A la recherche d’énergies renouvelables

Monique Cochinal

Comme le progrès est agréable ! Loin de nous les lavoirs et les lavandières, loin de nous les bougies, chandeliers et candélabres, loin de nous le vieux grand-père  qui allumait les réverbères tous les soirs dans Paris. Nous disposons de toutes sortes d’appareils ménagers, appareils de chauffage, télévisions, tablettes, ordinateurs, téléphones portables aux multiples fonctions, toutes sortes de robots qui remplacent nos tâches quotidiennes, à la ville comme à la campagne. Il en est ainsi dans tous les domaines : médecine, chirurgie, transports en commun, avions, autos, bateaux, paquebots. Et vive le progrès ! Il nous faut donc trouver de plus en plus de sources d’énergies proches, dans ou sur notre sol, sans avoir à en importer de trop grandes quantités.

Jusqu’à maintenant, nous disposions avec satisfaction de trois sources d’énergies importantes : énergies thermiques ; bois, charbon, pétrole, gaz, énergies hydrauliques : fournies par nos superbes barrages, énergies nucléaires et nos grandes centrales nucléaires, avec une assurance de contrôles fréquents.

L’un dans l’autre, ces modes de ressources nous convenaient, et surtout nous apportaient prospérité, et bonheur de vivre. Jusqu’au jour où nous avons vu apparaître, dans tous les Etats prospères, des groupes, des associations, des mouvements politiques, nous prônant notre insouciance devant une fin du monde et de l’être humain imminente si nous ne changions pas de mode de vie. C’est « la loi de la peur ». Nos énergies thermiques ? Très nuisibles ; en brûlant elles dégagent trop de CO2. Pollution certaine dans les villes, et réchauffement climatique important de la planète, fonte des glaciers, mers qui envahissent les terres. A cause du réchauffement climatique, toutes les catastrophes naturelles (qui ont toujours existé) vont amplifier, partout. Il faut nous réveiller, sinon, il sera trop tard. Pour nos énergies hydrauliques, elles sont insuffisantes, mais la construction de nouveaux barrages est très contestée. Quant à nos énergies nucléaires, il faut les fermer, car bien trop dangereuses.

Il faut dire que « nos prophètes de malheur » se sont multipliés partout, et leur cause est devenue la grande cause mondiale, la grande peur mondiale. Il fallait donc réagir ? Dès 1997, les principaux Etats prospères créent le protocole de Kyoto, un statut international pour la réduction des émissions de gaz à effets de serre, suite à un rapport (très contesté, à l’époque, pour manque de connaissances scientifiques) des Nations Unies sur le réchauffement climatique. Ce statut est entré en vigueur le 11 février 2005, et a été ratifié par 168 Etats, en 2010. Depuis, on mesure, on contrôle, on légifère, on compare, on arrête certaines recherches jugées trop dangereuses pour la planète (exemple : la recherche dans notre sol de gaz de schiste).

Comme il est impossible de régresser, il nous faut, bien vite maintenant, trouver des énergies renouvelables, en utilisant les éléments naturels dont nous disposons : le vent, le soleil, la mer et ses marées constantes tout au long de l’année. Nos ingénieux chercheurs y travaillent et trouveront de nouvelles ressources exploitables et renouvelables, à condition de changer certaines lois, avec des capitaux pour la réalisation des projets, et admettre nos échecs avec humilité, mais sans jamais nous arrêter. Notre vieille planète terre est en perpétuel mouvement, et les terriens ont toujours su s’adapter. Alors, soyons confiants et sereins.

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