Les systèmes électoraux: Que d’erreurs avant de comprendre?

Qu’elle qu’en soient les raisons il y a des mots que l’on répète ici et là avec l’assurance que nul n’osera s’y opposer. Cela a du bien et du mal car sous ces mots magiques se cachent des techniques certes bienveillantes mais parfois sournoises.

En premier lieu: dans une élection, un ensemble de la population doit pouvoir s’exprimer. Le non vote doit se limiter à l’âge. L’enfant a d’autres soucis. La femme  et l’homme, quelque soit la formation et l’activité, peuvent avoir des idées sur la politique. Qui peut se présenter en juge de la volonté du peuple?

Tout comme la maison que l’on va bâtir, notre démocratie doit résister au temps. Or le temps est variable. L’on ne peut comparer hier et aujourd’hui sans en tirer des leçons. Le bon exemple doit être compréhensible par tous. Il ne doit surtout pas être compliqué. Nous reviendrons sur ce point car il nous faut connaitre ce que nous pouvons voir autour de nous dans le passé, le présent, et s’en servir pour penser l’avenir.

Il est intéressant de commencer par des exemples de démocraties évoluées. On entend dire souvent que l’élection de Hitler en 1932 est due au fait que la France a été plutôt dure envers l’Allemagne après sa victoire en 1918. Si cela était vrai, Hitler aurait gagné les élections législatives de 1920  où en s’unissant avec deux autres partis de droite le total obtenus n’a été que de de 6% des suffrages. Le Parti Nazi aurait été alors la meilleure structure d’accueil pour le vote contre le drame d’avoir perdu la guerre.

Lors des élections présidentielles de 1932 , Hitler s’est présenté  contre le Président Hindenburg, et aillant perdu de peu,  le président a considéré devoir nommer Hitler Chancelier à la tête d’un gouvernement mixte issu des élections législatives qui ont suivi.  D’ailleurs quand Hitler est devenu Chancelier, il venait rendre compte de son travail   et restait à déjeuner ce qui compliquait les habitues de la maison car Hitler étant vegetarian on a du s’habituer à manger du fromage.

Comme toute nouvelle organisation électorale les structures d’influence électorale apportent leur soutien, Eglise Catholique, au Parti du Centre et le syndicalisme ouvrier au Parti Socialiste.

Malgré cela, les Allemands trouvent de grandes difficultés à former des gouvernements. Ce qui est un grand dommage, car l’économie était en avance sur ses voisins. Les Etats-Unis d’Amérique s’en aperçoivent et les dollars s’investissent en Allemagne et l’extrême droite, le Parti Nazi n’obtient que 2,6% des suffrages avant la crise de Wall Street de 1929, qui frappa fort l’Allemagne. Mais sa grande faiblesse était la chute du gouvernement  composé de cinq partis qui en cas de crise, quelque soit le pays, ont du mal à s’entendre sur ce que le pays vit.

L’Allemagne, un grand Etat, se trouva pendant deux ans avec un gouvernement très minoritaire  soutenu (ainsi que le constitution lui permettait) par le Président de la République Hindenburg.

La suite immédiate, la crise de 1929. L’Allemagne avait une assurance chômage depuis 1927 qui n’était pas suffisante au moment ou la cris était au plus fort.

La leçon à retenir est que la proportionnelle devrait disparaître. Nous le disons depuis 1990.

Sautons le temps et revenons au présent. L’auteur Dieter Nohlen et les socialistes ont eu peur que la liste CDU-ICSU  soit éternellement au pouvoir. Il n’était plus question de proportionnelle, alors un système fut mis en place accordant deux votes par citoyen.

Nous constatons que les élus des 299 circonscriptions uninominales sont définitivement élus. Nous constatons que le nombre d’élus sur les listes proportionnelles n’est pas fonction des suffrages obtenus par les partis sur la partie à la proportionnelle (deuxième voix), mais est inversement proportionnel au nombre de sièges obtenus au scrutin majoritaire uninominal (1re voix). Plus un parti obtiendra de sièges majoritaires, moins il aura de sièges proportionnels.

Résultat : le scrutin proportionnel ne sert qu’à réduire ou éliminer l’accentuation en sièges du parti, ou des partis qui obtiennent le plus grand nombre de sièges majoritaires.

L’électorat et les hommes politiques ont bien compris l’importance de ces deux suffrages, et leur attitude diffère quand ils considèrent la première voix uninominale par rapport à la deuxième voix proportionnelle. Les petits partis ont compris   bien avantage.

Le système allemand n’a pas les qualités requises pour une gouvernance stable et de longue durée. Il  peut mener à des solutions qui n’ont jusqu’à maintenant  pas fonctionné.  Il pourrait provoquer  une impossibilité de former un gouvernement pendant de longues périodes.

La simple proportionnelle appliqué en Belgique pourrait aussi avoir de graves répercussions nationales.  En pleine crise de l’Euro la Belgique  est 18 mois sans gouvernement. Un gouvernement est formé en raison de la peur que l’agence de notation Moodys abaisse sa note. Ce mauvais fonctionnement des institutions aura d’autres répercussions. Les flamands ont déjà un parti séparatiste.

Un mot sur Soros

 

François Fillon au Trocadéro: La foule malgré l’acharnement des magistrats

Cet article nous été envoyé par un collègue belge, l’ex sénateur Pierre Scharff.

Quel est le rôle de la fondation George Soros au sein des institutions européennes?

