Macron – Benalla vue par les medias étrangers.

Les médias étrangers s’emparent de l’affaire Benalla

  • Par  Le figaro.fr
  • Mis à jour le 22/07/2018 à 11:51
  • Pblié le 21/07/2018 à 17:35

REVUE DE PRESSE – Plusieurs titres de presse à travers le monde soulignent le potentiel danger que ce scandale constitue pour le président français.

Les images montrant Alexandre Benalla, collaborateur d’Emmanuel Macron, aux prises avec un manifestant lors de la dernière fête du travail ont fait le tour du monde. «La séquence est choquante», reconnaît depuis les États-Unis le Washington Post . «Les images ne laissent aucun doute, estime de l’autre côté des Alpes le quotidien La Repubblica . Nous voyons un collaborateur de confiance d’Emmanuel Macron, qui a assuré sa sécurité pendant la campagne électorale et qui a aujourd’hui un bureau à l’Élysée, donnant un coup de pied à un garçon lors d’une manifestation.»

» LIRE AUSSI – Affaire Benalla: «Le risque d’une présidence abîmée et entravée»

Depuis l’étranger, tous les médias s’accordent sur le potentiel danger que constitue cette affaire pour le président de la République français. D’autant que, rappelle le New York Times , «c’est la dernière d’une série de controverses venues alimenter les accusations selon lesquelles Emmanuel Macron est un monarchique “président des riches”, déconnecté du peuple français.» Et, en Allemagne, le Frankfurter Allgemeine Zeitung rappelle: «Macron lui-même avait annoncé après les violentes émeutes en marge de la manifestation que tous les délinquants violents seraient identifiés et tenus responsables.» «Le scandale Benalla est potentiellement dommageable car il remet en cause le fonctionnement de l’État et la promesse de Macron d’une république “exemplaire”», analyse aussi le Guardian . «Macron a jusqu’ici évité d’aborder le problème, mais pourrait devoir changer de stratégie. Parce qu’il n’y a aucun signe que la tempête va se calmer dans les prochains jours», estime El Pais .

«Pourquoi n’a-t-elle acquis une importance médiatique, puis politique, qu’après la découverte du fait que l’auteur des coups est un proche du président Macron ?»

Le quotidien belge «Le Soir»

Depuis la Belgique, Le Soir s’interroge de son côté sur le délai entre la publication des images et l’identification d’Alexandre Benalla: «Étrangement, la vidéo d’Alexandre Benalla avait été diffusée le 1er mai et largement partagée. Il aura fallu deux mois pour qu’elle prenne de l’ampleur. Pourquoi n’a-t-elle acquis une importance médiatique, puis politique, qu’après la découverte du fait que l’auteur des coups est un proche du président Macron? Hypothèse peu réjouissante: la France s’est habituée à la violence de la part des forces de l’ordre.

L’affaire Benalla vue par la presse étrangère

Par LIBERATION — 20 juillet 2018 à 16:47La vidéo montrant le conseiller de Macron frappant un manifestant le 1er Mai a été largement relayée par la presse européenne et anglo-saxonne.

  • L’affaire Benalla vue par la presse étrangère

«Dans un pays empli d’optimisme après avoir remporté sa deuxième Coupe du monde, ce n’est pas le genre d’actualité qu’Emmanuel Macron recherchait.» C’est ainsi que le site d’information européen Politico relaie l’affaire Benalla, emboîtant le pas à d’autres publications étrangères s’étant fait écho du scandale depuis la publication de l’article du Mondemercredi soir.

Le New York Times replace ainsi l’affaire dans la liste des controverses ayant touché le président de la République ces dernières semaines : l’affaire Alexis Kohler, le prix des assiettes de l’Elysée ou encore l’altercation avec le lycéen qui l’avait appelé «Manu». «Cela a nourri les accusations qui dépeignent Mr Macron comme un « président des riches » monarchique ayant perdu le contact avec le peuple français». Le Washington Post décrit les images de la vidéo montrant Alexandre Benalla frappant un manifestant comme «choquantes».

