Le réchauffement climatique: la nouvelle religion…

 

Quelques extraits de deux articles intéressants sur la question. 

 

Le réchauffement climatique est-il une nouvelle religion ?

Quand Al Gore convoque Dieu pour sa propagande mondialiste

  • https://www.egaliteetreconciliation.fr

Gore est comme le pape François : il en appelle à la religiosité pour inciter les croyants – au nombre desquels il affirme appartenir – à lutter contre le réchauffement climatique. Dieu le veut ! Cette nouvelle croisade d’ordre spirituel est à mettre sur le même plan que la lutte pour les droits des Noirs, celle pour le vote des femmes et encore celle pour l’abolition de l’esclavage au cours de la Guerre civile américaine, à en croire le réalisateur du film Une vérité qui dérange.

…   « Il y a un formidable business derrière la thèse du réchauffement climatique »

François Gervais est professeur et physicien, spécialiste de la science des matériaux. Il a à son actif 273 publications, dont 5 livres et 226 articles parus dans des revues à comité de lecture. Ses travaux sont connus pour s’opposer à la « conception univoque et réductrice qui fait du gaz carbonique le responsable de tous les maux ».

·       Le « réchauffement climatique » : réalité ou phénomène médiatique ?

La cause du réchauffement climatique est-elle anthropique ? Et y a-t-il même un réchauffement climatique ? Pour un tour efficace de la question, ne cherchez pas à la télévision ou dans les journaux : l’avenir de l’information est sur Internet.

Le Réchauffement Climatique Est La Nouvelle Religion Des Elites Urbaines Des Pays Developpés

Vendredi 31 Juillet 2009

Ian Plimer est scandalisé par les Ayatollahs de l’environnementalisme puriste, les Torquemadas de la doctrine du réchauffement climatique mondial, et semble savourer l’accusation d’hérésie dont ils l’accablent.

Plimer est géologue, professeur de géologie à l’Université Adelaide, et il est probablement le plus connu et le plus célèbre universitaire d’Australie.

Plimer, voyez vous, est un invétéré critique du « réchauffement climatique anthropiques » – – de vous à moi, c’est à dire le changement climatique résultant de l’activité humaine – – et l’actuelle orthodoxie environnementale déclarant que si nous changeons nos manières de polluer, le réchauffement climatique peut être inversé.

Ce n’est bien sûr pas nouveau d’avoir un scientifique de haut niveau disant que le réchauffement mondial est un phénomène totalement naturel avec de nombreux précédents dans l’histoire. Un grand nombre ont également avancé un tel argumentaire, que c’est dire n’importe quoi que d’affirmer que le comportement humain provoque l’actuel changement climatique. Et souvent, les arguments démontrant que c’est totalement ridicule de supposer que des changements dans le comportement humain – nettoyer nos propres actes par le biais de taxes- arnaques – peut renverser la tendance.

Mais la plupart de ces voix scientifiques et universitaires se sont tuent face au Jacobisme environnemental. Purger l’humanité de ces supposées pêchés que sont les dégradations environnementales est devenu une nouvelle religion qui a ses fanatiques et souvent son clergé intolérant, spécialement parmi les élites urbaines des pays développés.

Mais Plimer ne montre aucun signe de vouloir se conformer à cette orthodoxie, et vient juste de publier le dernier de ses six livres et 60 articles académiques sur le sujet du réchauffement climatique. Ce livre : Heaven and Earth – Global Warming : The Missing Science, rassemble une grande partie de son travail antérieur. Il se réfère principalement à A Short Story of Plant Earth, basé sur une décénnie d’émissions radio qu’il a animé en Australie.

Ce livre, publié en 2001, a été un bestseller et remporté plusieurs prix. Mais Plimer a trouvé difficilement un éditeur pour son dernier livre, ce qui montre à quel point depuis le lobby environnementaliste pratique l’intimidation.

Plimer y fait une proposition comme quoi le réchauffement climatique anthropique n’est rien de plus qu’une arnaque du public par les fondamentalistes environnementalistes, adoptée cyniquement par les politiciens et les responsables gouvernementaux qui adorent vraiment toute question provoquant de l’anxiété dans l’opinion publique.

Tandis que les environnementalistes pour la plupart tirent leurs conclusions d’informations sur le climat rassemblées dans les dernières centaines d’années, les géologues, dit Plimer, travaillent dans un cadre temporel qui remonte à des mille millions d’années.

La dynamique et le changement de caractère du climat sur Terre a toujours été connu des géologues. Ces changements sont cycliques et ont un caractère hasardeux, dit-il. Ils ne sont pas provoqué ou significativement affecté par le comportement humain.