Drieu Godefridi, PhD (Sorbonne), juriste et auteur OPINION

19/11/17 à 10:44 – Mise à jour à 17/11/17 à 16:46

Le moment est venu de faire la lumière sur la nature et l’ampleur de la collaboration de la gauche européenne avec le lobby fondé

En effet, la fondation « Open Society » vient de recevoir, de l’intéressé, un don du montant faramineux de 18 milliards de dollars. 18 milliards !

Après tout, pourquoi pas, n’est-ce pas le privilège de la richesse que de servir ses propres idées, et la fondation de M. Soros ne se prévaut-elle pas des nobles idéaux de démocratie et d’ouverture chers au grand philosophe Karl Popper, sans doute le plus grand épistémologue de tous les temps ? L’expression de « Open Society » lui est directement empruntée et G. Soros se revendique expressément de Popper.

Le détournement est manifeste. Popper définissait la société ouverte comme celle dans laquelle les individus ont la possibilité d’agir selon leurs propres décisions, et la société fermée comme celle où l’individu est soumis au caprice de la collectivité. La démocratie paraissait à Popper le seul régime permettant de changer de dirigeant sans effusion de sang, raison pour laquelle ce régime avait sa prédilection.

Soros ne reprend nullement cette distinction. Ainsi définit-il la société ouverte comme celle dont les gouvernants prennent soin des intérêts des électeurs, et la société fermée comme celle où les gouvernants servent leurs propres intérêts.

Outre qu’elle paraît bien naïve — même l’homme/la femme d’Etat le/la plus dévoué(e) à l’intérêt général prend généralement soin de ses propres intérêts, qui pourrait le lui reprocher ? — cette distinction est surtout radicalement étrangère, on le constate, à l’oeuvre de Popper.

Sur la foi de cette définition vague qui trahit celui dont elle se revendique — car c’est bien la liberté individuelle et démocratique dont se souciait Popper, contre tous les totalitarismes — Soros catégorise comme « fermées » toutes sociétés qui adoptent des politiques qui ne sont pas de son goût.

Ainsi M. Soros taxe-t-il de « fermées » les sociétés occidentales car elles sont, selon lui, par trop « inégalitaires » et pas assez « redistributrices » des richesses. Que l’heureux propriétaire d’une fortune de plusieurs dizaines de milliards de dollars, bâtie sur la spéculation non seulement boursière, mais purement monétaire, déplore les inégalités, peut faire sourire. Surtout, c’est un jugement qui méconnaît le fait que jamais, dans l’histoire occidentale, les classes moyennes n’ont été aussi taxées et imposées, de mille manières, qu’elles ne le sont aujourd’hui.

Rappelons que jusqu’il y a un siècle, le taux de taxation considéré comme normal, en Occident, était de l’ordre de 10%. Il est de nos jours quatre à cinq fois plus élevé. Certes, de par leur mobilité géographique et juridique, les Soros de notre monde échappent souvent à ces taux confiscatoires. Mais frapper davantage encore les classes moyennes ne rendra pas nos sociétés moins inégalitaires. Surtout, vouloir socialiser et collectiviser toujours davantage aboutit à l’exacte négation de la société ouverte selon Popper, celle dans laquelle les individus conservent la maîtrise de leur destin en dehors des désirs et de la toute-puissance de l’Etat.

Autre exemple : l’immigration. M. Soros considère qu’il est souhaitable que l’Europe et les Etats-Unis accueillent chaque année un grand nombre de réfugiés, économiques ou politiques, en provenance du reste du monde. Sa fondation et lui ne sont pas étrangers à la propagation et au succès de cette idéologie dans la gauche occidentale depuis une trentaine d’année. M. Soros considère toute société s’opposant à cette idéologie comme fermée, hostile et autoritaire; ainsi des pays d’Europe centrale, qui souhaitent en effet conserver la maîtrise de leurs frontières. Mais qui ne voit que là encore M. Soros fait violence aux mots ? En quoi serait anti-démocratique et contraire à la liberté le fait que des peuples se prononcent, massivement et de façon répétée, dans des scrutins dont la validité n’est contestée par personne, pour une immigration contrôlée et la maîtrise de leurs frontières ? N’y aurait-il de « vraie » démocratie que lorsque les urnes votent pour les idées, souvent extrêmes, qui ont la faveur de M. Soros ?

Et puis, il y a la manière. Confortablement installé sur l’impunité de sa fortune, M. Soros publiait récemment un répertoire des « amis fiables » (reliable allies) de MailScanner soupçonne le lien suivant d’être une tentative de fraude de la part de « legacy.gscdn.nl » sa fondation au sein du Parlement européen, comprenant pas moins de 226 noms !Deux cent vingt-six parlementaires européens sont officiellement considérés comme des alliés fidèles de l’opulente fondation de M. Soros !

En ces temps d’appels à la transparence, ne serait-il pas opportun d’interroger chacun de ces parlementaires sur la nature de leurs liens avec l’Open Society, ce qui leur vaut le beau label d’ « ami fiable » ? Plus précisément, ne serait-il pas opportun de les interroger :

1) sur le fait de savoir s’ils ont jamais reçu, directement ou indirectement, des fonds de l’Open Society ou d’un autre des nombreux véhicules de la galaxie Soros ? et

2) s’ils ont assisté ou participé à des événements organisés par les précédents, si oui lesquels, où, quand et avec quels fonds ?

Jamais dans l’histoire européenne, un lobby n’avait disposé d’une puissance de frappe financière comparable à l’Open Society. Les définitions les plus élémentaires de la démocratie et de la société ouverte au sens de Karl Popper exigent que la lumière soit faite sur la nature des « alliances » européennes de M. Soros.

