Présidentielle 2017 : résultat du dernier sondage, Macron dégringole

sSondage BVA

Benoit Deshayes, Mis à jour le 29/04/17 19:18

Linternaute.com

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2017 – Dans les résultats des derniers sondages sur la présidentielle, Emmanuel Macron reste devant Marine Le Pen. Mais sa campagne comme son résultat au 2eme tour de l’élection semblent menacés. Le direct.

SOMMAIRE

Dernier sondage : Macron chute lourdement

Sondage présidentielle 2017 – Le tout dernier sondage sur la présidentielle lui donne 6 points de moins. Un autre, publié un peu plus tôt, chiffre la dégringolade à 4 points. Si Emmanuel Macron reste en tête des intentions de vote pour ce 2eme tour de l’élection présidentielle, les résultats des derniers sondages, ce vendredi, montrent à quel point le candidat d’En Marche est à la peine. Selon le sondage BVA pour l’Express et la presse régionale publié ce soir Macron est crédité de 59% des voix contre 65% avant le premier tour. Marine Le Pen monte mécaniquement de 35% à 41% dans la même enquête. Selon un sondage Odoxa pour Le Point publié un peu plus tôt, Emmanuel Macron tombe aussi à 59% d’intentions de vote et lâche quatre points à Marine le Pen (41%) depuis le début de la semaine. En comptant les non-exprimés, Emmanuel Macron n’est qu’à 47%, Marine Le Pen à 33% et il y a 20% d’indécis. Ces deux sondages hebdomadaires confirment de manière spectaculaire la chute progressive d’Emmanuel Macron dans les « rollings » quotidiens depuis dimanche. Selon le dernier sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio, le candidat d’En Marche (60%) perd encore 0,5 point face à Marine Le Pen (40%) et revient à son score de lundi. Selon le « PrésiTrack » Opinionway-Orpi pour Radio Classique et Les Echos, Emmanuel Macron (60%) gagne néanmoins un point face à Marine Le Pen (40%). Mais c’est la première hausse du candidat d’En marche dans ce sondage depuis le 19 avril.

Face au péril FN, l’irresponsable Monsieur Macron fabrique de l’abstention

MEDIAPART 28 AVR. 2017

 Beaucoup d’encre coule pour commenter les consignes de vote et « l’irresponsable abstention » face au péril Front national. Beaucoup moins sur les ressorts de la fabrication de l’abstention. Si la banalisation du Front national – dont les responsables sont peu mis à l’index – y contribue grandement, les orientations stratégiques d’Emmanuel Macron sont peu évoquées. Explications.

ondages favorables à Macron s’érodent

Depuis les résultats du premier tour, Emmanuel Macron accumule ce qui peut apparaître, de prime abord, comme des erreurs stratégiques, rendant possible ce qui apparaissait exclu. Rendant possible l’impensable, aussi stupéfiant que cela puisse paraître. Mettons de côté la suffisance affichée dimanche soir, d’un discours raté à une fête fâcheuse. Ainsi que les deux jours de silence traduisant un coupable excès de confiance. C’est loin d’être le plus important. « Je veux convaincre les Français de voter pour moi, pas seulement contre Marine Le Pen », a-t-il déclaré au 20 heures de France2 mardi soir, cherchant à faire du vote du second tour de la présidentielle un vote d’adhésion à son programme. Pire, interpellée par une salariée de Whirlpool, Macron a rétorqué : « je ne suis pas la droite, je ne suis pas la gauche, je les combats ».

Macron demande un vote d’adhésion sur son programme

Emmeanuel Macron combat la gauche

Evoquée, mais peu remarquée au soir du premier tour, cette orientation stratégique est triplement irresponsable. Irresponsable car les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, Benoit Hamon et Philippe Poutou – qui font plus de 50 % des votants si on les additionne aux électeurs de Macron – ne partagent pas, c’est le moins que l’on puisse dire, les orientations programmatiques du candidat d’En Marche. On voudrait les encourager à s’abstenir ou voter blanc qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Il ne faut pas chercher longtemps pour voir combien intimer un vote adhésion tout en déclarant combattre la gauche est vécue comme une provocation de plus. Une provocation de trop ? Nul ne le sait à cette heure, mais un candidat à la hauteur de la gravité de la situation devrait accueillir avec bienveillance et compréhension les électeurs désireux d’empêcher Marine Le Pen d’accéder à l’Elysée, plutôt que les provoquer gratuitement et inutilement.

Fabrication de l’abstention

Irresponsable quand son propre socle électoral est faible et friable. Deux chiffres suffisent pour en rendre compte : seuls 8,5 des 47 millions d’électeurs inscrits ont voté pour Emmanuel Macron, le candidat qui se présente comme au-delà des clivages partisans ; d’autre part, à peine 50% de ses électeurs, si l’on en croit diverses études d’opinion, ont exprimé, par leur vote, une adhésion au programme du candidat. Provoquer les électorats de gauche au moment où ils s’interrogent sur la démarche à suivre est déjà particulièrement stupide. Provoquer son propre électorat est simplement insensé.

Irresponsable enfin car vouloir transformer un vote de second tour en vote d’adhésion ne tient pas compte de la logique intrinsèque des institutions de la 5ème République : « au premier tour on choisit au second on élimine » selon le célèbre dicton que nul ne devrait ignorer. Plus grave, elle traduit une arrogance mauvaise conseillère. Humilité et modestie devraient pourtant prévaloir pour un candidat qui sera élu – espérons-le – suite à deux votes utiles consistant à écarter, coup sur coup, François Fillon puis Marine Le Pen. Ces circonstances, dont le rôle majeur n’est pas discutable, devraient engager Emmanuel Macron à reconnaître la lourde responsabilité qui lui échoit.

