc, Attali, grands adeptes l’un et l’autre du Nouvel Ordre Mondial. Manquerait plus qu’Henri de Castries, président de Bilderberg se dise qu’il s’est trompé en se tenant aux côtés de Fillon et aille rejoindre Macron, comme l’on fait Corinne Lepage et Jean-Marie Cavada … la boucle du N.O.M serait bouclée en France. Tout ça mérite enquête.

Hildegard von Hessen am Rhein

 

Assange : WikiLeaks a trouvé des informations sur Macron dans des emails de Clinton

3 févr. 2017, 08:15

© Christian Hartmann Source: Reuters

Le candidat à la présidence française Emmanuel Macron

Le fondateur du site WikiLeaks Julian Assange a affirmé au journal russe Izvestia que des emails de Hillary Clinton contenaient également des informations sur le candidat à la présidentielle française Emmanuel Macron.

«Assange va jeter de l’huile sur le feu de la campagne présidentielle en France», titre, le 3 février, un des plus anciens journaux russes Izvestia. La publication laisse entendre que WikiLeaks pourrait révéler des zones d’ombre concernant l’un des favoris de l’élection présidentielle de 2017 en France.

«Nous possédons des informations intéressantes concernant l’un des candidats à la présidence française – Emmanuel Macron», a ainsi déclaré Julian Assange à Izvestia. «Ces données proviennent de la correspondance personnelle de l’ex-secrétaire d’Etat américain, Hillary Clinton», a-t-il précisé, en se félicitant que tout le monde ait été enthousiasmé par les dernières publications du site concernant les candidats à la présidentielle française.

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RT France 

✔@RTenfrancais

Quand @wikileaks s’intéresse aux candidats #Presidentielle2017#Macron#Fillon#MarineLePen
EN SAVOIR + https://francais.rt.com/france/33304-wikileaks-publie-documents-fillon-lepen …

21:42 – 1 Feb 2017

Le 1er février, WikiLeaks avait déjà annoncé qu’on pouvait trouver dans ses archives près de 5 000 documents mentionnant Marine Le Pen et François Fillon, rivaux de l’ancien ministre de Finances de François Hollande à l’élection du 23 avril et tous deux actuellement au centre de scandales d’emplois fictifs. Parallèlement, le site publiait quelques extraits des courriels de Hillary Clinton et de son directeur de campagne où était évoqué le leader du mouvement En Marche ! L’un d’eux contenait une description de son profil et un autre une invitation pour un dîner organisé par Emmanuel Macron (alors ministre de l’Economie), en compagnie de Manuel Valls et de plusieurs personnalités politiques européennes.

SOROS ADMITS RESPONSIBILITY FOR COUP AND MASS MURDER IN UKRAINE

Color revolution collaboration began soon after engineered fall of Soviet Union

Kurt Nimmo | Infowars.com – MAY 27, 2014

George Soros told CNN’s Fareed Zakaria over the weekend he is responsible for establishing a foundation in Ukraine that ultimately contributed to the overthrow of the country’s elected leader and the installation of a junta handpicked by the State Department.

“First on Ukraine, one of the things that many people recognized about you was that you during the revolutions of 1989 funded a lot of dissident activities, civil society groups in eastern Europe and Poland, the Czech Republic. Are you doing similar things in Ukraine?” Zakaria asked Soros.

“Well, I set up a foundation in Ukraine before Ukraine became independent of Russia. And the foundation has been functioning ever since and played an important part in events now,” Soros responded.

It is well-known, although forbidden for the establishment media to mention, that Soros worked closely with USAID, the National Endowment for Democracy (now doing work formerly assigned to the CIA), the International Republican Institute, the National Democratic Institute for International Affairs, the Freedom House, and the Albert Einstein Institute to initiate a series of color revolutions in Eastern Europe and Central Asia following the engineered collapse of the Soviet Union.