Par exemple, la glace polaire a été présente sur Terre durant moins de 20% du temps géologique, écrit Plimer. De plus, les extinctions animales font complètement partie de l’évolution de la Terre. (Au fait, Plimer s’oppose aussi avec véhémence aux créationnistes et a été traîné en justice pour avoir interrompu des réunions de dirigeants religieux et d’évangélistes qui affirmaient que la Bible était une vérité à prendre au sens littéral).

Plimer est particulièrement agacé par ce qui est dit sur le dioxyde de carbone, son rôle quotidien sur la vie sur Terre, et les effets supposés sur le climat de la production humaine de gaz. Il dit que le dioxyde de carbone atmosphèrique a actuellement atteint ses taux les plus bas de ces 500 dernières millions d’années, et que le dioxyde de carbone atmosphérique ne représente que 0.001 % du montant total des produits chimiques trouvés dans les océans, les rochers en surface, les sols, et différentes formes de vie. En fait dit Plimer, le dioxyde de carbone n’est pas un polluant mais constitue une nourriture pour les plantes. Les plantes se nourrissent de dioxyde de carbone et excrète de l’oxygène. L’activité humaine, dit -t-il, contribue pour une infime fraction même à la présence du dioxyde de carbone atmosphérique.

Il n’y a pas de problème de réchauffement climatique, a continuellement répété Plimer.

Il fait remarquer que les périodes humaines de réchauffement climatique ont été des époques d’abondance quand la civilisation faisait des bonds en avant. Les époques glacières, à l’opposé, ont été des époques pendant lesquelles le développement humain s’est ralenti voire même était sur le déclin.

Donc le réchauffement climatique dit Plimer est quelque chose que les humains devraient bien accueillir et adopter chaleureusement comme étant annonciateur de bons moments à venir.

Jonathan Manthrope 29/07/09 www.vancouversun.com Copyright The Vancou

ver Sun

jmanthorpe@vancouversun.com

http://www.alterinfo.net

Emmanuel Macron et le richissime Georges Soros

Monique Cochinal

Qui n’a pas entendu parler de ce financier, né en 1930 à Budapest qui, de spéculations en spéculations, est devenu le plus puissant agitateur de la planète. Il est le créateur d’une quantité de fondations, universités, écoles, sociétés civiles. En 1992, il spécule sur une baisse de la Livre Sterling, et contraint la Banque d’Angleterre à sortir du système monétaire. En une nuit, il accroît considérablement sa fortune. Il se fait admirer pour ses causes humanitaires, mais aussi et surtout haïr par les nombreuses personnes qu’il a ruinées par ses spéculations malhonnêtes. Il va même jusqu’à prêter de l’argent aux Etats. Partout, il a des acolytes adhérant à son idéologie (grandes banques internationales, chefs d’Etat, Ministres, Députés de l’Union Européenne). A travers ses fondations lancées en 1984 et l’Open Soulty Distribute, il a distribué plus  de 8 milliards de Dollars à diverses causes humanitaires dans 70 pays différents. Il se dit un « chef d’Etat apatride ». Quelle est son idéologie ? Il avoue qu’à travers sa fondation : « open society foundation » il essaie de construire des sociétés vibrantes et tolérantes avec des gouvernements qui soient responsables et ouverts à la participation de tous les citoyens. Il définit comme « fermée » toute société qui adopte des politiques qui ne sont pas de son goût. Par sa fortune, bien mal acquise, il intervient partout : aux Etats Unis, au Moyen Orient, en Russie, en Europe. Plusieurs fois condamné à de très fortes amendes, il poursuit son travail de destruction, faisant et défaisant, selon son goût, les gouvernements du monde.

En France, nous avons assisté, impuissants, à la montée d’une idéologie semblable à celle de Georges Soros, en la personne de notre président actuel. Emmanuel Macron, jeune Français, financier aux brillants succès dans une banque internationale, très bien introduit auprès des plus puissants de la finance (G. Soros en tête), s’introduit dans le domaine de la politique et devient Ministre de l’Economie, dans le gouvernement de François Hollande. Très bon plan, il pourra s’initier aux méandres de la politique, car il est doué, et apprend vite. De plus, il est fort ambitieux. Au moment opportun, il quitte le gouvernement et se présente seul, sans l’appui d’un parti, candidat à la présidence de la République. Certes, il n’est pas présenté par un parti, mais il a le soutien de son ami Soros (on dit que sa campagne électorale a été subventionnée, en partie, par les dollars de G. Soros). Et encore lui et ses dollars ! On entend encore les slogans de sa campagne. Un gouvernement issu de la société civile, libéral, sans étiquette, bien déterminé à réformer cet ancien monde à la société fermée pour « construire une société vibrante et tolérante avec un gouvernement responsable et ouvert à la participation de tous les citoyens », et entrer dans le « nouveau monde ». Le Macron « apolitique » se voit dans l’obligation de fonder un nouveau parti : La République en Marche. Savez-vous le nom favori de Soros pour sa fondation ? « move on », en français « En marche ». Très curieux comme coïncidence !!