 

http://www.levif.be/actualite/international/quel-est-le-role-de-la-fondation-george-soros-au-sein-des-institutions-europeennes/article-opinion-756813.html?utm_source=Newsletter-19/11/2017&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBDAGLV&&M_BT=2742939898308

 

 

Sondages: Exemple d’une méthodologie bien appliqué

Nous avons critiqué le mois dernier le texte qui accompagnait un sondage qui nous paraissait douteux. Ce mois-ci novembre 2017 c’est le directeur de l’IFOP. Frédéric Dabi prend la place. Partant de mauvaises données ses chiffres et raisonnements ne pouvaient que troubler les personnes qui s’intéressent aux élections. C’est pour cela que nous nous limiterons aux chiffres de YouGov ainsi que leur méthodologie. Bernard Owen

 Résultats du Baromètre YouGov France / Le HuffPost / CNews de Novembre 2017

Novembre 10, 2017, 2:08 pm

Le couple exécutif affiche deux tendances ce mois-ci

Plus discrets ce mois-ci, Emmanuel Macron et Edouard Philippe se rejoignent en termes de popularité malgré des tendances bien distinctes.

Le Président de la République Emmanuel Macron conserve son niveau de popularité enregistré le mois dernier (32% d’opinions favorables). Malgré une légère baisse auprès de sa majorité, (86% d’opinions favorables auprès des sympathisants du Centre, -4 points), le chef de l’Etat parvient à améliorer sa popularité auprès de la quasi-totalité des franges de l’opinion. En effet, Emmanuel Macron gagne 9 points auprès des sympathisants Les Républicains (41% d’opinions favorables), 5 points auprès des sympathisants d’Extrême gauche (13% d’opinions favorables) et 4 points auprès des sympathisants PS, EE-LV (40% d’opinions favorables) et reste stable auprès des sympathisants d’Extrême droite (11% d’opinions favorables).

A l’inverse, le Premier ministre Edouard Philippe voit son niveau de popularité chuter de 2 points ce mois-ci et ainsi rejoindre le chef de l’Etat (32% d’opinions favorables).Avec une opinion à son égard plus disparate, le chef du gouvernement conserve un niveau stable auprès de sa majorité (84% d’opinions favorables). Dans le détail, c’est à gauche qu’Edouard Philippe parvient à progresser avec une hausse 2 points auprès des sympathisants PS, EE-LV (33% d’opinions favorables) et auprès des sympathisants d’Extrême gauche (12% d’opinions favorables). A l’inverse, Edouard Philippe enregistre une baisse de 2 points auprès des sympathisants Les Républicains (45% d’opinions favorables) et de 1 point auprès des sympathisants d’Extrême droite (14%).

Inchangé, le podium des sujets de préoccupation en politique des Français se resserre tout de même avec en tête, le « chômage et l’emploi » (23%, -3 points). Arrivent ensuite la « protection sociale » (15%, -1 point) et l’« immigration » (14%, +1 point).

Malgré la baisse du Premier ministre, le gouvernement parvient à enregistrer un niveau de popularité supérieur à celui du mois dernier

Avec 30% d’opinions favorables, le gouvernement gagne 1 point par rapport au mois dernier. Malgré une baisse importante auprès de sa majorité (82% d’opinions favorables, -8 points), l’équipe gouvernementale progresse au sein de l’ensemble des autres franges de l’opinion : +14 points auprès des sympathisants Les Républicains (46% d’opinions favorables), +7 points auprès des sympathisants PS, EE-LV (37% d’opinions favorables), +3 points auprès des sympathisants d’Extrême droite (12% d’opinions favorables) et +1 point auprès des sympathisants d’Extrême gauche (9% d’opinions favorables).

Malgré ce léger sursaut, le gouvernement enregistre des baisses sur la quasi-totalité des items testés. En effet, malgré une baisse, toujours plus d’un Français sur deux estime que le gouvernement est « prêt à prendre des décisions impopulaires si elles sont bonnes pour le pays » (53%, -2 points). Dans le même registre, un peu plus de 4 Français sur 10 estiment que le gouvernement « a de bonnes intentions, même s’[ils] ne [sont] pas toujours d’accord avec ses positions » (42%, -3 points). Derrière, un peu plus de 3 Français sur 10 estiment que le gouvernement actuel « va de l’avant, et propose des mesures modernes » (38%, -1 point) et qu’il est « composé de personnes compétentes » (34%, stable). Enfin, moins d’un tiers des Français estiment qu’il « s’adresse à toute la population, pas seulement à ses électeurs » (29%, -6 points) et qu’il « protège les intérêts des personnes comme [eux] » (17%, -1 point). Seules hausses, 43% des Français estiment que le gouvernement a « une ligne claire, dont il ne bouge pas » (45%, +2 points) et que « la société qu’[il] prône est globalement celle dans laquelle [ils] souhaitent vivre » (26%, +1 point).

Le Front National connait, quant à lui, une baisse sur la totalité des items reflétant ainsi les tensions à l’intérieur du parti. Plus d’un tiers des Français estiment que le Front National est « prêt à prendre des décisions impopulaires si elles sont bonnes pour le pays » (38%, -3 points) et qu’il a « une ligne claire, dont il ne bouge pas » (33%, -3 points). Derrière, moins d’un Français sur trois estime que le parti a « de bonnes intentions, même s’[ils] ne [sont] pas toujours d’accord avec ses positions » (32%, -1 point), qu’il s’adresse « à toute la population, pas seulement à ses électeurs » (30%, -3 points) et qu’il « protège les intérêts des personnes comme [eux] » (28%, -1 point). Enfin, moins d’un Français sur quatre, estime que « la société qu’[il] prône est globalement celle dans laquelle [ils] souhaitent vivre » (22%, -1 point), qu’il « va de l’avant, et propose des mesures modernes » (21%, -1 point) et qu’il « est composé de personnes compétentes » (20%, -2 points).