“Many of the participants in Kiev’s ‘EuroMaidan’ demonstrations were members of Soros-funded NGOs and/or were trained by the same NGOs in the many workshops and conferences sponsored by Soros’ International Renaissance Foundation (IRF), and his various Open Society institutes and foundations. The IRF, founded and funded by Soros, boasts that it has given ‘more than any other donor organization’ to ‘democratic transformation’ of Ukraine,” writes William F. Jasper.

This transformation led to fascist ultra-nationalists controlling Ukraine’s security services. In April it was announced Andriy Parubiy and other coup leaders were working with the FBI and CIA to defeat and murder separatists opposed to the junta government installed by Victoria Nuland and the State Department. Parubiy is the founder of a national socialist party in Ukraine and currently the boss of the country’s National Security and Defense Council.

Now that the billionaire “chocolate king” Petro Poroshenko is president of Ukraine, the effort to wipe out all opposition in eastern Ukraine will pick up steam. Poroshenko is a near perfect choice for the globalists and EU apparatchiks. He sat on the Council of the National Bank of Ukraine and collaborated with the IMF, Wall Street and the European Commission.

Poroshenko and the February coup leaders are now killing civilians in Donetsk as the effort continues to dislodge and eradicate “pro-Russian militants” and “terrorists,” i.e., armed resistance fighters going up against Right Sector enforcers possibly accompanied by American mercenaries with the help of the CIA. Civilians are also victims in “rebel”-held Slovyansk and neighboring Kramatorsk as retaliation against resistance to the junta in Kyiv intensifies.

The military response with its overly fascist character, including the terrorist torching of a trade union building in Odessa by “pro-regime rioters” (i.e., Right Sector paramilitaries), can be directly attributed to the activism of George Soros and the hands-on approach of the U.S. State Department, various NGOs (which are, in fact, government and Wall Street fronts), and USAID, NED, and the malattributed “Freedom House,” etc.

Following the murder and expulsion of those opposed to the IMF lording over the government and the people of Ukraine, Russia can expect further provocation, especially now that it has stepped away from supporting the resistance. The financial elite and their EU collaborators are determined to diminish and ultimately eliminate any challenge by Russia and the BRICS as these countries move to counter the neoliberal financial agenda.

“The buildup of NATO air and ground forces along the borders of Russia in eastern Europe and President Barack Obama’s American power-influencing trip to Asia have a single purpose,” Wayne Madsen wrote earlier this month. “The seen and unseen forces who dictate policy to their political puppets in Washington, London, Paris, Brussels, Berlin, and other vassal capital cities have decided to smash BRICS – the emergent financial power bloc encompassing Brazil, Russia, India, China, and South Africa.”

Macron et Soros

Bernard Owen,Docteur en Science Politique, Université Paris 1

Traduction d’une intervention sans commentaires d’outre Atlantique.

 Macron, et si ça marchait?

Sarkozy radote, Juppé ergote, Hollande mégote, Macron dénote

Hervé Algalarrondo, Journaliste et essayiste,

Publié le 31 octobre 2016 / Politique

Mots-clés : Élections présidentiellesEmmanuel MacronEn marcheGaucheprésidentielle 2017

Face à la médiocrité persistante des présidentiables de paléo-droite et d’archéogauche, il n’est plus exclu que le petit nouveau séduise largement les électeurs modérés des deux rives. Naissance d’une majorité ?

Emmanuel Macron au journal télévisé de 20 heures sur TFI, 30 août 2016 (photo: Matthieu Alexandre)

« Qui c’est celui-là ? » chantait naguère Pierre Vassiliu. Un intrus s’est glissé dans le casting de la prochaine élection présidentielle. Totalement inconnu du grand public il y a encore deux ans, il cartonne sondage après sondage. Personne, ou presque, ne voit en lui un véritable homme de gauche. Cela ne l’empêche pas de distancer Jean-Luc Mélenchon, Cécile Duflot et surtout François Hollande. Mieux : son score n’est pas très éloigné de celui des ténors de la droite, Alain Juppé et surtout Nicolas Sarkozy.