Dix huit mois de « macronisme » ont passé. Malgré un échec de sa politique, le Président persiste et poursuit son idéologie, d’une main de fer, toujours sans opposition, attaquant les Etats voisins et amis, tous ceux qui ne partagent pas sa politique. Par des allocutions de plus en plus sinistres, il a lancé la campagne électorale des élections européennes, de mai 2019, en  dénonçant les Etats européens qui n’adhèrent pas à son idéologie (Hongrie, Autriche, Italie, Pologne, la Grande Bretagne et le brexit), et en les traitant de « nationalistes », « populistes ». Lui et lui seul livrera un combat sans fin pour que vive l’Union Européenne. Voilà le roi parti en guerre !

«Gilets jaunes» : 2 000 rassemblements, une manifestante tuée et 47 blessés

(EN CONTINU) rt.com 17 nov. 2018, 07:21  

La mobilisation des «gilets jaunes» contre les hausses du prix du carburant se déroule ce 17 novembre. Vers 13h, le ministre de l’Intérieur dénombrait 124 000 manifestants. Une manifestante est morte en Savoie, renversée par une voiture.

  • Samedi 17 novembre – 14h33 CET

Sur les Champs-Elysées à Paris, la police fait usage de gaz lacrymogène pour repousser des manifestants.

DIRECT Paris : La situation dégénère sur les Champs-Elysées, les forces de l’ordre utilisent des moyens lacrymogènes pour repousser les #GiletsJaunes. (images @RemyBuisine) https://wp.me/p7GDoh-d7p 

14:25 – 17 nov. 2018

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

Lire aussi : Tensions sur les Champs-Elysées : des Gilets jaunes repoussés par du gaz lacrymogène (VIDEOS)

  • 14h28 CET

Sénatrice des Bouches-du-Rhône, Samia Ghali était invitée à commenter les revendications du mouvement des Gilets jaunes, qui manifestent dans toute la France le 17 novembre. «Les gens n’ont plus rien pour vivre […] Il leur manque de l’argent pour finir leur fin de mois ; finir de manger, finir de s’habiller, finir de se chauffer […] C’est une réalité», a-t-elle notamment estimé.

Auteur: RT France

  • 14h08 CET

A Paris, un groupe de «gilets jaunes» qui tentait de s’approcher de l’Élysée a été repoussé par la police.

14:07 – 17 nov. 2018

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

  • 14h06 CET

«

Paris : Des #GiletsJaunes ont bloqué les Champs-Elysées et réclament le soutien des policiers sur le dispositif de sécurité. (images @RemyBuisine) https://wp.me/p7GDoh-d7p 

Emmanuel Macron et Donald Trump ou le dialogue de sourds

Monique Cochinal 

Emmanuel Macron et Donald Trump s’affrontent, deux personnages bien différents, mais tous deux dévorés d’une même ambition. Deux Présidents élus la même année. L’un, victime d’une impopularité grandissante, due à l’échec de sa politique du « et en même temps », l’autre incarnant la toute puissance des Etats Unis d’Amérique, le premier pays en tête du monde. L’un, en grande difficulté devant les prochaines élections, et l’autre, vainqueur des dernières élections de mi mandat du 6 novembre dernier. En façade, soi disant des amis, mais en réalité, le plus jeune donnant des leçons au plus âgé, qui réplique vertement par des messages enflammés, bien décidé à montrer sa toute puissance.

Lors des somptueuses commémorations du centenaire de l’armistice de la guerre mondiale 1914 – 1918, nous avons assisté à une démonstration de force de la part du Président Trump. Nous l’avons vu arriver en grande pompe, sortir de sa « super puissante voiture blindée » crachant une fumée hyper polluante devant notre Président et tous les chefs d’Etat invités l’attendant sous des parapluies, depuis plus d’une heure. Il semblait très contrarié, et a fait bande à part à deux reprises. Il faut dire que notre jeune Président Macron et son projet de former une armée européenne pour se « défendre des attaques de la Chine, de la Russie, de l’Inde et même des Etats Unis d’Amérique » lui a fort déplu. Et tous ces forums pour lutter contre le réchauffement climatique, toutes ces organisations pour la paix, contre la pauvreté, qui demandent toujours plus de capitaux. Cela suffit. Il a une autre politique pour son pays, et veut le protéger. Il se dit même « nationaliste ». Il sait qu’il a des ennemis, mais il est le plus fort. Du reste, il a été réélu, à mi mandat, démocratiquement, car la majorité de ses concitoyens ont reconnu le succès de sa politique. Il reste le Président de la première puissance mondiale.