0La méthodologie YouGov

Tous nos sondages représentatifs sont réalisés en ligne, à l’aide de la méthode dite ‘d’échantillonnage actif’, qui nous permet de nous assurer que nos résultats sont représentatifs de la population étudiée…et pas seulement des utilisateurs d’internet.

La technique d’échantillonnage actif consiste à s’assurer que seules les personnes invitées à participer au sondage y prennent part. En pratique, cela signifie que les répondants sont choisis par YouGov, à partir de notre panel propriétaire.

Qui participe aux enquêtes d’opinion?

YouGov a recruté un panel de près de 100 000 adultes français, qui sont régulièrement invités à participer à nos sondages.

Lors de leur inscription, un éventail de données socio-démographiques sont enregistrées. C’est à partir de ces informations que nous sommes capables de construire des échantillons représentatifs, en termes d’âge, de genre, de catégorie socio-professionnelle, de région, ou d’autres critères selon vos souhaits.

Les répondants sélectionnés à partir de ces quotas reçoivent ainsi un email d’invitation, qui comprend un lien d’accès au sondage, unique par répondant et différent à chaque étude, et les redirige sur notre plateforme internet. Chacun ne peut répondre au sondage qu’une fois, à l’aide de son identifiant et de son mot de passe. Chaque participant reçoit une faible incitation financière, de façon à ne pas surreprésenter les personnes particulièrement concernées par les questions, ou les personnes trop ‘extraverties’.

Comment les données sont-elles analyses?

Une fois le sondage complété, les données agrégées sont ensuite pondérées de façon à répliquer le profil de la population étudiée – incluant le profil des personnes n’ayant pas accès à internet. Tous les instituts procèdent à ce genre d’exercice, qui n’a rien d’arbitraire, et permet de coller parfaitement à la réalité.

Plusieurs variables permettent d’effectuer cette pondération : les votes passés, la région, l’âge, le type de ville, le parti politique de référence, le genre…. Les quotas pour ces pondérations sont puisés dans des sources statistiques administratives extrêmement fiables, comme :

  • Le recensement de la population
  • Les fichiers d’Etat civil
  • Les résultats des votes passés
  • Les enquêtes menées par l’INSEE (Enquêtes emploi, enquête budget des ménages…etc)

Nous utilisions aussi nos propres données, comme par exemple pour les identifications politiques. YouGov demande ainsi à ses participants de leur préciser – s’ils le souhaitent – leur vote aux dernières élections. Ces résultats sont ensuite comparés aux résultats réels, de façon à ce que nous sachions si notre échantillon est représentatif, et comment corriger d’éventuels problèmes.

Les techniques d’échantillonnage actif nous permettent de nous assurer que les gens sont invités dans les bonnes proportions. Conjugué à nos méthodes de pondérations, nos résultats reflètent réellement…’ce que le monde pense’. Pas juste ceux ayant accès à internet : mais tout le monde.

Tout le monde n’a pas internet, mais de nombreuses recherches indépendantes ont montré que l’accès à internet est suffisamment large en France pour que l’on puisse répliquer de façon statistiquement certaine les opinions de la population français à partir des usagers internet (comme cette étude du CREDOC).

La construction d’échantillons fiables est le principal enjeu des instituts de sondage, quelle que soit le mode d’administration du questionnaire. Les taux de réponse pour les sondages téléphoniques diminuent dramatiquement – et tournent aujourd’hui autour de 20%, voire bien moins dans les banlieues et les grandes villes. Difficile, dans ces conditions d’extrapoler ce que pense 80% de la population, à partir de…20% !

Sur internet, nos répondants peuvent répondre de façon plus rapide, quand ils le souhaitent, et à leur rythme….plus facile pour eux, donc plus efficace pour nous !

Nous sommes toutefois conscients qu’il existe certains secteurs pour lesquels les sondages sur Internet ne sont pas les plus appropriés, et nous en avertissons nos clients de façon transparente. Chaque méthode à ses limites, et nous savons nous adapter aux nôtres.

Les chiffres de YouGov sont-ils bien exacts?

Notre seul moyen de démontrer la qualité de nos recherche et de comparer nos prédictions aux ‘véritables résultats’. C’est la raison pour laquelle nous effectuons et publions systématiquement des sondages d’intentions de vote, depuis 2001. Ceci nous permet aussi d’ajuster encore plus précisément nos méthodes.

YouGov a pu démontrer la qualité de ses méthodes en France et dans le monde. Nos prévisions pour les deux tours des élections présidentielles, ainsi que pour les élections législatives se sont révélées excellentes… si ce n’est pas une preuve de précision… !

Politique de confidentialité

YouGov respecte scrupuleusement les règles dictées par la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL), qui garantit à tous nos panelistes un droit de rectification ou de suppression des toutes les données les concernant.

Toutes les données individuelles sont confidentielles, et ne sont en aucun cas vendues, prêtées ou louées à des tiers. Par ailleurs nos données sont exclusivement analysées au niveau agrégé: en aucun cas un employé de YouGov ou l’un de nos clients n’est en mesure d’identifier un répondant en particulier, ce qui garantit qu’aucune donnée individuelle n’est transmise à nos clients.

Notre panel est notre atout, et notre instrument de travail. Nous nous efforçons donc d’en prendre le plus grand soin.

Nous savons à qui nous parlons… donc vous savez combien vous payez.