A cette suffisance doublée d’une certaine arrogance, s’ajoute le piège tendu par Marine Le Pen dont Emmanuel Macron ne semble pas avoir la clef. Elle veut faire du second tour un référendum pour ou contre la mondialisation, considérant que Macron et son programme sont l’archétype de l’épouvantail à agiter pour devenir majoritaires dans ce pays. Le piège est si visible qu’il serait aisé de l’éviter, malgré l’image que renvoie le candidat Macron et son programme. Il suffirait de rappeler en quoi le programme de Marine Le Pen est aux antipodes des intérêts du plus grand nombre, tout en la renvoyant à ses nombreux votes contre les intérêts des salariés au Parlement européen. Le tout en reconnaissant que la mondialisation ne fait pas que des gagnants et qu’il est urgent de la réguler pour stopper les dégâts sociaux et écologiques qu’elle génère. Ce qui suppose, il est vrai, du moins pour ce troisième point, un peu de souplesse et de capacité d’adaptation.

Or, que fait Emmanuel Macron ? Intransigeant, préférant sans doute être pris dans le piège de Le Pen que de se déjuger, il affirme, toujours sur France2, qu’il « ne va pas changer un projet qui est le sien », les 24% obtenus au premier tour justifiant de « ne pas l’amender ». Comme si le Brexit, l’élection de Trump, les résultats de ce premier tour – ainsi que le conflit Whirlpool – n’exigeaient pas de répondre avec précision aux difficultés et besoins des perdants de la mondialisation. Par son histoire et ses votes, y compris les plus récents, le FN a toujours démontré qu’il se souciait peu du sort des petites gens. A l’heure où l’on s’interroge sur la banalisation du vote Le Pen, Emmanuel Macron, qui préfère discourir sur la fiscalité des entreprises et les startupers, inquiète car il ne semble pas armé pour répondre à cet immense défi. Ce n’est pas l’épisode Whirlpool de ce mercredi qui viendra démentir ce point.

Banalisation du FN !

Emmanuel Macron et ses conseillers ont pourtant encore les cartes en main. Nul ne sait jusqu’à quand, alors que les courbes des sondeurs tendent déjà à se rapprocher. Histoire d’éviter d’énormes désillusions au soir du 7 mai, il serait temps qu’ils se rendent compte qu’Emmanuel Macron n’est désormais plus le candidat d’En Marche. Il est le seul outil disponible pour que les néo-fascistes n’accèdent pas aux plus hautes instances de l’Etat français. Qu’il contribue (sciemment ?, telle est la question) à faire grimper l’abstention, et donc à instrumentaliser la présence de Le Pen au second tour, est irresponsable. En légitimant la présence de Marine Le Pen au second tour, en lui concédant une « part d’humanité » et acceptant de la voir comme porteur d’un projet alternatif au sien, Emmanuel Macron entend subsituter définitivement au clivage droite-gauche le clivage entre lui et le FN, enterrant la droite et la gauche d’un même pas.

Provoquer les électorats de gauche, le diviser autant que possible et ne surtout rien leur concéder fait partie de la stratégie : Emmanuel Macron et son équipe n’ont jamais voulu un score à la Chirac comme en 2002. Emmanuel Macron le dit dans cette vidéo : il y a deux projets qui se font face et ils souhaitent que les életeurs adhérent à l’un des deux. Rappeler Macron et son équipe à la responsabilité historique qui est la leur n’est donc pas juste une posture d’électeur de gauche déçu des résultats du premier tour. Elle est l’exigence minimale que devrait avoir chaque démocrate de ce pays : le bulletin Macron est l’instrument disponible pour écarter Marine Le Pen. Rien de moins. Mais rien de plus. Nous ferons ce qu’il faut pour qu’il en soit ainsi. Dans le même temps Macron et son équipe doivent substituer à leur arrogance et leur intransigeance, de la modestie et de l’humilité : notre avenir, et celui du pays, ne leur appartient pas. Qu’ils cessent donc de jouer avec.

Maxime Combes, économiste et auteur de Sortons de l’âge des fossiles ! Manifeste pour la transition (Seuil, Anthropocène)

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The Future of Europe: An Interview with George Soros

NEW YORK TIMES

George Soros and Gregor Peter Schmitz

APRIL 24, 2014 ISSUE

Parts of the following interview with George Soros by the Spiegel correspondent Gregor Peter Schmitz appear in their book, The Tragedy of the European Union: Disintegration or Revival?, just published by PublicAffairs.

Maxim Shemetov/Reuters

Supporters of the Russian annexation of Crimea at a rally in Red Square, Moscow, March 18, 2014

Gregor Peter Schmitz: The conflict in Crimea and Ukraine has changed the shape of European and world politics, and we will come to it. But let us first talk about a subject on which you’ve taken a critical position over the years: the crisis of the European Union: With regard to the euro, isn’t the worst over?

George Soros: If you mean that the euro is here to stay, you are right. That was confirmed by the German elections, where the subject was hardly discussed, and by the coalition negotiations, where it was relegated to Subcommittee 2A. Chancellor Angela Merkel is satisfied with the way she handled the crisis and so is the German public. They reelected her with an increased majority. She has always done the absolute minimum necessary to preserve the euro. This has earned her the allegiance of both the pro- Europeans and those who count on her to protect German national interests. That is no mean feat.