Revenons à ces « midterm elections » spéciales aux Etats Unis d’Amérique, d’une grande sagesse, n’entravant en rien le candidat soupçonné d’une affaire judiciaire ou politique, puisque le Procureur ne devra entamer une procédure active que 60 jours avant la mise en place de la procédure électorale.

En France, nous sommes loin d’un tel esprit de tolérance au niveau de la justice et de la politique. Il est certain que le cas Fillon représente une honte pour notre pays (lire le texte de Maître Lehman intitulé « le cas Fillon- édition Le Cerf).

Pourquoi tarder d’avantage à revoir entièrement les attributions et les démarches mal définies des uns et des autres (procureurs, juges d’instruction) ? Sachons nous inspirer de la sagesse qui nous vient d’ailleurs, et arrêtons de donner des leçons aux pays voisins.

 

 

The US Department of Justice’s Sixty-day Rule

« August was riddled with speculation whether and when Special Counsel Robert Mueller might issue a report or take further major action in his investigation into Russian interference in the 2016 election. The clock was ticking toward a 60-day window before the Nov. 6 midterm elections, a period when the Justice Department traditionally avoids significant public steps that might influence – or give the appearance of trying to influence – the vote. » (What Might Force Mueller ‘s Hand Before the Midterms? Exceptions to the DOJ 60-day « Rule » by Viola GiengerOctober 9, 2018)

ww.politico.com

Anticipation builds around Mueller as 60-day election window nears

By JOSH MEYER

The window closes next week for special counsel Robert Mueller to take any more bombshell actions before midterm season officially kicks off, and people in the president’s orbit and across Washington are watching with heightened anticipation that a final pre-election surprise could come soon.

Longtime Donald Trump confidant Roger Stone emailed supporters Monday and asked for donations to his legal defense fund, saying he believes his indictment is imminent.

The president’s personal lawyer, Rudy Giuliani, has publicly called on Mueller to wrap up his investigation into Trump by the end of next week, when the midterms will be two months away.

“Just a few days before 60 day run-up to 2018 elections,” Giuliani tweeted Saturday from his golfing vacation in Scotland. “If Mueller wants to show he’s not partisan, then issue a report on collusion and obstruction.”

The increased attention stems from Justice Department guidelines that recommend against law enforcement taking major investigative or prosecutorial actions close to an election, so as not to unduly influence voters. Although primaries have been underway for months, Giuliani and others have said the 60-day period before the election should be free of any big activity by Mueller’s team.

But a close read of Justice Department policy shows that the cutoff is not a hard and fast rule, according to more than a dozen current and former Justice Department officials and other legal experts.

Nonetheless, some former prosecutors said they expect Mueller — long known as a by-the-book federal lawman — to bend over backward to avoid doing anything that might be construed as improper right before the Nov. 6 midterms, which will determine who controls Congress for the next two years.

“I know of no Justice Department rule or regulation that limits the timing of an announcement related to an election,” said former Assistant U.S. Attorney Renato Mariotti. “That said … I can’t imagine him taking any action that could be seen as influencing an election.”

Mueller’s grand jury meets on Fridays, and Stone, at least, appears to be on edge about possible action, though he told POLITICO on Thursday his concerns were not tied to the 60-day window, which he thought applied more to elected officials.

Stone, an informal Trump campaign adviser, has long been suspected of acting as an intermediary in the Russian conspiracy to hack and disseminate Democratic campaign-related emails. Although Stone has vehemently denied wrongdoing, Mueller has brought in several of the veteran operative’s associates and friends for questioning in the investigation.

Stone said this week that he believes Mueller is “coming for” him in an effort to silence him and pressure the longtime Republican operative “to testify against my good friend President Donald J. Trump.”

The anticipation of charges this week might be overhyped. One of Stone’s associates, Randy Credico, is not scheduled to appear before the grand jury until next Friday. And Mueller and his team have managed, so far, to keep their plans about the timing — and the targets — of indictments almost entirely under wraps.

“There is no rule. It is something that Giuliani has invented,” said Peter Zeidenberg, a former federal prosecutor who served as deputy to special counsel Patrick Fitzgerald during the George Bush-era CIA leak investigation. “In my opinion, absolutely nothing in this would prohibit or constrain Mueller from charging Roger Stone or anyone else connected to the Trump campaign in the next six weeks.”