Nous connaissons notre panel sur le bout des doigts : nous enregistrons certaines caractéristiques de nos panelistes, et nous savons qui interroger en fonction de vos besoins , ce qui a un effet sur votre budget.

Imaginez que vous souhaitiez interroger les utilisateurs de smartphone : nous pouvons n’interroger que les personnes qui correspondent à votre description, pour réduire le budget de votre étude.

Plus de rapidité

Nous connaissons parfaitement la composition de notre panel, et pouvons pré-identifier les personnes à interroger. Nous savons exactement qui interroger si un client est à la recherche d’un type de consommateur en particulier, ce qui accélère considérablement notre travail, et votre projet.

Nous n’avons pas besoin de chercher les répondants, nous les connaissons déjà, ce qui a un effet considérable sur notre rapidité, nos coûts et notre fiabilité.

En bref, notre panel est un instrument précieux que nous mettons à la disposition de nos clients pour des études économiques, fiables, et robustes.

Sondage : les ministres restent méconnus des Français

French President Emmanuel Macron (4-L) and Prime Minister Edouard Philippe (3-L) pose for a family photo after the first cabinet meeting at the Elysee Palace in Paris, France, May 18, 2017.
French President Emmanuel Macron appointed his first cabinet mixing Socialists, centrists and rightwingers with newcomers to politics as he pressed ahead with plans to create a broad governing coalition. / AFP PHOTO / POOL / PHILIPPE WOJAZER

Après six mois d’exercice, l’action du gouvernement d’Édouard Philippe ne convainc pas les Français, selon une enquête Odoxa pour « Le Figaro » et Franceinfo.

Publié le 10/11/2017 à 08:50 | Le Point.fr

Emmanuel Macron voulait renouveler la classe politique en nommant dans son gouvernement des personnalités méconnues. Six mois après leur entrée en fonction, les ministres restent des inconnus pour les Français, d’après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting publié jeudi. Aucun membre du gouvernement d’Édouard Philippe ne bénéficie de plus de 50 % de jugements positifs, et seuls trois d’entre eux, Nicolas Hulot (Écologie, 47 %), Laura Flessel (Sports, 45 %) et le Premier ministre (42 %), passent la barre des 40 %, devant Jean-Yves Le Drian(Affaires étrangères) crédité de 39 %. Le quatuor de tête devance Gérard Collomb(Intérieur, 32 %), Bruno Le Maire (Économie, 28 %), Jean-Michel Blanquer (Éducation, 25 %) et Christophe Castaner (porte-parole, 23 %), selon cette enquête pour Le Figaro et Franceinfo.

Certains ministres pourtant exposés, comme Gérald Darmanin (Comptes publics, 15 %), Florence Parly (Armées, 15 %), Françoise Nyssen (Culture, 14 %) ou Nicole Belloubet (Justice, 10 %)… il est inutile de revenir sur le cas François Fillon que nous avons déjà évoque.Bernard Owen

Y-a-t-il un effet de l’Internet lors d’une élection?

Voilà des extraits d’un texte du journal conservateur britannique The Times où deux publicistes se posent des questions. Quel est le rôle d’Internet ?  Ils n’en savent pas trop rien et cherchent  sans trouver le moyen d’aller plus loin. Bernard Owen

Is Vladimir Putin meddling in British politics?

Hugo Rifkind

November 9 2017, 12:01am, The Times

… »Thousands of people, working in buildings, pushing out fake news. Which is why we have to recognise that this is one of the genuine threats to our democracy and our way of life.”

… »Start worrying about this and your worries take you into confusing places. Those deleted 13,000 Twitter bots, for example, were fake people, but they weren’t necessarily spreading fake news. Does that matter? The day before I speak to Collins, the Electoral Commission announces an inquiry into the Brexit campaigner Arron Banks, and where exactly he found the £2.3 million he donated to various branches of the Leave campaign. »

…éthe former Leave.EU director of communications Andy Wigmore have bragged about their use of data, artificial intelligence and even bots to influence voters in the referendum, targeting them with partisan messaging. “Partisan”, of course, is not the same as “fake”. Or is it?

“It depends on the messaging,” Collins says. “I think within the spirit of a fake-news campaign, if people are spreading lies, disinformation, using social-media platforms for clearly electorally motivated reasons, then that is something which is of interest to our inquiry. But there’s nothing wrong with a political campaign saying we’re going to use all the legitimate advanced technologies we can find to target voters in a cost-effective way.”

… »Collins agrees that this raises “interesting ethical issues”, but is adamant that it is quite distinct from fake news. ……while nobody could credibly suggest that 17.4 million Leave voters were swayed by Facebook adverts, it is also hardly conspiratorial to suggest that advertising does have an effect on swing voters. Otherwise, why would any campaign bother? »

…“The next question,” he says, “is do we believe that technology is being used to propagate fake news? And if we do believe that is going on, who is doing it and why are they doing it?” And after that we need to understand whether it made any difference. “What we need to do,” he says, “is take all that from the realm of conspiracy theory and say, ‘Well, how true is it? At the moment there is a lot of circumstantial evidence that suggests people were working together in that way. Is that just coincidental?’ ”

These are the questions Collins is hoping that Facebook, Twitter and others will answer. In December the committee is to go to Washington to hold an evidence session in the British embassy with various tech giants. I’m interested in knowing how co-operative Collins expects them to be, what with his American counterpart’s experience having been, just occasionally, a little like drawing blood from a stone.