À LIRE AUSSI :Alexandre Benalla, tête à casque

Pour le Guardian en Grande-Bretagne, il s’agit «de la pire crise de la présidence de Macron jusque-là. Elle endommage le jeune président centriste car elle remet en question sa promesse de mener une république « exemplaire ».» Le quotidien allemand Bild titre «Macron ennuyé après un passage à tabac». En Espagne, El Pais relaie «l’agression d’un manifestant par un collaborateur de Macron» qui «déchaîne une tempête politique en France», tout en soulignant «la condamnation unanime de l’opposition».

Le Corriere della Serra en Italie évoque aussi une «tempête»tandis que la Republicca parle du «cogneur de Macron» qui envoie «l’Elysée, qui avait caché le scandale, au tapis».

 

Sondage : 53% des Français réclament une politique « plus sociale »

Seuls 26% des sondés souhaitent que le gouvernement ne change pas sa ligne économique, selon une enquête OpinionWay réalisée pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique.

P ar Thomas Leroy  – https://www.publicsenat.fr/

Emmanuel Macron va-t-il opérer un virage desa politique économique ? C’est en tout cas le souhait d’une majorité de Français. Selon un sondage OpinionWay réalisé pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique, 53% des Français réclament une politique « plus sociale » dans les mois qui viennent. Ils sont 26% à souhaiter une politique « identique » à celle que mène le gouvernement actuellement. Enfin, 19% des sondés sont favorables à une ligne « plus libérale. » 2% ne se prononcent pas.

Cette volonté se retrouve d’ailleurs dans toutes les tranches d’âges et dans tous les partis. 73% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, 87% des électeurs de Benoît Hamon et même 49% des électeurs d’Emmanuel Macron aspirent à une politique plus sociale. Seuls les électeurs de François Fillon préfèrent une économie plus libérale (35% contre 34% pour une politique plus sociale).

Concernant le parti socialiste, sa proximité supposée avec Emmanuel Macron semble désormais être du passé. 55% des Français estiment que le PS est « plutôt opposé » à la politique du président de la République et 22% le jugent même « tout à fait opposés ». Seuls 21% des sondés estiment que le parti dirigé par Olivier Faure est « favorable » au chef d’Etat (17% plutôt favorable et 4% tout à fait favorable).

Le sondage a été réalisé du 11 au 12 mars 2018, par questionnaire auto-administré en ligne, auprès d’un échantillon de 1013 personnes représentatif de la population français âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Pour un échantillon de 1.000 personnes, la marge d’erreur est comprise entre 1,5 et 3 points.

Emmanuel Macron : le doute s’installe sur sa capacité à transformer le pays

Voici des extraits d’un sondage et du baromètre ELABE .

 Emmanuel Macron : le doute s’installe sur sa capacité à transformer le pays

 ELABE –  5 JUILLET 2018

La politique menée par l’exécutif est jugée de plus en plus injuste et inefficace pour la situation économique du pays.
En revanche, elle apparaît conforme aux engagements de campagne pour un Français sur deux.

76% des Français estiment que la politique menée par l’exécutif est injuste et que les efforts ne sont pas répartis équitablement selon les capacités de chacun (dont 39% déclarent pas du tout juste). Ce sentiment d’injustice est en nette hausse dans l’opinion publique sur les 4 derniers mois (+ 8 points).

66% (+9) estiment que cette politique ne permettra pas d’améliorer la situation du pays et 64% (+7) qu’elle n’est pas efficace pour relancer l’économie.

En revanche, les Français sont plus partagés concernant la conformité aux engagements de campagne. 49% estiment que la politique actuelle n’est pas fidèle aux promesses du candidat Emmanuel Macron, un score en hausse de 9 points. 50% jugent qu’elle correspond aux engagements.

La dynamique d’opinion observée témoigne d’une défiance qui s’accentue depuis fin février (entre +7 et +9 points d’avis défavorables) à l’égard de la politique menée.

Le doute s’installe dans l’opinion publique sur la capacité à transformer le pays

D’ici 2022, 48% des Français estiment qu’E. Macron aura modifié quelques aspects du pays seulement (-9 points en 3 mois), 31% qu’il n’aura pas changé le pays (+9) et seuls 20% qu’il aura transformé le pays en profondeur (stable).

Ces dynamiques d’opinion remettent en cause la promesse de transformation du pays et transcrivent le renforcement d’un doute sur la capacité à réformer.