La descente aux enfers de Jupiter

Monique Cochinal

L’itinérance mémorielle », tellement bien préparée par l’Elysée, se transforme en chemin de croix pour notre Président, qui gesticule en tous sens, parle beaucoup, explique et explique encore, essaie de convaincre, se débat, se justifie toujours, mais ….. En vain. On dit bien que « trop parler nuit » !

De cette « itinérance mémorielle » un nom bien prétentieux pour une telle opération, il ne va rester que ce sentiment d’un Président très chahuté par ses concitoyens pour la plupart insatisfaits, en colère, qui n’ont plus confiance, n’écoutent plus, sont déçus et se rebellent.

De ces bains de foule à répétitions, il se dégage un sentiment général d’antipathie et, au milieu, un Président revanchard, qui se dit très heureux de se faire malmener, car il est sûr d’avoir le dernier mot. Tout cela largement diffusé par les médias dans le monde entier. Que c’est triste !! Que pensent nos voisins étrangers en voyant ces scènes de « grand guignol » ?

A chaque étape, le spectacle se reproduit. Nous voyons notre Président Macron embrasser l’une et l’autre, donner des grandes tapes dans le dos d’un troisième, et d’un quatrième, et se laisser essuyer le visage par une autre encore pour effacer les traces de rouge à lèvres déposées sur ses joues. Il va, il vient en courant vers un autre groupe de sympathisants qui l’appellent pour une photo, qui l’encouragent. Comme il est heureux parmi eux, il aime cela. Il se sent pousser des ailes ! Et va à nouveau au combat affronter tous ces citoyens qui grognent.

Un autre jour, il est au programme de visiter une usine Renault, qui a réussi, elle, un exemple à suivre. Entouré de son Ministre de l’économie et de sa troupe habituelle, Notre Président s’avance et prend le micro. Impossible de se faire entendre, car au fond de la salle on entend un grand chahut, des syndicalistes ouvriers qui hurlent des slogans peu élogieux. Il n’est vraiment pas le bienvenu. Une voix s’élève plus puissante, pour exprimer toute la colère des ouvriers : «  On ne vous a pas attendu, Monsieur le Président, pour redresser cette usine. Et maintenant, vous nous privez d’une partie de notre faible salaire pour payer les taxes supplémentaires sur le prix de l’essence à la pompe, le chômage qui a augmenté, comment vivre de notre travail, on en a marre ». A nouveau, hurlements et slogans furieux lancés couvrant les paroles du Président, qui invite ce vilain grognard à venir devant lui pour discuter d’homme à homme de tous ces problèmes, un léger sourire conciliant aux lèvres. La réponse de cet ouvrier syndicaliste ne se fait pas attendre : « Je voudrais bien, mais comment je fais. Il y a une barrière de policiers devant nous ».

Chaque jour, à chaque étape, quelques scènes burlesques du même genre nous sont retransmises. Hier, nous voyons le Président et sa cour arriver dans un bar à l’improviste. Il a décidé de revenir dans ce bar, où il avait rencontré des sympathisants, lorsqu’il était en campagne. Il entre, tout joyeux : « Bonjour les amis, Alors comment ça va, dites-moi tout. Je vous écoute ». Poignées de main, accolades, sourires radieux ». Un petit signe discret au patron : « servez une tournée générale, c’est ma tournée. On va trinquer ». Et les propos de comptoir de bar continuent.

Que va-t-il advenir de tout cela ? Je suis pessimiste, et je ne comprends pas cette nouvelle attitude de notre Président, qui ne fait que le désavouer chaque jour davantage aux yeux du monde, particulièrement troublé en ce moment.

 

Memorial tour turns into PR setback for Emmanuel Macron

FT Harriet Agnew in Paris 7 HOURS AGO

It was supposed to be an opportunity for President Emmanuel Macron to play the role of statesman, to rise above the cut and thrust of politics, and win back the respect of an increasingly sceptical French population: a week-long tour to mark 100 years since the end of the first world war.

Starting with a concert of Beethoven and Debussy at Strasbourg cathedral, and ending on Sunday with an armistice day commemoration at the Arc de Triomphe in Paris, the programme took in visits to the battlefields of Verdun, Morhange and the Somme, the Notre-Dame-de-Lorette national cemetery and local factories.

But for all the attempted solemnity and martial tone, Mr Macron’s memorial tour has turned into a public relations debacle, confirming his propensity for making gaffes while drawing the scorn of ordinary French voters over his perceived metropolitan disregard for their pocketbook concerns.

Rather than dissipate public anger in his visits to areas of France where far-right support is strongest, the events of the past few days appear to have concentrated it. Mr Macron’s government is now braced for a day of national protests next Saturday ostensibly over fuel price rises but potentially about the litany of other grievances held against the president, whose approval rating has fallen below 30 per cent.