… »One obvious candidate would be RT, or Russia Today, the Russian-state broadcaster, which has often been accused of amplifying messages of disinformation with its western-focused, English-language broadcasting. Lately, the network has been advertising on the London Underground, with posters brazenly trolling those concerned about Russian-backed fake news. “Missed the train? Lost a vote?” said one, recently. “Blame it on us!” Might the committee ask them to give evidence, too?

“We could do,” says Collins, reminding me about Ofcom rulings that have criticised RT.com for breaching broadcasting codes on impartiality. For him, RT and its sister organisation Sputnik are quite clearly “news agencies backed by foreign governments with a highly partisan view of the world”.

Collins is conscious, though, that action against them could have consequences that Russia wouldn’t mind at all. “What if the Russian government turned around and said, ‘Well, we’re going to ban the BBC’?” he says. “Or close down Facebook because people use it there to distribute western media? Perhaps Russia would actually welcome that because it’s to their benefit to restrict the debate in their own country. So we really need to have our eyes open to what the potential consequences of what we are doing are.”

Looking at the precedent of America, the greatest of those consequences could be at home. For me, if I am honest, it is bizarre and a little alarming that an issue so vital to our functioning democracy is the preserve of a single parliamentary committee, albeit with a small amount of tangential help, very recently, from the Electoral Commission. Collins says he has discussed the inquiry with Amber Rudd, the home secretary, but says mainly that the government, “is letting us get on with it”.

Given its importance, given its potential scale, and given how much of it depends, for now, on the wholly optional co-operation of the tech giants, I do wonder if that’s really good enough. Collins is impressive and focused and he definitely knows his stuff. Maybe, all the same, he could use a little help. »

Selon Le Canard, Hidalgo a bénéficié d’une double rémunération à hauteur de 116.000 euros

Paris la ville éternelle: Anne Hidalgo et son mari  

Par  Pierre Lepelletier , Le Monde,  Publié le 08/11/2017 à 11:37

LE SCAN POLITIQUE – L’hebdomadaire révèle que la maire de Paris Hidalgo a perçu entre 2001 et 2002 l’intégralité de son traitement de directrice du Travail. Problème : elle n’assurait qu’une partie minime de sa fonction.

Fin octobre, Anne Hidalgo avait été épinglée par Capital qui l’accusait d’avoir bénéficié d’un emploi fictif au ministère du Travail entre 2001 et 2002. Une période pendant laquelle elle siégeait aussi comme première adjointe à la mairie de Paris. Face à ces accusations, Anne Hidalgo a porté plainte pour diffamation. «Ce que je refuse, c’est la falsification des faits à des fins politiques», a-t-elle souligné dans une publication sur sa page Facebook mardi.

Hidalgo aurait demandé une réduction de sa rémunération

Mais Anne Hidalgo se retrouve également dans le viseur du Canard Enchaîné. L’hebdomadaire satirique affirme mercredi qu’elle percevait à la fois son indemnité d’élue à la mairie de Paris et en même temps l’intégralité de son traitement de directrice du Travail. Pourtant, celle qui est aujourd’hui maire de Paris n’assurait qu’une partie minime de la fonction, assure Le Canard. Pour répondre à cette ambiguïté, la mairie de Paris a assuré au journal que le contrôleur financier du ministère du Travail avait «refusé la demande d’Anne Hidalgo de réduire sa rémunération en proportion de son temps de travail.» Aucune trace écrite de cette requête n’a toutefois été conservée.

Anne Hidalgo «pensait qu’elle pourrait faire les deux fonctions mais elle a vu que c’était impossible, et elle a décidé de laisser tomber», justifie aujourd’hui la mairie de Paris au Canard. Une phase de réflexion qui a duré plus de vingt mois et permis à Anne Hidalgo de percevoir 116.000 euros brut grâce à sa fonction de directrice du Travail et de primes de conseillère de cabinet.

Un autre sondage selon les normes

Bernard Owen

C’est toujours intéressant de comparer. Voici donc quelques extraits du dernier sondage Elabe/Les Echos sur Emmanuel Macron.

Selon un sondage, 50% des Français jugent qu’il est top tôt pour juger Macron

07h36, le 06 novembre 2017, modifié à 08h22, le 06 novembre 2017

Selon un sondage Elabe, la moitié des Français estiment qu’il faut attendre avant de juger Emmanuel Macron. Mais la hausse de la CSG et la sortie du président sur « les fainéants » ont marqué les esprits.

Si 50% des Français jugent qu’il est encore trop tôt pour juger l’action d’Emmanuel Macron six mois après son élection, ils sont 37% à la juger décevante alors que 12% s’en déclarent satisfaits, selon un sondage Elabe pour BFM TV publié lundi.

La hausse de la CSG en tête des réformes marquantes. Parmi les réformes jugées marquantes du président Macron, 37% des Français citent la hausse de la CSG (contribution sociale généralisée), suivie de la réforme du Code du travail (35%) puis de la suppression de la taxe d’habitation pour 80% des ménages (34%), selon le sondage.

Viennent ensuite la baisse de cinq euros des APL (Aides personnalisées au logement) (29%) et le remplacement de l’ISF (impôt de solidarité sur la fortune) par l’IFI (simple impôt sur la fortune immobilière) (27%).

Une majorité de Français pensent que Macron fait de la politique autrement. À propos de trois promesses de la campagne électorale d’Emmanuel Macron, 53% des Français estiment qu’il « fait de la politique autrement » (contre 46% qui ne le pensent pas), 49% qu’il « dépasse les clivages politiques » (contre 50%) et 43% qu’il « transforme le pays » (contre 56%).

