Les avions d’assaut soviétiques

Il est certes réjouissant d’assister aux armées défilant pacifiquement.

Une puissante armée était absente. Celle-ci victime politique et d’un découpage territorial  mais rappelons nous que la Crimée a rejoint la Fédération de Russie sans qu’un coup de feu soit tiré. Laissons les armées défiler.

La Fédération de Russie tient le cap d’une politique raisonnable en Syrie. Souhaitons leur bonne chance!

Bernard Owen

Armée Russe défilant à Moscou en 2011

La deuxième guerre mondiale en Union Soviétique n’a pas eu le même aspect que sur le front ouest ou pacifique.

Alors que les Britanniques étaient protégés par l’obstacle naturel que représentent la Manche et la mer du nord, les Soviétiques ont été avantagés par la rigueur de l’hiver et l’immensité de leurs territoires.

Cependant à la différence des alliés occidentaux, les Soviétiques ont toujours été au contact direct des armées Allemandes, sur un front gigantesque d’une longueur de 2000 Km, dans une région ou les seuls obstacles naturels sont les fleuves.

Sur le front ouest, l’aviation a joué un rôle plus considérable qu’a l’est, étant l’arme offensive quasi unique des anglo-américains.

En URSS, a contrario, l’aviation a presque exclusivement lutter aux cotés des troupes au sol.

L’immensité du front germano-soviétique ne permettait pas d’utiliser l’aviation comme a l’ouest, pour des opérations stratégiques.

Les forces aériennes soviétiques, ont donc  essentiellement rempli un rôle tactique, lançant presque toujours des attaques a basse et moyenne altitudes, contre des objectifs comme des troupes ou des véhicules, et ce sans avoir a beaucoup s’éloigner de leurs bases, aménagés prés du front.

Ainsi, il est tout à fait significatif que l’avion soviétique le plus construit fut sans conteste l’avion d’attaque au sol, appelé « avions d’assaut » et c’est pourquoi j’ai consacré une

 Iliouchine Il2

rubrique spéciale les

 

concernant.

 Iliouchine Il10

 Petliakov Pe2

 Tupolev Tu2

 Les bataillons de femmes étaient des unités de combat entièrement féminines formées après la Révolution de février par le gouvernement provisoire russe dans un ultime effort pour pousser la masse de soldats lassés de la guerre à continuer à combattre dans la Première Guerre mondiale.

Maria Botchkareva, une paysanne qui avait servi dans l’armée russe depuis novembre 1914 et avait atteint un grade de sous-officier, joua un grand rôle d’impulsion de ces bataillons. Elle était pétrie de nationalisme et défendait le tsar.

Une unité navale entièrement féminine a été créée à Oranienbaum, le 1er Détachement naval féminin, dans le cadre du Détachement d’entraînement d’infanterie navale.

 La prise du Palais d’Hiver

La nuit du 25-26 octobre 1917 (n.s : 6-7 novembre), des femmes des Bataillons féminins se sont retrouvées parmi les dernières à défendre le Palais d’hiver contre les insurgés bolchéviks.

Le 25 octobre 1917, le Bataillon de femmes de Petrograd a été appelé à la place du Palais pour un examen avant d’être envoyé au front. Après le défilé, on ordonna au bataillon de défendre le Gouvernement provisoire au Palais d’Hiver. Le commandant refuse. Au lieu de cela, une subdivision du 2e Bataillon de la mort féminin de Moscou, 137 soldats, a été envoyée pour garder quelques camions de carburant à proximité, mais bientôt elles se sont retrouvées à défendre le Palais aux côtés d’unités de cosaques et de cadets. Celles-ci furent submergées par les forces bolchéviques nettement supérieures en nombre.

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