Fresh from a few days off amid rumours of burnout and exhaustion, the political storm began on Wednesday when Mr Macron paid tribute to Marshal Philippe Pétain, who won glory leading French troops in the defence of Verdun in 1916 but ignominy as head of France’s Vichy government that collaborated with Nazi occupiers during the second world war.

“It is legitimate that we honour the marshals who led France to victory” in 1918, Mr Macron said. He described Pétain as “a great soldier”, while conceding that he made “disastrous choices” during the Nazi occupation when he helped send tens of thousands of Jews to their deaths in extermination camps.

The resulting outrage, particularly from the left, included a rebuke from the socialist former president François Hollande. “History does not single out one stage, however glorious a military career. It judges the immense and contemptible responsibility of the Marshal who deliberately used his name and prestige as cover for treason, collaboration and the deportation of thousands of Jews from France.” Francis Kalifat, president of Crif, the body that represents France’s 400,000 Jews, described the tribute as “shocking”, while Jean-Luc Mélenchon, leader of the far-left France Unbowed party, called Pétain “a traitor and an anti-Semite”, adding: “Macron, this time you’ve gone too far!” The Elysée Palace later backpedalled and insisted there had never been any plans to honour Petain at any ceremony.

The controversies did not stop there. Wherever he went on his tour, Mr Macron met angry members of the public disgruntled by a lack of improvement in their daily lives.

On Thursday, as the Elysée struggled with the fallout from the Pétain comments, the president was given a hostile reception at a Renault factory near Maubeuge in northern France as he attempted to outline his economic policies.

Defending his choices to help “those who invest”, Mr Macron was booed by a trade unionist who called out “you’re not welcome here”.

“With the increase in petrol you take back with one hand what you give the other,” he shouted. The tussle overshadowed the announcement of a €400m investment in the plant and the creation of 200 jobs.

Mr Macron defended his government’s record on fuel prices, which have largely gone up because of rising oil prices rather than increased taxation.

“I prefer the taxation of fuel to the taxation of labour,” he said in an interview with the Dernières Nouvelles d’Alsace newspaper, adding that his policies reflected environmental considerations: “The same people who are complaining about the rise in fuel prices are also demanding that we fight air pollution because their children are suffering from diseases.”

But his green concerns have found little support, particularly in rural areas where dependence on the car is so extensive. Many drivers are still angry at a cut in the speed limit on secondary roads this year from 90kph to 80kph. Some motorists are planning blockades and go-slows next weekend to bring the country to a halt.

Yet as the week-long tour drew to a close and Mr Macron prepared to welcome dignitaries including Donald Trump and Vladimir Putin to the Arc de Triomphe on Sunday, he ploughed on single-mindedly.

Speaking on Thursday at the Renault factory, he said: “I know some people are angry, I know some people will always seek division, but I am responsible for one thing.

“I will keep going — on and on and on.”

Ce réchauffement climatique en panne depuis 16 ans

h16free.com/ 

16 octobre 2012

Vous n’en entendrez probablement parler ni dans les jolies pages « Planète » d’un journal Le Monde transi d’amour pour les thèses réchauffistes, ni dans celles consacrées à la Terre d’un Libération en phase terminale, ni même, soyons honnête, dans le reste d’une presse toute acquise aux escrocs de la climatologie politique, mais pourtant cette nouvelle mériterait de faire les gros titres : le réchauffement climatique est en panne depuis 16 ans.

Oh, ce n’est pas moi qui le dit.

Ce n’est pas non plus l’une de ces misérables sectes crypto-négationnistes du climat qui osent publier pamphlets sur articles séditieux, décrivant en détail les magouilles et autres abominations scientifiques auxquelles se livrent certains chercheurs subventionnés pour tenter d’apeurer une population en lui prédisant un futur à base de rôtisserie planétaire, d’inondations bibliques et d’ouragans cyclopéens. Bien sûr, ces sectes n’hésiteront pas à relayer la nouvelle, comme l’a déjà fait Anthony Watts, sans prendre la peine de ménager les tristes existences de tous ceux qui dépendent de façon cruciale d’une croyance ferme et résolue dans le dogme climatique. Ce n’est pas plus le résultat du travail d’un étudiant boutonneux dans le garage parental, fruit laborieux de bricolages statistiques douteux visant à prouver des choses incroyables à la face du monde. Non.

La nouvelle est en fait sortie très discrètement du Met Office britannique il y a quelque jours, sans le moindre battage médiatique, ni le moindre relais de la presse.