Interrogés sur les déclarations et les décisions les plus marquantes du chef de l’Etat, les sondés sont 40% à mettre en tête sa petite phrase selon laquelle il ne cèdera pas « aux fainéants » sur la réforme du code du travail, puis la démission du Chef d’Etat-Major des Armées le général Pierre de Villiers (29%) enfin la phrase « foutre le bordel » à propos de l’action de manifestants lors d’une visite en Corrèze (24%).

Sondage réalisé sur un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus interrogées par Internet les 3 et 4 novembre 2017, selon la méthode des quotas.

 

Voici un sondage selon les normes

Selon un sondage Harris Interactive pour France 2, les six premiers mois du président sont jugés durement.

Le Monde.fr avec AFP | 04.11.2017 à 21h52 • Mis à jour le 05.11.2017 à 06h44

Un peu plus d’un Français sur trois (35 %) se déclare satisfait du début du quinquennat d’Emmanuel Macron, contre 59 % qui se disent « mécontents »selon un sondage Harris Interactive pour France 2 diffusé samedi 4 novembre. Cette enquête a été réalisée en ligne du 2 au 3 novembre auprès de 1 817 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Les électeurs de Macron approuvent, les autres bien moins. Si les électeurs d’Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle (80 %) et dans une moindre mesure ceux de François Fillon (Les Républicains, 51 %) s’estiment satisfaits du début du quinquennat, ce n’est le cas que de 20 % des électeurs de Benoît Hamon (Parti socialiste) et de 18 % de ceux de Marine Le Pen(Front national) et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise).

Les mesures les plus populaires et celles qui divisent. La suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des Français est la réforme qui les a « le plus satisfaits » (52 %), loin devant la loi sur le terrorisme (25 %), la réforme des conditions d’entrée à l’université (24 %) et la réforme du code du travail (19 %). Inversement, « l’augmentation de la contribution sociale généralisée [CSG] et la baisse des charges » (45 %), « la baisse de 5 euros mensuels pour les aides personnalisées au logement [APL] » (41 %), la réforme de l’impôt de solidarité sur la fortune (40 %) et la réforme du code du travail (35 %) sont celles qui leur ont « le plus déplu ».

Près d’un Français interrogé sur deux (45 %) considère la politique menée par Emmanuel Macron comme « de droite et de gauche ». Pour 41 %, elle est « de droite » et pour seulement 5 % le chef de l’Etat conduit une politique « de gauche ». Pour près des deux tiers des personnes interrogées (63 %), cette politique profite davantage « aux catégories supérieures » ; pour 7 % elle profite d’abord « aux classes moyennes » et pour 21 % « à aucune catégorie en particulier ».

Confiance pour l’international, moins pour le « rassemblement des Français ». Si un Français sur deux fait confiance à Emmanuel Macron pour « assurer un poids important de la France au niveau international » (51 %) et « assurer la sécurité » du pays (49 %), ils sont moins nombreux à penser qu’il peut le « réformer » (44 %). Seules 27 % des personnes interrogées lui font confiance pour « accroître le pouvoir d’achat » et 26 % pour « rassembler les Français ».

Méthodologie

Enquête réalisée en ligne du 2 au 3 novembre auprès de 1 817 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1 à 2,3 points.

  • La popularité des ministres évaluée près de six mois après leur entrée en fonction Selon un sondage IFOP pour le Journal du dimanche, réalisé en ligne du 30 au 31 octobre auprès de 1 001 personnes de 18 ans et plus,Laura Flessel (sports) est la ministre dont les Français sont le plus « satisfaits », avec 68 % d’opinions favorables. Elle devance Jean-Yves Le Drian (affaires étrangères), crédité de 59 %, et Frédérique Vidal (enseignement supérieur et recherche, 57 %). Suivent la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa (égalité femmes-hommes) et le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, à 56 %, Florence Parly (défense, 55 %). Le premier ministre, Edouard Philippe, est crédité de 54 % de satisfaction. Par ailleurs, 85 % des personnes interrogées estiment qu’« un gouvernement devrait être avant tout composé d’experts reconnus dans leur domaine même s’ils sont peu connus des Français » ; à l’inverse, les 15 % restants pensent qu’« un gouvernement devrait être avant tout composé de personnalités avec une grande expérience politique ».

Chute de la qualité des sondages IFOP par rapport à ceux de YouGov

Bernard Owen

Contrairement au dernier sondage que nous avons fortement critiqué dont la valeur était négligeable et les propos sans intérêt, vous pouvez en juger facilement en consultant les extraits qui suivent.

« La cote de popularité d’Emmanuel Macron stagne à 32% d’opinions favorables, selon un sondage YouGov publié ce jeudi. ll fait jeu égal avec Edouard Philippe.

La côte d’Emmanuel Macron stagne. Avec 32% d’opinions favorables, le chef de l’État conserve le même niveau de popularité qu’en octobre, selon le baromètre YouGov pour Le HuffPost et CNEWS publié ce jeudi.

Emmanuel Macron conserve son niveau de popularité en gagnant des points chez les sympathisants LR, d’extrême gauche et PS-EELV, mais perd quatre points auprès de ses propres sympathisants (86% d’opinions favorables).

De son côté, le Premier ministre Édouard Philippe perd deux points et rejoint Emmanuel Macron, avec 32% d’opinions favorables. Il perd notamment deux points chez Les Républicains, dont il est issu, avec 45% d’opinions favorables. ..

Sondage réalisé en ligne du 25 au 27 octobre 2017 auprès d’un échantillon représentatif de 1034 personnes, selon la méthode des quotas.

 

Les problèmes juridiques potentiels de Hillary pendant les primaires.