Son titre de gloire, qu’il a hautement revendiqué dans une récente interview au magazine Le 1, peut sembler dérisoire : au poste de ministre des Finances, il a permis aux cars de concurrencer les trains. Rien que ça ! Fortiche, le mec ! Désormais, Eurolines a des petits frères hexagonaux… Voilà ce qui aurait fait de lui un présidentiable ! Voilà ce qui pourrait faire de lui un président ? Eh bien, oui, ou tout du moins peut-être. C’est ainsi : un homme qui a entamé le monopole de la SNCF apparaît aux yeux des Français comme une sorte de rebelle. Ni plus ni moins.

Et si c’était « celui-là », à savoir Emmanuel Macron ? Sa démission du gouvernement a suscité plus d’articles et de commentaires que le Brexit. Éclipsés les quadras censés porter le « renouveau », Bruno Le Maire à droite ou Arnaud Montebourg à gauche. Ce trentenaire un rien emprunté, de fait plus gauche qu’à gauche, mais manifestement convaincu d’être promis à un « destin national », comme naguère Georges Pompidou, passé comme lui par la banque, est la seule vraie nouveauté du paysage politique : Sarkozy radote, Juppé ergote, Hollande mégote, Macron dénote.

 

Reproduction of a text by people who do not knowFrance…

Bernard Owen, PhD Political Science, University Paris 1

Soros pouring money into Google, Macron to stop Le Pen

George Soros is pouring money into Google and her opponent Emmanuel Macron to stop Marine Le Pen, leading contender in the French presidential election scheduled for April 23.

Published: February 15, 2017, 11:29 am

In 2012, Forbes reported that Soros had sold out, but Market Watch in 2016 reported that his hedge fund, Soros Fund Management LLC, has again invested in Alphabet, the parent company of Google.

Last week Google News Lab announced CrossCheck, aimed at censorship of pro-Le Pen news to scupper her chances of winning the French presidential election, Infowars reported.

In a press release form Paris, Google announced a partnership between Google News Lab and First Draft to help “the French electorate make sense of what and who to trust in their social media feeds, web searches and general news consumption in the coming months.”

First Draft is a technology company, in part funded by Google News Lab in June 2015, with a purpose to monitor online news “to raise awareness and address challenges relating to trust and truth in the digital news”.

CrossCheck together with Facebook’s Crowd Tangle want to monitor news that is does not conform to liberal interventionism during the French election. “With combined expertise from across media and technology, CrossCheck aims to ensure hoaxes, rumors and false claims are swiftly debunked, and misleading or confusing stories are accurately reported.”

Partners of Google News lab include AFP (Agence France-Presse), BuzzFeed News, France Médias Monde (via les Observateurs de France 24), France Télévisions, Global Voices, Libération, La Provence, Les Echos, La Voix du Nord, Le Monde (Les Décodeurs), Nice-Matin, Ouest-France, Rue89 Bordeaux, Rue89 Lyon, Rue89 Strasbourg, Storyful and StreetPress.

The anti-Trump hard-left political activist David Brock, the founder of Media Matters who is fond of calling conservative news “fake”, is working with Google and Facebook to implement the strategy.

Meanwhile in France it is clear that Le Pen’s possible opposition is candidate Emmanuel Macron who has powerful supporters behind the scenes. A clue may lie in the fact that the name of his party is derived from a Soros organisation in the US.

The logo of one of Soros’ agitator associations, entitled Move On, translates into French as En marche!, the name of Macron’s new party.

Macron’s recently deceased financier Henry Hermand was close to Soros. Francois Asselineau has suggested that Macron is a Soros surrogate.

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FWMSTAFF

 

 

 

L’on parle de n’importe quoi et de ce qu’on ne connait pas.

Bernard Owen

L’on parle de Sixième République, de proportionnelle. Réfléchissons: Pierre Poujade, grâce à la proportionnelle obtint en 1956 autant de suffrages que de Gaulle avait eu en 1951.