C’est intéressant puisque le Met Office est celui-là même qui, dans des précédents rapports, annonçait — en fanfare cette fois-ci — que la Terre se réchauffait ou que l’année 2010 était la plus chaude jamais enregistrée. Du reste, si l’on faisait les petits calculs en arrêtant les données à fin 2010, on observe bien un très léger réchauffement depuis 1997. Réchauffement qui … s’évapore si l’on tient compte des dernières données collectées et qui permettent, de surcroît, de boucler une période de 16 ans.

Cette période de 16 ans n’est pas anodine puisque c’est à partir d’une même période de 16 ans, cette fois-ci de 1980 à 1996, qu’un réchauffement climatique a été observé et massivement médiatisé par toute une troupe de politiciens dont l’agenda collectiviste et interventionniste a pu ainsi se nourrir pendant les années qui suivirent.

Evidemment, à l’époque, cette accumulation de données sur une telle période était pertinente et permettait de prouver que le réchauffement déboulait, avec toute une cohorte de catastrophes au bout si on ne mettait pas un terme rapide à notre méchante existence. À présent, ces mêmes 16 années sont — bien sûr — insuffisantes pour déduire quoi que ce soit. Tout juste le maintenant célèbre Phil Jones, directeur de recherche en climatologie à East Anglia, et mouillé jusqu’au cou dans les histoires de Climategate, accepte-t-il d’admettre que tout ceci montre qu’on ne comprend pas encore assez les variabilités naturelles. D’autres chercheurs (pas soupçonnés de corruption ou de magouilles antiscientifiques) sont, eux, obligés d’arriver à la conclusion logique que les modèles climatiques utilisés jusqu’à présent sont profondément viciés : après tout, ils prédisaient un furieux réchauffement pour la période en question, certainement pas une stagnation.

Caramba, donc, encore raté.

Eh oui, rappelez-vous : d’après les données (les dernières, HADCRUT4, sont disponibles ici) la tendance générale montrait un réchauffement de près de 0.75°C depuis 1880, et certains scientifiques soutenaient que cette augmentation des températures allait s’accélérer, allant jusqu’à 5°C de plus d’ici à fin 2099. Horreur, catastrophe et îles englouties ! Mais avec les dernières données, récoltées en plus de 3000 points sur toute la planète, il va être plus difficile de propulser les politiques anti-carbone et autres subventions massives à des secteurs de production énergétique « alternative », structurellement déficitaires. Ça tombe bien, les températures refusant de monter, on va avoir besoin de se chauffer et arrêter les subventions aux éoliennes et autres lubies photovoltaïques permettra de réduire sensiblement la facture.

Au-delà de l’absence totale de médiatisation d’un tel résultat, ce qu’il faut bien comprendre ici est que peu importe, finalement, que le climat se réchauffe ou non : il apparaît de façon maintenant limpide que nous sommes incapables de prévoir le temps qu’il fera sur plus de quelques jours, et que le climat d’une décennie à l’autre nous échappe totalement. Les modèles sur lesquels se basent les écologistes et autres politiciens en mal d’interventionnisme économique débridé sont, de fait, parfaitement inutilisables et les employer comme ils le sont actuellement n’est qu’une forme à peine plus subtile que d’habitude de mensonge et de manipulation des foules.

En ces temps de disette économique et de difficultés pour les populations à joindre les deux bouts, l’Humanité a autre chose à faire que s’éparpiller en prédictions catastrophistes sur des éléments qu’elle ne contrôle de toute façon pas du tout. Il est maintenant urgent d’arrêter les frais, surtout si ceux-ci ne favorisent, in fine, qu’une coterie d’incapables et de corrompus.

A suivre …

En marche vers la reconquête

Monique Cochinal

Le 11 novembre 2018, nous fêterons le centenaire de l’armistice et la fin de cette première guerre mondiale tellement meurtrière, avec son nombre effrayant de soldats morts sur le front. Dans chaque famille, on déplore un père, un fils, un oncle, mort au combat. Les quelques rescapés ont pu évoquer leurs douloureux souvenirs avant de disparaître. Il est important d’honorer leur mémoire et de se souvenir. C’est notre histoire.

Notre Président, imitant le Général De Gaulle, a décidé de faire un pèlerinage sur le terrain pendant cinq jours, sans revenir à l’Elysée. Une bonne occasion de prendre la température de ces territoires lointains de Paris, qui bougent, s’agitent et se révoltent en ce moment. Pour cela, l’itinéraire a été préparé avec beaucoup de soin. On évitera les grandes villes pour s’attarder tout particulièrement dans les régions de l’est durement éprouvées pendant cette guerre. A chaque étape, c’est un dépôt de gerbes de fleurs, une allocution, un déjeuner pris avec les élus locaux, une nuit passée chez le Préfet de la région, on reste sur le terrain, comme du temps de l’ancien monde où le roi visitait ses provinces pour savoir ce qu’il s’y passait.