Si les électeurs d’E. Macron sont nettement plus nombreux que la moyenne à juger que le pays sera transformé en profondeur (39%, +2), 56% (-1) estiment que le Président de la République n’en modifiera seulement quelques aspects. 5% pensent qu’il n’aura pas changé le pays (stable).

La majorité des électeurs de F. Fillon (59%, -12) estime qu’il ne modifiera que quelques aspects seulement. 17% (+4) pronostiquent une transformation en profondeur et 23% (+7) une absence de changement.

Baromètre politique (juillet 2018) : confiance en forte baisse pour l’exécutif

La cote de l’exécutif est en forte baisse et atteint son plus bas niveau : Emmanuel Macron obtient 34% de confiance (-6 points), Edouard Philippe 31% (-6). Les fractures sociales et territoriales n’ont jamais été aussi fortes.

Emmanuel Macron subit sa plus forte baisse depuis le début du quinquennat (-6 points) et recueille la confiance de 34% des Français interrogés par Elabe pour Les Echos et Radio Classique, pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays*.

6 Français sur 10 (+5) déclarent ne pas lui faire confiance, dont 31% (+4) « pas du tout confiance ». Ce taux est le score le plus élevé depuis le début du quinquennat.

Le Premier ministre, Édouard Philippe, est lui aussi en forte baisse (-6) et obtient 31% de confiance.

57% des Français (+3) déclarent ne pas faire confiance à Edouard Philippe, dont 29% (+1) « pas du tout confiance ». Ce taux est également le plus élevé depuis le début du quinquennat.

12% ne se prononcent pas (+3).

Dans le détail, la cote de confiance d’Emmanuel Macron est en chute et atteint son niveau le plus bas depuis le début du quinquennat auprès de nombreuses catégories de population: les personnes âgées de 18 à 24 ans (32%, -16), les électeurs de François Fillon (40%, -15), les ouvriers (19%, -11), les habitants des communes rurales (23%, -11), les personnes âgées de 50 à 64 ans (31%, -10) et les retraités (34%, -6).

La cote de confiance du Premier ministre est elle aussi en chute auprès des électeurs de François Fillon (41%, -17), des habitants des communes rurales (20%, -9), des agglomérations de 20 000 à 100 000 habitants (30%, -12), des jeunes de 18 à 24 ans (21% -13), des catégories populaires (18%, -10) et des retraités (37%, -6).

Sondage : sévère avertissement pour Emmanuel Macron

Publié le 05/07/2018 à 11:00

BAROMÈTRE FIGARO MAGAZINE – Les cotes de confiance du chef de l’État et de son premier ministre sont en forte baisse (-6) avant les vacances d’été.

Alerte à l’Élysée! Ce pourrait être le titre du feuilleton politique de ce début d’été 2018. Un an après son accession à l’Élysée, les Français apportent la note au président de la République et à son premier ministre. Et elle est salée! En retirant une partie de leur confiance, les Français lancent un sérieux avertissement à l’exécutif, qui se retrouve en mauvaise posture: Emmanuel Macron, dont la cote atteint 32 %, n’est plus très loin de celle de François Hollande après 14 mois de mandat (27%)! Quelle ironie, pour celui qui a pris son prédécesseur comme contre-modèle! En toute logique, la cote d’Édouard Philippe plonge au même rythme et se rapproche, elle aussi, de la zone dangereuse: celle de Jean-Marc Ayrault (26%)… qui ne tiendra pas deux ans à Matignon.

Où est le changement?

Tout se passe comme si les Français, qui avaient mis le couple exécutif sous surveillance pendant un an avant de se prononcer, commençaient à rendre leur verdict. Où sont les résultats et le changement promis? semblent-ils demander. Notamment les retraités (34 %, -12) et les catégories aisées (49 %, -12). Un comble pour Macron, qualifié par ses adversaires de «président des riches».

Dans un environnement où quasiment tous les politiques voient leur cote baisser, Ségolène Royal est une des seules à gagner des places. Comme François Hollande (+2). Mais l’ancien président bénéficie d’une incroyable exposition médiatique!

Qu’il est difficile d’exister pour le premier secrétaire du PS! Plusieurs mois après son élection, Olivier Faure n’arrive pas à percer! Loin s’en faut. Même chez les sympathisants socialistes, il n’arrive à en séduire que 8 % (-9), très loin derrière Benoît Hamon (47 %)!