Pierre Poujade était un commerçant qui avait monté une association de petits commerçants qui payaient trop d’impôts. Devant le succès, il crée un parti et se présente aux élections de 1956 où il obtient 14,7% des suffrages. Il faut dire que Pierre Poujade pouvait parcourir  une distance considérable par jour et faire des discours dans chaque chef lieu de canton.

Cette nouveauté politique ouvrira la porte à Jean-Marie Le Pen qui à 16 ans se dit avoir été révolté par les justiciers de la libération en 1944. D’où son anticommunisme. Poujade lui reprochera au contraire son Nazisme, sa position d’extrême droite.

Arrêtons-nous là pour montrer le danger, le terrible danger de jouer avec les institutions. La France devrait actuellement avoir les institutions suivantes:

I Elections présidentielles à deux tours.

II Elections législatives au scrutin majoritaire à deux tours.

III  Les élections Européennes au scrutin majoritaire à deux ou un tours.

 

Les législatives

Bernard Owen, Maria Rodriguez-McKey

Nous préparons  les élections présidentielles d’une façon  nouvelle. L’on présente les candidats d’une  façon complexe.  Nous les voyons les uns a coté de l’autre. Ils se ressemblent  et nous oublions que pour gouverner le gagant  devra posséder une solide majorité aux assemblées.

La Vème République représente une stabilité que beaucoup de pays nous envie. Particulièrement le scrutin majoritaire à deux tours pour les législatives. L’égalité dans la durée des mandats présidentiels et législatif a quasiment éliminé le problème de la cohabitation que le Français comprenait pas.

Nous possédons un trésor, celui de la régularité et de la stabilité. Même  quand  tout doit bien aller des incidents peuvent se produire. La gauche plurielle de Jospin a détruit ses chances d’être au deuxième tour des présidentielles (2002). Il a donc été battu au premier tour  des présidentielles par Jean Marie Le Pen qui ne pouvait en aucune façon remporter le deuxième tour.

Les meilleurs institutions  peuvent résister aux improvisations. La volonté de Jospin de créer une gauche plurielle a démoli pour un terme le Parti Socialiste.

Revenons aux nouvelles façons de présenter les candidatures  aux présidentielles. Le citoyen s’y perd ainsi que la justice. Cette dernière oublie  la trêve coutumière qui précède une élection car l’utilisant avec un rien de bon sens elle aurait  pu attendre une forme plus complète du statut de l’assistant parlementaire . Le  procureur  aurait pu mener en douceur  une réforme inévitable de cette question. Il fallait d’abord attendre puis dans un proche  future informer le législateur mais dans ce cas présent elle bouleverse les règles du suffrage universel plaçant le candidat Fillon qui était arrivé en tête de  ces nouveaux premiers tours à la troisième position des sondages. Peut-on parler d’acharnement ?  Utilisons plutôt le mot d’insouciance.

Dans  nos démocraties le Président, pour gouverner, dépend sur le soutien quasi constant de l’Assemblée Nationale. Et que va-t-il se passer ?

Le Parti Socialiste est en loque. Le Président Hollande  est un brave homme mais ne possède pas le charisme du chef. Cela  laisse entendre parler (ou crier) des personnes comme Macron.

Revenons un instant sur Marine Le Pen  dont la nièce a comme deuxième nom « Maréchal or certaines de nos familles ont souffert d’un certain maréchal qui a agit lui-même  et non sous ordre  de l’occupant.