So the euro is here to stay, and the arrangements that evolved in response to the crisis have become established as the new order governing the eurozone. This confirms my worst fears. It’s the nightmare I’ve been talking about. I’m hopeful that the Russian invasion of Crimea may serve as a wake-up call. Germany is the only country in a position to change the prevailing order. No debtor country can challenge it; any that might try would be immediately punished by the financial markets and the European authorities.

Schmitz: If you said that to Germans, they would say: Well, we have already evolved a lot. We are more generous now and have modified our policy of austerity.

Soros: I acknowledge that Germany has stopped pushing the debtor countries underwater. They are getting a little bit of oxygen now and are beginning to breathe. Some, particularly Italy, are still declining, but at a greatly diminished pace. This has given a lift to the financial markets because the economies are hitting bottom and that almost automatically brings about a rebound.

But the prospect of a long period of stagnation has not been removed. It’s generally agreed that the eurozone is threatened by deflation but opposition from the German Constitutional Court and its own legal departments will prevent the European Central Bank (ECB) from successfully overcoming the deflationary pressures the way other central banks, notably the Federal Reserve, have done.

The prospect of stagnation has set in motion a negative political dynamic. Anybody who finds the prevailing arrangements intolerable is pushed into an anti-European posture. This leads me to expect the process of disintegration to gather momentum. During the acute phase of the euro crisis we had one financial crisis after another. Now there should be a series of political rather than financial crises, although the latter cannot be excluded.

Schmitz: You say that current arrangements are intolerable. What exactly needs to change? What needs to be reformed?

Soros: At the height of the euro crisis, Germany agreed to a number of systemic reforms, the most important of which was a banking union. But as the financial pressures abated, Germany whittled down the concessions it had made. That led to the current arrangements, which confirm my worst fears.

Schmitz: As we speak, European finance ministers are in the process of concluding an agreement on the banking union. What do you think of it?

Soros: In the process of negotiations, the so-called banking union has been transformed into something that is almost the exact opposite: the reestablishment of national “silos,” or separately run banks. This is a victory for Orwellian newspeak.

Schmitz: What’s wrong with it?

Soros: The incestuous relationship between national authorities and bank managements. France in particular is famous for its inspecteurs de finance, who end up running its major banks. Germany has its Landesbanken and Spain its caixas, which have unhealthy connections with provincial politicians. These relationships were a major source of weakness in the European banking system and played an important part in the banking crisis that is still weighing on the eurozone. The proposed banking union should have eliminated them, but they were largely preserved, mainly at German insistence.

Schmitz: That is a pretty drastic condemnation. How do you justify it?

Soros: In effect, the banking union will leave the banking system without a lender of last resort. The proposed resolution authority is so complicated, with so many decision-making entities involved, that it is practically useless in an emergency. Even worse, the ECB is legally prohibited from undertaking actions for which it is not expressly authorized. That sets it apart from other central banks, which are expected to use their discretion in an emergency.

But Germany was determined to limit the liabilities that it could incur through the ECB. As a result, member countries remain vulnerable to financial pressures from which other developed countries are exempt. That is what I meant when I said that over-indebted members of the EU are in the position of third-world countries that are overindebted in a foreign currency. The banking union does not correct that defect. On the contrary, it perpetuates it.

Schmitz: You sound disappointed.

Soros: I am. I left no stone unturned trying to prevent this outcome, but now that it has happened, I don’t want to keep knocking my head against the wall. I accept that Germany has succeeded in imposing a new order on Europe, although I consider it unacceptable. But I still believe in the European Union and the principles of the open society that originally inspired it, and I should like to recapture that spirit. I want to arrest the process of disintegration, not accelerate it. So I am no longer advocating that Germany should “lead or leave the euro.” The window of opportunity to bring about radical change in the rules governing the euro has closed.

Schmitz: So, basically, you are giving up on Europe?

Soros: No. I am giving up on changing the financial arrangements, the creditor–debtor relationship that has now turned into a permanent system. I will continue to focus on politics, because that is where I expect dramatic developments.

Schmitz: I see. Obviously, people are concerned about the rise of populist movements in Europe. Do you see any opportunity to push for more political integration, when the trend is toward disintegration?

Soros: I do believe in finding European solutions for the problems of Europe; national solutions make matters worse.

Schmitz: It seems the pro-Europeans are often silent on important issues because they are afraid that speaking up might increase support for the extremists—for example, in the case of the many refugees from the Middle East and Africa who hoped to reach Europe and were detained on the Italian island of Lampedusa.

Soros: Like it or not, migration policy will be a central issue in the elections. We must find some alternative to xenophobia.

Schmitz: What do you propose to do about it?

Soros: I have established an Open Society Initiative for Europe—OSIFE for short. One of its first initiatives is Solidarity Now, in Greece. The original idea was to generate European solidarity with the plight of the Greek population that is suffering from the euro crisis and Greek solidarity with the plight of the migrants, who experience inhuman conditions and are persecuted by the ultranationalist Golden Dawn party. It took us some time to get the project off the ground, and by the time we did, it was too late to generate European solidarity with the Greeks because other heavily indebted countries were also in need of support. So we missed that boat, but our initiative has had the useful by-product of giving us a better insight into the migration problem.

Schmitz: What have you learned?

Soros: That there is an unbridgeable conflict between North and South on the political asylum issue. The countries in the North, basically the creditors, have been generous in their treatment of asylum seekers. So all the asylum seekers want to go there, particularly to Germany. But that is more than they can absorb, so they have put in place a European agreement called Dublin III, which requires asylum seekers to register in the country where they first enter the EU. That tends to be the South, namely, Italy, Spain, and Greece. All three are heavily indebted and subject to fiscal austerity. They don’t have proper facilities for asylum seekers, and they have developed xenophobic, anti-immigrant, populist political movements.