 

 

JDD – IFOP Record d’impopularité pour Emmanuel Macron et Edouard Philippe

 

 

 

 

22h47 , le 23 juin 2018

Selon notre le baromètre mensuel IFOP-JDD, Emmanuel Macron perd un point de popularité et retombe à son plus bas niveau depuis son élection (à égalité avec août 2017).

En apparence, elle est légère, mais c’est incontestablement une rechute. Emmanuel Macron ne perd qu’un point dans notre baromètre IFOP de juin, mais retombe à 40% de satisfaits.

Son recul est spectaculaire chez les personnes âgées : il perd huit points, de 46 à 38%, chez les plus de 65 ans, un effet de la hausse de la CSG en janvier dernier, qui a fortement mécontenté les aînés. Il perd également 4 points à droite, chez les sympathisants des Républicains, de 51 à 47%. On constate que les polémiques sur son comportement, du collégien recadré au Mont-Valérien au « pognon de dingue » investi dans les aides sociales, de la vaisselle de l’Elysée à la piscine installée au fort de Brégançon, « n’ont pas d’impact direct, selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP. Mais elles renforcent le sentiment d’une sorte de mépris social de la part du président. … . Il y a le sentiment d’une déconnexion du président. » De son côté, Edouard Philippe perd trois points de popularité. Son pire score depuis sa nomination à Matignon.

– Recul de la popularité auprès des sympathisants LREM:Macron perd 9 points pour se situer à 82% ‘89% en octobre 2017).

Sympathisants de la droite: +10 points: à 50%.

Sympathisants des Républicains à +9%: 49%.

Déout la République: 12% à 37% (enquête du  )

La popularité présidentielle se réduit au centre et progresse à droite, un mouvement que l’on peut probablement imputer au débat actuel sur la trop grande rigidité de l’exécutif sur les questions sociales et d’immigration (affaire de l’Aquarius).

On note un recul de la popularité du Président auprès des sympathisants LREM chez lesquels il perd 9 points et atteint un niveau de 82% qui, s’il demeure très élevé, constitue son plus bas niveau auprès de ses soutiens de référence depuis une mesure à 89% en octobre 2017.

A l’inverse, les bonnes opinions à l’égard d’Emmanuel Macron progressent auprès des sympathisants de la droite +10% à 50%.

Popularité du Premier ministre 1 point pour atteindre 42% des bonnes opinions

Si ce niveau demeure élevé, cette légère régression après une baisse de 2 points de bonnes opinions enregistrées en mai place le Premier ministre à son score plancher depuis son entrée à Matignon, 1 point au dessus du niveau le plus bas enregistré par François Fillon sur la période 2007-2012 (41%, déc. 07) …

La popularité d’Edouard Philippe auprès des sympathisants Les Républicains progresse très fortement en juin (+8pts, 61%) et se situe à un haut niveau auprès des sympathisants de la droite (60%, +11pts).

Par contre, les bonnes opinions le concernant perdent 5 pts auprès des habitants de zones rurales (42%) dans un contexte médiatique occupé par l’abaissement de la limitation de vitesse sur les routes secondaires. (Notion de le 80 km/h  sur les routes départementales est fondée sur une étude réalisée aux Etats-Unis il y a 40 ans.)

Qui retrouve le podium des cotes d’influence ?

Parmi les hausses et les baisses les plus notables des cotes d’influence, Alain Juppé semble retrouver un certain crédit auprès des Français (+5pts à 33%) et retrouve le podium.

On observe en revanche un recul assez notable des cotes d’influence auprès des Français de Gérard Collomb (-5pts à 19%) et de Marlène Schiappa (-5pts à 19%) sur fond de montée des critiques autour des prises de position des deux ministres d’Edouard Philippe. Cette baisse se retrouve auprès des sympathisants LREM auprès desquels la cote d’influence de Marlène Schiappa recule de 13 points (47%) et celle de Gérard Collomb de 11 points (44%).

Quelle est la personnalité préférée des sympathisants de la droite, de la gauche et de la République en Marche ?

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Méthodologie

Enquête réalisée du 20 au 21 juin 2018 auprès d’un échantillon représentatif de 1000 personnes.