La démocratie en Amérique

Bernard Owen, Maria Rodriguez-McKey

Nous sommes en 2017, moment où la France se prépare  pour des élections présidentielles directes mais à deux tours. Il est toujours intéressant de tourner les pages d’un ancien qui réfléchissait sur la nouveauté de son temps: la République des Etats-Unis et ce qu’elle entamait (Alexis de Tocqueville « De la démocratie en Amérique », Chapitre II, page 264) . Parlant de démocratie  « je l’aime par la considération des maux qu’elle empêche bien plus que pour les biens qu’elle fait » (Livre II, Chapitre 7)  L’on comprend difficilement comment les américains libres et indépendants ne tombent pas dans les abus de la liberté mais sont constamment en train de former des associations pour promouvoir quelques principes politiques. Ces  rencontres, ces échanges d’idées soutiennent des  initiatives. « La liberté d’association lui parait nécessaire et intéressante car il se passe un transfert au niveau des partis qui regroupent autant au niveau national que local. »

Tocqueville Livre I, Chapitre VI: « De quel despotisme peuvent craindre les nations démocratiques? »

Ses contemporains ont deux passions conflictuelles. Ils veulent être dirigés tout en conservant leur libertés. Etant donné qu’il faut joindre les deux, le choix s’est porté de la façon suivante: Ils optèrent pour un gouvernement puissant mais élu par le peuple. Cette lucidité qui  pourrait mener à des situations conflictuelles ne satisfait pas Tocqueville. Mais à la réflexion il la considère comme une étape positive.

Il raisonne de la façon suivante: Dans le cas où le souverain est élu ou « surveillé » par une assemblée législative élue et indépendante l’oppression sur les individus peut être parfois plus forte mais toujours dégradante car chaque personne peut se dire que lorsqu’il obéit, c’est à lui-même qu’il obéit et que les autres sont soumis à ceux qui partagent ses propres idées.

Tocqueville insiste sur la nécessité d’avoir la démocratie au niveau des affaires locales de façon à ce que l’individu soit conscient de sa propre volonté et de son pouvoir. Ceci se ressentira quand il aura à choisir au moyen d’une autre élection les dirigeants au niveau de la nation.

Livre I, Chapitre X

Tocqueville développe l’intérêt d’avoir  de grands partis. Sa définition est intéressante. Ils représentent deux idéologies, vieille comme le monde que l’on trouve dans toute  démocratie qui se présentent sous des noms différents, l’un tendant à limiter l’autre à  augmenter considérablement le pouvoir du peuple.

Livre I, Chapitre IV

Notre ami Tocqueville entrevoit le danger des élections trop fréquentes car elles pourraient attiser et renforcer l’animosité des camps opposés. Il mentionne la nature humaine pour qui les intérêts matériels se situent en première place. Ce qui ne veut pas dire qu’ils sont les seuls car il a  été témoin d’actions pour le bien public qu’ont mené à des sacrifices individuels.

En admettant que Tocqueville revienne pour s’entretenir avec nous afin de prendre connaissance de la démocratie dans le monde. De ses réalisations et de ses échecs. Il pourrait constater la séparation des pouvoirs, la liberté des croyances religieuses. Ces premières constatations me parviennent que le réjouir  mais en approfondissant sa recherche il ne pourrait que trébucher sur des  dysfonctionnement de la démocratie. Comment répondre à ses questions? Les instabilités gouvernementales. Les gouvernements minoritaires chargés des affaires courantes. « Le certain déséquilibre » dont il parlait existe ou n’existe pas. Il ferait les découvertes: Les « structures d’influence électorales » « l’absence de structures d’accueil pour le vote contre », « Les effets des systèmes électoraux ». La proportionnelle qui peut créer des coalitions gouvernementales de cinq partis incapable de se mettre d’accord en situation de grave crise socio-économique. Il existe un terrible exemple que l’on aurait du mal a lui expliquer. Le fonctionnement de la démocratie en Allemagne de Weimar qui possédait un système électoral très proportionnel qui a mené à un gouvernement                                                                                          de cinq partis incapables de s’entendre pendant deux ans  ce qui a mené à l’élection du Parti Nazi avec Hitler à la tête et plus de 40 millions de morts.

Il apparait que rares sont ceux qui travaillent et enseignent le danger de la proportionnelle. Nous parlerions à notre ami Tocqueville, ainsi que vous, électeur contemporain de deux livres qui préparent cette étude, la plus importante de notre époque et de notre avenir.