Asylum seekers are caught in a trap. If they register in the country where they arrive, they can never ask for asylum in Germany. So, many prefer to remain illegal, hoping to make their way to Germany. They are condemned to illegality for an indefinite period. The miserable conditions in which they live feed into the anti-immigrant sentiment.

Schmitz: Looking at other European issues, aren’t your foundations also very involved in the problems of the Roma (Gypsies)?

Soros: Yes, we have been engaged in those issues for more than twenty-five years. The Roma Education Fund has developed effective methods of educating Roma children and strengthening their Roma identity at the same time. If this were done on a large-enough scale it would destroy the hostile stereotype that stands in the way of the successful integration of the Roma. As it is, educated Roma can blend into the majority because they don’t fit the stereotype but the stereotype remains intact.

This is another instance where the European Commission is having a positive effect. I look to the European Structural funds to scale up the programs that work.

Schmitz: What do you think of Vladimir Putin’s recent policies with respect to Ukraine, Crimea, and Europe?

Soros: Now you are coming to the crux of the matter. Russia is emerging as a big geopolitical player, and the European Union needs to realize that it has a resurgent rival on its east. Russia badly needs Europe as a partner, but Putin is positioning it as a rival. There are significant political forces within the Russian regime that are critical of Putin’s policy on that score.

Schmitz: Can you be more specific?

Soros: The important thing to remember is that Putin is leading from a position of weakness. He was quite popular in Russia because he restored some order out of the chaos. The new order is not all that different from the old one, but the fact that it is open to the outside world is a definite improvement, an important element in its stability…

That is when Russia started shipping armaments to the Assad regime in Syria on a massive scale and helped turn the tide against the rebels. The gamble paid off because of the preoccupation of the Western powers—the United States and the EU—with their internal problems. Barack Obama wanted to retaliate against Syria’s use of chemical weapons. He asked for congressional approval and was about to be rebuffed when Putin came to the rescue and persuaded Assad to voluntarily surrender his chemical weapons.

Schmitz: Is Russia a credible threat to Europe if its economy is as weak as you say?

Soros: The oligarchs who control much of the Russian economy don’t have any confidence in the regime. They send their children and money abroad. That is what makes the economy so weak. Even with oil over $100 a barrel, which is the minimum Russia needs to balance its budget, it is not growing.

Schmitz: How does that translate into practice, particularly in the Middle East?

Soros: It has totally transformed the geopolitical situation. I have some specific ideas on this subject, but it is very complicated. I can’t possibly explain it in full because there are too many countries involved and they are all interconnected.

The cold war was a stable system. The two superpowers were stalemated by the threat of mutually assured destruction, and they had to restrain their satellites. So wars were fought mainly at the edges.

..George W. Bush declared “war on terror” and invaded Iraq under false pretenses.

That was a tragic misinterpretation of the proper role of hegemonic or imperial power. It is the power of attraction—soft power—that ensures the stability of empires. Hard power may be needed for conquest and self-protection, but the hegemon must look after the interests of those who depend on it in order to secure their allegiance instead of promoting only its own interests. The United States did that very well after World War II, when it established the United Nations and embarked on the Marshall Plan. But President Bush forgot that lesson and destroyed American supremacy in no time. The neocons’ dream of a “new American century” lasted less than ten years. President Obama then brought American policy back to reality. His record in foreign policy is better than generally recognized. He accepted the tremendous loss of power and influence and tried to “lead from behind.” In any case, he is more preoccupied with domestic than foreign policy. In that respect America is in the same position as Europe, although for different reasons. People are inward-looking and tired of war. This has created a power vacuum, which has allowed conflicts to fester unresolved all over the world.

Recently, Russia has moved into this power vacuum, trying to reassert itself as a geopolitical player. That was a bold maneuver, inspired by Putin’s internal weakness, and it has paid off in Syria because of the weakness of the West. Russia could do what the Western powers couldn’t: persuade Assad to “voluntarily” surrender his chemical weapons. That has radically changed the geopolitical landscape. Suddenly, the prospect of a solution has emerged for the three major unresolved conflicts in the Middle East—Palestine, Iran…—when one would have least expected it.

Schmitz: What should the Western powers do?

Soros: They should focus on strengthening Ukraine rather than on punishing Russia. They cannot prevent or reverse the annexation of Crimea. They are bound to protest it of course because it violates the Budapest Memorandum of 1994 that guaranteed the territorial integrity of Ukraine, including Crimea, but they are not in a position to oppose it by military means. Even sanctions ought to be used sparingly in order to preserve them as a deterrent against the real danger, namely of direct military or economic assault on Ukraine. Russian forces have already occupied a gas plant in Ukraine supplying Crimea and may take more territory unless they are stopped.

Fortunately economic sanctions would be a potent deterrent provided they are used judiciously. Freezing the foreign assets of Russian oligarchs is the opposite of smart sanctions.

Effective sanctions would discourage the inflow of funds, whether in the form of direct investments or bank loans. Moreover, the US could release oil from its strategic reserve and allow its sale abroad. That could put the Russian economy into deficit. The Russian economy is fragile enough to be vulnerable to smart sanctions.

Schmitz: Wouldn’t that be cutting off your nose to spite your face? Germany has a lot of investments in Russia, which are equally vulnerable.