Il est grand temps de reconquérir ces lointaines provinces, les « oubliées » de la politique macronienne. Depuis plusieurs mois, rien ne va plus. On a beau expliquer, dialoguer, être « pédagogue », ces « gaulois récalcitrants » ne veulent pas comprendre cette politique qu’ils jugent incompréhensible, brouillonne, injuste. Ils ont l’impression qu’on se moque d’eux, que l’on sollicite toujours les mêmes, et qu’on leur raconte des histoires. Ils n’ont vraiment plus confiance, et …. Les élections européennes qui approchent à grands pas.  Alors, la troupe Macron part en guerre. La consigne : écouter, dialoguer, amadouer, et surtout convaincre, car elle seule possède la vérité. Plus de phrases assassines, plus de mouvements de colère devant eux.

Ce matin, la troupe arrive à Verdun, notre Président en tête, très digne. Il faut redorer son blason ! Au programme : déambuler dans cette ville de province, oh ! Combien célèbre, et bain de foule de quarante minutes. Il faut bien se lancer dans l’arène pour être le vainqueur. Alors, le Président va parler de tous les sujets qui fâchent : augmentation de la CSG pour les séniors, augmentation des taxes sur les carburants, baisse du pouvoir d’achat, inégalités, insécurité, violence dans les écoles, flux migratoire, aucun résultat des mesures économiques mises très vite en place, chômage en hausse, et la dernière, la plus controversée, des taxes supplémentaires sur le prix de l’essence à la pompe, dont les recettes iront au profit de cette fameuse transition écologique, pour supprimer peu à peu toutes ces voitures trop polluantes, et les remplacer par des voitures hybrides, voitures électriques, petits gabarits. Pour lutter contre le réchauffement climatique, il faut mettre le paquet, mais où prendre l’argent ? l’Etat est endetté au maximum. Dans la poche des Français qui se lèvent tôt pour travailler, et dans la poche des séniors qui ne peuvent plus travailler, mais qui ont l’audace d’avoir épargner, pour être autonomes justement dans leurs vieux jours. Ne rien avoir à demander à la société.

Combien de temps encore allons-nous supporter ces injustices dans ce nouveau monde ?

Angela Merkel et l’Europe

Monique Cochinal

On ne peut évoquer l’Union Européenne sans parler de celle qui fut, pendant treize années, un des principaux leaders politiques à la tête de l’Europe, poursuivant sans relâche cette lourde tâche, après G. Schöder dans la volonté de préservation de la paix et d’union de tous ces petits pays d’Europe, après des siècles de guerres meurtrières.

Angela Merkel, une personne souriante, accueillante, toujours égale à elle-même, les cheveux courts, digne dans ses tailleurs pantalons et vestes de différentes couleurs. Elle a su s’imposer parmi tous ces dirigeants d’Europe et du monde. Elle a accueilli et travaillé avec trois de nos Présidents, et a souvent atténué les différends des uns et des autres. Elle a rencontré également les grands chefs d’Etat de ce monde, et par son sérieux, sa bienveillance et sa simplicité, se faire appréciée de tous. En Allemagne, on l’a vite surnommée « die mutter » la maman.

Entrée très tôt au parti CDU, elle gravite vite tous les échelons et devient la première femme chancelière d’Allemagne, dans un gouvernement de grande coalition. Malgré de nombreuses difficultés, en trois mandats successifs, elle réussit à mener son pays vers la stabilité économique, avec une industrie florissante, un taux de chômage au plus bas, des exportations en expansion et une dette nationale à zéro. Malgré cet essor souvent pris en exemple, surtout dans la zone Européenne, elle ne briguera pas un quatrième mandat, en 2021 et se retirera. Je regrette beaucoup cette décision, car qui la remplacera favorablement ?

Angela Merkel, malgré ses qualités d’organisatrice, ne se sent plus suivie par la classe politique allemande et certains autres pays d’Europe. Elle devient la victime d’un système électoral particulier, absolument illogique dans sa conception, qui oblige les partis voulant mettre en place un gouvernement, à former une coalition. Par exemple, l’apparition du Parti « Die Linke » qui se veut le véritable opposant de la droite (CDU – CSU) depuis que le Parti Socialiste a été en coalition avec la droite. Le même phénomène s’est produit, dernièrement, avec l’apparition d’un nouveau parti d’extrême-droite, ce qui peut mener au morcellement des partis (Die Linke et extrême-droite).

A deux reprises, Bernard Owen, Docteur en Science Politique, a publié une critique très détaillée de ce système électoral allemand, menant immanquablement à une ingérence gouvernementale. Voir, ci-dessous, l’étude de janvier 2017.