Sondage: près de 2/3 tiers des Français déçus après 1 an de présidence Macron

  • Extraits du dernier sondage publié par   Le Figaro.fr avec AFP  –  Publié le 02/05/2018

Près des deux tiers (64%) des Français se disent « déçus » de l’action d’Emmanuel Macron un après son élection à la présidence de la République, selon un sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions publié aujourd’hui Dans le détail, parmi ces 64%, 36% des personnes interrogées se disent « plutôt déçues » et 28% « très déçues ». Un total de 36% se disent par ailleurs « satisfaites » (32% « plutôt » et 4% « très »).

Les Français sont en outre partagés lorsqu’ils s’agit d’évaluer l’évolution de la France depuis un an. Pour 37% d’entre eux, « la France ne va ni mieux ni plus mal » et « rien ne change » depuis l’élection de M. Macron, tandis que 36% considèrent que « la France va plus mal » (29% pensent que « c’est en partie à cause de la politique d’Emmanuel Macron et du gouvernement » tandis que 7% jugent que « ce n’est pas lié »). A l’inverse, 27% considèrent que « la France va mieux » (17% grâce à la politique menée, 10% sans lien avec cette politique).

Invités à se prononcer sur deux mesures « en cours de discussion » (la réforme de la SNCF et la loi asile et immigration), un total de 62% approuvent la première tandis que 52% désapprouvent la seconde. Concernant les mesures déjà adoptées, 68% approuvent la loi sur la moralisation de la vie politique, mais 57% désapprouvent la réforme du travail et 69% « les mesures fiscales dans leur ensemble (hausse de la CSG, suppression de la taxe d’habitation, réforme de l’ISF, suppression des APL et mise en place de la flat tax à 30%) ».

Au final, « en tenant compte de la personnalité et de l’action » d’Emmanuel Macron, 46% des Français considèrent qu’il n’est « ni de gauche, ni de droite, ni du centre », tandis que 35% le placent à « droite » de l’échiquier politique, 15% au « centre » et 4% à « gauche ». Sondage effectué du 20 au 21 avril 2018 selon la méthode des quotas auprès de 1013 personnes âgées d’au moins 18 ans, et interrogées par internet.

 

Sondage: 6 Français sur 10 « mécontents » de l’action de Macron 18/04/2018 à 08h16

Un an après son arrivée à l’Elysée, Emmanuel Macron est en outre considéré comme « autoritaire » par 73% des personnes interrogées pour cette étude parue mercredi.

Six Français sur dix se disent « mécontents » de l’action d’Emmanuel Macron, un an après son élection à la tête de l’Etat, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, Sud Radio et CNEWS publié ce mercredi.

A la question: « Au global, un an après l’élection d’Emmanuel Macron comme président de la République, diriez-vous que vous êtes très satisfait, plutôt satisfait, plutôt mécontent ou très mécontent de son action? 58% des Français ont répondu « mécontents ». 24% sont « très mécontents » et 34% « plutôt mécontents ». Ils sont 42 % à se dirent « satisfaits », 38 % « plutôt satisfaits » et 4 % « très satisfaits ».

Engagements tenus

Concernant « les engagements qu’Emmanuel Macron avait pris durant la campagne électorale », 57 % des sondés estiment qu’ils ont été « tenus ». 43 % avancent le contraire.

Sur le bilan par domaine d’action, ils sont 67% à estimer le bilan « positif » pour « les relations avec l’Union européenne », 63% pour « l’image de la France à l’étranger », 56% pour « la croissance et l’attractivité de la France ». Ils sont en revanche seulement 27% à juger « positif » le bilan de « la réforme des retraites » et 18% celui de « la situation à l’hôpital. »

Enfin, 73% des sondés trouvent Emmanuel Macron « autoritaire », 67% pensent qu' »il sait où il va ». Ils sont 53% à le trouver « sympathique » mais seulement 30% à le trouver « proche des préoccupations des Français ».

Enquête réalisée en ligne du 12 au 16 avril auprès de 1.201 personnes de 18 ans et plus, représentatif de la population française, selon la méthode des quotas.  

Elabe: Baromètre politique (avril 2018) : Légère baisse de l’exécutif

L’exécutif est en légère baisse (-2 points) : Emmanuel Macron obtient 39% de confiance, Edouard Philippe 35%.