Soros: Effective sanctions against Russia should be threatened at first only as a deterrent. If the threat is effective, they wouldn’t be applied. But Chancellor Merkel faces a fundamental choice: should Germany be guided by its narrow national self-interests or should it assert its leadership position within the European Union and forge a unified European response? On her choice hinges not only the fate of Ukraine but also the future of the European Union. Her passionate speech to the German Parliament on March 13 gives me hope that she is going to make the right choice.

Schmitz: What is your idea of the right choice?

Soros: A large-scale technical and financial assistance program for Ukraine. The EU and the US, under the leadership of the International Monetary Fund, are putting together a multibillion-dollar rescue package that will save the country from financial collapse. But that is not enough: Ukraine also needs outside assistance that only the EU can provide: management expertise and access to markets.

Ukraine is a potentially attractive investment destination. But realizing this potential requires improving the business climate by addressing the endemic corruption and weak rule of law. The new regime in Ukraine is eager to confront that task. But only the EU can open up its domestic market and provide political risk insurance for investing in Ukraine. Ukraine in turn would encourage its companies to improve their management by finding European partners. Thus Ukraine would become increasingly integrated in the European common market. That could also provide a much-needed fiscal stimulus for the European economy and, even more importantly, help to recapture the spirit that originally inspired the European Union.

De la Hongrie

Bernard Owen

N’oublions pas le passé car la Hongre faisait partie de l’Empire Austro-Hongrois. Le découpage des différents pays en 1918 a été une catastrophe y inclus pour la Hongrie.

L’Empire Austro-Hongrois  avait deux  parlements, et les séances pouvaient avoir lieu autant à Budapest qu’à Vienne.

La question que l’on retrouve partout s’est trouvé en Hongrie. L’armée Austro-Hongroise  n’existait plus.

Qu’en est-il maintenant ?  7% de la population hongroise se trouve en Roumanie.  Une autre partie  en Vovodine, même en Slovaquie.

Rapprochons nous de notre époque. La Hongrie par l’intermédiaire du Lac Balaton a servie de point de rencontre entre allemands de l’Est et de l’Ouest. Avec le temps le communisme hongrois s’est adoucis et la Hongrie a servie d’accueil pour maintes conférences.

Voici un article  sur la Hongrie de nos jours apparu dans le magazine Le Point:

L’UE accentue la pression sur la Hongrie, Orban rejette des « préjugés »

AFP

Modifié le 26/04/2017 à 17:56 – Publié le 26/04/2017 à 14:50 | AFP

L’UE accentue la pression sur la Hongrie, Orban rejette des « préjugés » © AFP / EMMANUEL DUNAND AFP

La Commission européenne a haussé le ton mercredi face à la Hongrie en ouvrant une procédure d’infraction contre sa loi sur les universités étrangères, l’une des initiatives qui font craindre à Bruxelles une dérive autoritaire du gouvernement de Viktor Orban.

Quelques heures après cette annonce, le Premier ministre hongrois est venu se défendre en personne à Bruxelles, rejetant les « préjugés » à l’égard de son pays et qualifiant d' »absurde » l’idée d’une menace pesant sur l’Université d’Europe centrale (CEU), fondée en Hongrie par le milliardaire américain George Soros.

Dans un discours devant les eurodéputés, M. Orban s’en est pris à l’homme d’affaires d’origine hongroise, sa bête noire, l’accusant d' »attaquer la Hongrie » et d’avoir « détruit des millions de vies d’Européens » par la spéculation financière. Il a reproché à Bruxelles de l’accueillir « à bras ouverts ».

  1. Soros doit être reçu jeudi par Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, qui a estimé mercredi que le droit européen était bafoué par la nouvelle loi hongroise sur les universités étrangères, perçue comme une attaque contre la réputée CEU.

« Nous avons décidé de lancer des mesures légales sur la loi sur les universités en envoyant une lettre de mise en demeure au gouvernement hongrois », a indiqué Valdis Dombrovskis, l’un des vice-présidents de l’exécutif européen, lors d’une conférence de presse.

Cette lettre constitue la première étape des procédures d’infraction européennes, qui peuvent aboutir à une saisine de la Cour de justice de l’UE et le cas échéant à de lourdes sanctions financières quand un pays ne respecte pas un arrêt de cette Cour. Les autorités hongroises disposent désormais d’un mois pour répondre formellement sur le plan juridique.

‘Contre-vérités’

La loi visée, ainsi qu’un projet de renforcement du contrôle sur les ONG en Hongrie, ont soulevé une forte inquiétude en Europe. Elles ont aussi déclenché le plus important mouvement de protestation dans le pays contre le gouvernement Orban depuis son élection en 2010, avec de nombreuses manifestations dans la capitale.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, le 26 avril 2017 au Parlement européen à Bruxelles © EMMANUEL DUNAND AFP

Mi-avril, la Commission avait estimé qu’il n’existait pour l’heure « pas de menace systémique pour l’Etat de droit en Hongrie », excluant de déclencher à ce stade la même procédure que celle visant Varsovie et ses réformes contestées de la justice constitutionnelle, qui peut aboutir à une suspension des droits de vote d’un pays au sein de l’UE.

Mais elle avait aussi indiqué qu’elle envisageait des procédures d’infraction, plus courantes. C’est désormais chose faite pour la loi sur les universités, et d’autres procédures pourraient suivre dans plusieurs autres domaines.

« La nouvelle loi sur l’asile adoptée fin mars a soulevé de sérieux doutes sur sa compatibilité avec le droit européen », a souligné mercredi devant le Parlement européen le premier vice-président de la Commission, Frans Timmermans, en référence à un texte prévoyant la détention systématique des migrants en Hongrie.

  1. Timmermans a également cité le projet de loi sur les ONG et la législation concernant la protection des femmes enceintes qui travaillent.