Quoique qu’on en dise le monde n’est pas parfait. Voyons ailleurs. L’article qui suit concerne les déboires politico/juridiques de Hillary Clinton lors des primaires démocrates.

Finalement, il était plutôt une question d’acharnement politique sans base juridique et donc le FBI n’a pas trouvé assez de des preuves pour qu’un procureur fédéral puisse inculper Hillary.

Au Congrès, le Parti Républicain s’était véritablement acharné sur Hillary mais qui a eu le dernier mot? Les électeurs.

Ci-dessous un texte sur ce qu’on a appelé l’ « Emailgate ».

Bernard Owen

 Clinton Probably Won’t Be Indicted, But  Here Are The ‘What If’ Scenarios

by Elura Nanos | 12:41 pm, June 1st, 2016

I have long said that Emailgate is one of the most boring, least effectual “scandals” ever. That’s not to say that Secretary Clinton handled her classified information properly, or even that she complied with the law. But on the scale of Dolores Landingham to Bernie Madoff, I feel like the email thing is much closer to the “I know it’s technically a violation of the law, but who really cares” end of the spectrum. Private servers aside, Clinton is still undeniably qualified, skilled, and smart enough to be an effective president. She’d still support an excellent legislative agenda, appoint the right Supreme Court justices, and favorably represent our country on the world stage. And if she becomes the Democratic nominee, there’s no question that I’d vote for her over Donald Trump. But this email thing just isn’t going away. So, in the interest of keeping our collective heads out of the sand, it’s a good idea to look ahead and plan for the worst. If Clinton were to be indicted, the impact on the 2016 presidential election would depend largely on when such an indictment were handed down.

The four possibilities are:

Before the primaries end.  If Clinton were to be indicted before the end of primary season, we’d likely see her engage in a game of political chicken. Because an indictment (and frankly, even a conviction) wouldn’t automaticallydisqualify her from continuing to seek election, Clinton would probably stay in the race until the consequences of any criminal charges became clearer. If she felt that a looming prosecution necessitated her withdrawal from the race, Clinton could take herself off the primary ballot; this would allow her delegates the freedom to support a candidate of their choosing. Bernie Sanders would likely remain on the primary ballots for the states yet to conduct their primaries, and he would try to persuade as many former Hillary delegates to support him. Once everyone arrived at the Democratic National Convention (DNC), though, other candidates would join the fray and delegates would scatter in every direction.

After the primaries end, but before the convention. If the Democratic party were to arrive at the DNC in the unprecedented position of having enough pledged delegates to nominate Hillary Clinton, but with no Hillary Clinton available for them to nominate, the convention would become “brokered.” Cue Elizabeth Warren, Andrew Cuomo, Joe Biden, and John Kerry. President Obama would probably issue some sort of call-to-action on behalf of the Democratic Party, and after much frenzy and fanfare, we’d get a new Democratic nominee. That person, by virtue purely of the fact that he or she is neither Hillary Clinton nor Donald Trump, would probably emerge as a quick crowd favorite, become the next president, and pardon Hillary Clinton before even entering the Oval Office.

After the convention, but before the election.  If Clinton were to become the Democratic nominee only then to find that an indictment threatened her short road to the White House, the outcome would be largely the same as it would be in the above scenario. She would likely drop out of the race, which would cause an immediate vacancy on the Democratic ticket. The difference in this scenario, though, would be that after the Convention, Clinton would have already declared a running mate. That person might slip effortlessly into Clinton’s shoes – or might face some sort of compressed convention-type process.  Of course, there’s also the possibility that the Secretary would boldly test the loyalty of her supporters and continue her run; such a move would be risky, but given recent polling, still might work to elect the next President Clinton.

After the election.  If Clinton were to dazzle enough voters (conversely, if Trump were to sicken enough voters) to be elected, and thenface a presidential-term indictment, she will likely ride the same wave her husband did. Hillary Clinton would take office, defend any indictment, and deal with the resulting fallout. That fallout would almost surely mean impeachment (although, not necessarily conviction), as it did for Bill Clinton. However, given that neither an indictment nor an impeachment guarantees any particular outcome, it’s entirely possible that a Madam President Clinton could continue on as the 45thPresident of the United States, leaving Emailgate as a historical footnote.

From my reading of the relevant statutes, an indictment against Secretary Clinton is possible, but hasn’t yet reached the level of “likely.” In any criminal prosecution, the misdeed is only half the equation; proof of the required mental state or standard of care is necessary for any conviction. In a case like this one, it wouldn’t be difficult to imagine a scenario in which the evidence is sufficient to show that Clinton did something wrong, but insufficient to prove that she did it purposely, knowingly, or recklessly.

Furthermore, while there’s no direct precedent governing the scenario of a FLOTUS-turned-Secretary being prosecuted for mishandling state secrets, presidents have gone on to serve after brushing with the law.   President George W. Bush had been arrested in 1976 for drunk driving – a secret which failed to derail his presidency even when it was sprung on the country right before Election Day. And of course, President Clinton’s now-famous perjury charges may have tarnished his public image, but failed to truly impact his presidency.

The Constitution is clear about the necessary qualifications for this position: the president must be above the age of thirty-five, have lived in the United States for at least fourteen years, and be a “natural-born citizen.” Placing further restrictions on the office cannot be done without passing a Constitutional amendment — a change I’ve never heard anyone even suggest.  It’s fascinating that the drafters of our Constitution put more emphasis on a person’s birthplace than on that person’s actions — but then, they were politicians too.  Maybe their choice not to require our nation’s leader to be strictly law-abiding was not an oversight, but rather, a deliberate omission by those who understood the use of criminal prosecution as a political tool.