Le responsable européen a aussi déploré les « contre-vérités » énumérées dans une consultation « Stop-Bruxelles » que les autorités hongroises ont récemment adressée à tous les foyers du pays, pour recueillir leur avis sur la manière de s’opposer aux institutions européennes.

‘Privilèges’

  1. Orban s’est de son côté défendu pied à pied devant le Parlement européen. « Cette allégation n’est absolument pas fondée, c’est absurde », a-t-il notamment réagi face aux critiques de la loi sur les universités.

« C’est comme si on accusait quelqu’un de meurtre et que la victime était toujours vivante », a-t-il poursuivi, assurant que cette loi, visant « à mettre fin aux privilèges » de certaines universités, s’appliquait à tous les établissements étrangers en Hongrie, sans cibler celui fondé par M. Soros.

La nouvelle législation prévoit notamment de priver de licence les instituts d’enseignement étrangers qui ne disposent pas de campus dans leur pays d’origine.

« La Hongrie et le gouvernement hongrois sont tout à fait engagés dans l’UE, ceci est indéniable », s’est défendu le Premier ministre hongrois, dont l’attitude provocatrice envers Bruxelles embarrasse sa famille politique, le Parti populaire européen (PPE, droite). Le Fidesz, la formation de M. Orban, en est membre.

Mais « nous sommes mécontents quant au fonctionnement de l’UE », a-t-il dit, expliquant que toutes ses critiques visaient à « corriger les erreurs » de l’Union.

26/04/2017 17:56:03 –          Bruxelles (AFP) –          © 2017 AFP

L’article suivant est apparu dans le journal Le Monde:

La Hongrie de Viktor Orban lance une consultation populaire anti-européenne

(Cela ne vous rappelle pas la Grande Bretagne?)

Un questionnaire intitulé « Stoppons Bruxelles ! » a été envoyé à chaque foyer pour demander aux Hongrois leur avis sur comment faire face aux politiques de Bruxelles.

Après une consultation nationale très critiquée portant sur « l’immigration et le terrorisme » en 2015, le gouvernement du premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban lance une nouvelle consultation populaire. Cette fois contre l’Union européenne.

Chaque foyer hongrois va recevoir un questionnaire intitulé « Stoppons Bruxelles ! », a annoncé un haut responsable du gouvernement, Bence Tuzson, lançant officiellement, samedi 1er avril, cette campagne anti-européenne.

Objectif affiché par le gouvernement nationaliste, connu pour ses positions eurosceptiques : demander aux citoyens leur avis sur comment faire face aux politiques de Bruxelles qui, selon lui, menacent leur indépendance.

« De grandes décisions et des combats sont à venir, et [la Hongrie] ne peut en sortir victorieuse que si elle a le soutien de tout le pays », a fait valoir Bence Tuzson.

Le questionnaire comporte six questions, portant principalement sur la question de l’immigration, parmi lesquelles :

« Que doit faire la Hongrie lorsque, en dépit d’une récente série d’attaques terroristes en Europe, Bruxelles veut la forcer à laisser entrer des migrants entrés illégalement ? »

Et comme réponse, les Hongrois ont le choix entre « permettre à ces migrants de circuler librement dans le pays » ou bien « les maintenir sous surveillance en attendant que les autorités statuent sur leur cas ».

Les ONG visées

Le gouvernement de Viktor Orban a ordonné, avec des règles entrées en vigueur la semaine dernière, la détention indéfinie des migrants dans des camps à la frontière.

Une autre question porte sur les organisations non gouvernementales (ONG) internationales qui, selon le gouvernement, soutiennent l’immigration illégale ou « s’ingèrent » dans les affaires intérieures du pays.

Depuis des mois, le gouvernement hongrois tente de réprimer diverses ONG qu’il qualifie de « politiques » ou de « militants mercenaires » – en particulier celles fondées par le milliardaire d’origine hongroise George Soros.

Pourquoi il faut se méfier des « mesures » de Filteris, la société d’analyse vantée par les fillonistes

Les « prédictions » de cette compagnie canadienne, spécialisée en « web-réputation », sont reprises en nombre par les fillonistes sur les réseaux sociaux.

Margaux DuguetfranceinfoFrance Télévisions

publié le 27/03/2017 | 18:52

C’est une petite lumière dans un océan de mauvaises nouvelles pour le candidat de la droite. Alors que les récents sondages donnent tous François Fillon absent au second tour de la présidentielle, Filteris, une entreprise canadienne spécialisée en « web-réputation », donne une toute autre lecture de l’opinion des Français. Et pour cause : la société n’est absolument pas un institut de sondage mais elle mesure le buzz que génèrent les personnalités politiques sur les réseaux sociaux, que ce soit positivement ou négativement.

Dans leur dernière étude, diffusée lundi 27 mars, le chantre de la droite et du centre est présenté comme le numéro 2 de la prochaine présidentielle. Avec un score de 22,51% dans cette échelle du « poids numérique des candidats », François Fillon devancerait ainsi Emmanuel Macron (22,07%) et se placerait derrière Marine Le Pen (23,42%). De quoi réjouir les fillonistes. Mais est-ce fiable ? Franceinfo vous explique pourquoi ces résultats sont à prendre avec des pincettes.

L’étude sur les intentions de vote à la présidentielle réalisée par Filteris, le 27 mars 2017. (Filteris/Facebook)

Parce que la méthode est contestée

Filteris explique sur son site n’utiliser ni échantillons, ni questions, ni redressement propre aux sondeurs mais calcule le poids numérique des candidats. « Nous analysons le ‘poids numérique’, c’est-à-dire l’ensemble des traces numériques qui sont associées au sujet de notre analyse : un article paru sur un site de presse, le nombre de commentaires dans celui-ci, ceux sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook), le nombre de mentions, de hashtag, mais aussi l’engagement, etc. », explique Jérôme Coutard, président de Filteris, à L’Express. Ce dernier refuse d’ailleurs d’entrer dans les détails du calcul pour préserver « le secret industriel ».

« Ecouter ce qui se passe sur les réseaux sociaux est intéressant, même si on s’y livre depuis de nombreuses années, analyse pour franceinfo Emmanuel Rivière, directeur de Kantar (ex-TNS Sofres). Mais, c’est une chose de dire ‘il se passe quelque chose autour d’un candidat’ et une autre de donner les scores des onze candidats en s’appuyant sur les réseaux sociaux. »

Pour le sondeur, un tel instrument relève « un peu de la pensée magique ». Notamment car le résultat n’est pas représentatif de la population. En effet, rappelle-t-il, seulement 10% des Français sont inscrits sur Twitter. Et parce que, sur les réseaux sociaux, il est très facile d’aller « bourrer les médiaux sociaux avec des commentaires, des likes pour faire monter un candidat ».

Parce que les résultats sont loin d’être parfaits

Les fidèles de Filteris aiment rappeler les prédictions de la société, qui avait annoncé les victoires de Donald Trump ou de François Fillon à la primaire de la droite et du centre. La société s’était félicitée d’avoir vu juste sur les résultats. « Seuls à prédire, dès le 12 octobre la qualification de François Fillon au second tour alors que les sondeurs ne le voyaient qu’en quatrième homme derrière Bruno Le Maire, Filteris et Euromediations ont prouvé que les sondages classiques sont désormais déclassés par l’analyse big data des perceptions et des valeurs naturellement exprimées sur les réseaux sociaux par tous les citoyens et électeurs », était-il écrit dans un communiqué.

Mais, lorsqu’on regarde en détail ce qu’avait « prédit » Filteris le 19 novembre, soit la veille du premier tour de la primaire, les résultats sont bien différents de ceux observés le lendemain. François Fillon obtenait un score de 22,1% alors qu’il a terminé à 44%. Mais, surtout Filteris n’a absolument pas vu l’élimination de Nicolas Sarkozy. Si l’ancien chef d’Etat a bien obtenu 20,7% comme annoncé, Filteris s’est complètement trompé sur le score d’Alain Juppé estimé à 16% alors qu’il a fini à 28,6%. En outre, indique L’Express, la société s’est trompée sur la primaire de la gauche, « annonçant Manuel Valls premier avec 40,28% des voix (31,9% en réalité) suivi par Arnaud Montebourg à 23,91%, alors que Benoît Hamon s’est imposé avec 36,51% des voix ».

Il faut aussi relever « l’intox » relayée par certains fillonistes ou médias d’extrême droite : Fliteris aurait prédit la victoire du Brexit au Royaume-Uni. La société canadienne a démenti elle-même sur son compte Twitter.

Parce que ce sera difficile de remplacer les sondages

Forcément, les partisans de François Fillon sont nombreux à reprendre en ce moment sur les réseaux sociaux les graphiques de Filteris. « L’analyse de Filteris démontre la résistance de François Fillon auprès des Français », s’est, par exemple, réjouie la députée des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer, sur Twitter. Le magazine conservateur Valeurs Actuelles relaye chaque semaine l’étude de la société canadienne. Gautier Guignard, le responsable numérique de la campagne du candidat, considère Filteris comme « l’analyse la plus fiable de l’opinion »« Je crois pas mal à cette méthode », explique-t-il à franceinfo. « On avait regardé leur historique pour voir leur fiabilité et c’était intéressant. »

Ils jettent des filets sur des conversations en très grand nombre et en tirent des leçons. Il y a une part de vérité dedans.

Gautier Guignard, à franceinfo

Les sondeurs eux doutent que cette méthode s’impose dans la durée et remplace les sondages. « Ceux qui connaissent le métier ne se disent pas que c’est une alternative formidable aux sondeurs habituels », assure Jean-Daniel Levy, directeur du département Politique & Opinion d’Harris Interactive, à franceinfo. « Les méthodes des sondeurs sont prouvées et éprouvées depuis 70 ans. Je crois plus à la complémentarité mais une substitution absolue est exagérée. » « Cette tentative de nous faire passer pour des ringards avec une méthode qui reste à mettre sur la table pose un petit problème de transparence », conclut Emmanuel Rivière.

[FILTERIS] Le Pen et Macron chutent, Fillon très proche de la tête

Par valeursactuelles.com

/ Lundi 17 avril 2017 à 07:220

Présidentielle. A une semaine du premier tour de l’élection présidentielle, Marine Le Pen et Emmanuel Macron accusent une forte baisse, selon les mesures Filteris / Euromédiations du 17 avril sur le poids numérique des candidats. François Fillon en profite.

François Fillon talonne Marine Le Pen. C’est le constat du jour, si l’on se réfère aux dernières mesures Filteris / Euromédiations. La candidate du Front national, qui fait la course en tête depuis plusieurs semaines, est en train de voir son avance sur le candidat des Républicains fondre comme neige au soleil. A 22,56% (-0,12 point), François Fillon n’a plus qu’un très léger retard sur Marine Le Pen (-1,03 point à 22,62%).

Mélenchon passe devant Macron

Autre enseignement de la mesure du jour: Emmanuel Macron quitte le podium. Le candidat d’En Marche est victime de la montée en puissance de Jean-Luc Mélenchon. Le candidat de la France insoumise, qui pointe à 19,84% (+0,21 point), passe en effet devant Macron, en baisse de 0,63 point à 19,59%. Hamon est toujours largement distancé malgré sa hausse du jour (+0,77 point à 8,01%).

Tout devient normal car toute chose comprend des règles. Or, voilà que Le Pen et Macron « accusent une forte chute. »

L’on sait que Le Pen ne remportera jamais le deuxième tour. Quant au candidat Macron, il n’est pas pris au sérieux.

Dans les deux cas aucun ne disposerai d’une majorité aux Assemblées nécessaire au bon fonctionnement d’une démocratie. Bernard Owen

 

 

[FILTERIS] Le Pen et Fillon font la course en tête, Macron à la traîne

Auteur: valeursactuelles.com

 / Vendredi 14 avril 2017 à 07:010

 Présidentielle. A neuf jours du premier tour de l’élection présidentielle, les mesures Filteris / Euromediations du 14 avril sur le poids numérique des candidats donnent Marine Le Pen et François Fillon en tête.

A quelques jours d’un scrutin décisif pour l’avenir de la France, Marine Le Pen et François Fillon distancent toujours Emmanuel Macron dans les mesures Filteris / Euromédiations du vendredi 14 avril. Si les candidats du Front national et des Républicains accusent une légère baisse par rapport à jeudi (respectivement -0,27 point à 23,65% et -0,08 point à 22,68%), l’ancien banquier est toujours troisième (20,22%), en passe d’être rattrapé par Jean-Luc Mélenchon (19,63%).

Benoît Hamon toujours loin derrière

Derrière le quatuor de tête, Benoît Hamon retrouve quelques couleurs à 7,24% (+0,23 point), mais accuse un retard conséquent sur le leader de la France insoumise. Nicolas Dupont-Aignan, cinquième de ce classement, perd lui quelques points (-0,14 point), à 3,33%.

 

 

Primaire de la droite : un second tour en forme d’humiliation pour Alain Juppé ?

Entreprendre.fr  Publié le 25 nov 2016

A quelques heures à peine du second tour de la Primaire de droite et du centre, l’analyse du Web et des réseaux sociaux de Filteris / EuroMediations montre une avance très nette de François Fillon sur Alain Juppé. Inimaginable il y a un mois.

Depuis le premier tour qui s’est clôturé dimanche soir par la  franche victoire de François Fillon (44,1 %) contre Alain Juppé  (28,6%), la bataille fait rage.

La tentative de destabilisation et de reconquête orchestrée par Alain Juppé a-t-elle eu les effets escomptés ?

Depuis le premier tour qui s’est clôturé dimanche soir par la  franche victoire de François Fillon (44,1 %) contre Alain Juppé  (28,6%), la bataille fait rage.

 Lundi, le Web et les réseaux sociaux se  font l’écho de la victoire de  François Fillon et le placent nettement en tête pour le second tour  (61,9% contre 38,1%).

 Mardi, les attaques d’Alain Juppé font rage contre le candidat  François Fillon qui doit clarifier ses positions (IVG …) et contre son  programme jugé irréaliste et brutal. Cette stratégie de dénigrement  profite une journée à Alain Juppé qui regagne du terrain mercredi  (39,4% contre 60,6%).

Jeudi, Fillon répond mais ne déroge pas. Martelant son programme,  le Web et les réseaux sociaux lui font passer la barre des 70% juste  avant le débat télévisé.

La tendance se maintient vendredi 25 novembre (70,6% contre  29,4%).
La tentative de destabilisation orchestr.e par le camp Juppé a été ephémère. Un résultat du scrutin dépassant les 2/3 Fillon, 1/3 Juppé est probable dimanche 27 novembre.

 

 

Analyse du buzz et de la sentmentalité (perceptions et valeurs positives et négatives) associés aux deux candidats de la primaire de la droite et du centre sur le Web et les réseaux sociaux (Twitter, Facebook…) du 21 au 25 novembre 2016.
 Lundi, le Web et les réseaux sociaux se  font l’écho de la victoire de  François Fillon et le placent nettement en tête pour le second tour  (61,9% contre 38,1%).

 Mardi, les attaques d’Alain Juppé font rage contre le candidat  François Fillon qui doit clarifier ses positions (IVG …) et contre son  programme jugé irréaliste et brutal. Cette stratégie de dénigrement  profite une journée à Alain Juppé qui regagne du terrain mercredi  (39,4% contre 60,6%).

Présidentielle 2017 : Mesure FILTERIS/EUROMEDIATIONS

 

Jérôme COUTARD, Ph.D., Président-Fondateur

Isabelle DORNIC, Ph.D. Vice présidente-Fondatrice

Michel LAVOIE, Ph.D. , Conseiller

Macron Devise

Marine Le Pen 23,44 François Fillon 22,96 Emmanuel Macron 20,75 Jean-Luc Mélenchon 19,17 Benoît Hamon 7,08 Nicolas Dupont-Aignan 4,04

Emmanuel Macron dévisse et perd -1,34 depuis le 7 avril. Très forte progression de Jean-Luc Mélenchon +1,66 depuis le 7 avril. Hamon continue sa descente.

 

In Memory of Carole Lynne Kraemer

December 3, 1947 – March 31, 2017

Carole was a discreet and caring person. But Carole was also soeone who did what needed to be done.

Carolededicated many years to her career in Foreign Service. In addition to this, Carole held a variety of positions in the field of intrnational irelations.

Bernard Owen