Après une hausse de 3 points le mois dernier (38% à 41% de confiance), Emmanuel Macron est en baisse de 2 points et recueille la confiance de 39% des Français interrogés par Elabepour Les Echos et Radio Classique, pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays*. Après cette nouvelle légère inversion de la dynamique d’opinion, on observe une relative stabilité de la cote de confiance d’Emmanuel Macron depuis le mois d’août 2017, oscillant entre 37% et 42%.

Une majorité de Français (55%, +3) déclare ne pas lui faire confiance, dont 24% (+2) « pas du tout confiance ».

Le Premier ministre, Édouard Philippe, est lui aussi en baisse (-2 points) et obtient 35% de confiance.

53% des Français (+2) déclarent ne pas faire confiance à Edouard Philippe, dont 25% (+3) « pas du tout confiance ». 12% ne se prononcent pas (stable).

Dans le détail, la cote de confiance d’Emmanuel Macron est en baisse auprès de ceux qui lui avaient accordé une prime de confiance le mois dernier : les Français âgés de 35 à 49 ans (37%, -10) ceux de 65 ans et plus (42%, -7), des classes moyennes (41%, -6) et des classes populaires (27%, -7).

En revanche, auprès des cadres, il est en hausse de 6 points, à 65%, et atteint son plus haut niveau depuis le début du quinquennat auprès de cette catégorie de population. A noter que l’écart du niveau de confiance entre les cadres et les classes populaires n’a jamais été aussi important depuis mai 2017 (38 points).

D’un point de vue politique, il est en baisse de 13 points par rapport au mois dernier auprès des électeurs de Benoît Hamon (30%) et de 5 points auprès des électeurs de François Fillon (49%).

Malgré un soutien toujours très fort, il atteint auprès de ses propres électeurs, son point le plus bas après une légère baisse de 3 points, à 81%.

La cote de confiance du Premier ministre est en baisse auprès des mêmes catégories de population qu’Emmanuel Macron : les Français âgés de 35 à 49 ans (35%, -4), ceux de 65 ans et plus (40%, -9), les classes moyennes (35%, -4) et les classes populaires (25%, -3).

D’un point de vue politique, Edouard Philippe est également en baisse auprès des électeurs de Benoît Hamon (24%, -15) et de François Fillon (47%, -10).

*Le terrain d’enquête a été réalisé pendant la grève de la SNCF, les 3 et 4 avril 2018.

Image des personnalités : Nicolas Hulot (42%, +2) et Alain Juppé (38%, +2) restent en tête du classement.

Nicolas Hulot reste en tête (42%, +2) et devance toujours Alain Juppé (38%, +2) dans le classement des personnalités politiques préférées des Français. Jean-Yves Le Drian occupe une nouvelle fois la troisième position avec 31% d’image positive (stable).

Testé pour la première fois depuis septembre 2017, Nicolas Sarkozy se place en 4ème position avec 27% d’image positive. Il est au même niveau que Jean-Luc Mélenchon (27%, +3) et Olivier Besancenot (27%), lui aussi testé pour la première fois.

A noter que Marlène Schiappa est en hausse de 4 points, à 20% d’image positive.

Auprès des sympathisants de la gaucheJean-Luc Mélenchon reprend la tête du classement (61%, +3), quasiment au même niveau qu’Olivier Besancenot (60%). Benoît Hamon est en baisse de 8 points (53%) après une forte hausse le mois dernier et prend la troisième place. A noter, qu’après une forte hausse le mois dernier, Jean-Michel Blanquer perd 8 points, à 12% d’image positive.

Auprès des sympathisants de « La République En Marche ! » et du MoDem, Jean-Yves Le Drian prend la tête du classement (65%, +4) juste devant Nicolas Hulot (63%, -3) et Alain Juppé (61%, -6). Après de fortes baisses le mois dernier, Gérard Collomb (58%), Bruno Le Maire (53%) et Gérald Darmanin (35%) sont en hausse ce mois-ci (respectivement +6, +10 et +10).

A l’inverse, après une baisse le mois dernier, Marlène Schiappa est en hausse de 10 points à 42% d’image positive. A noter que François Bayrou perd 7 points ce mois-ci, à 42%.

Auprès des sympathisants de la droiteNicolas Sarkozy est largement en tête du classement, à 71% d’image positiveAlain Juppé (55%, +2), Xavier Bertrand (53%, stable) et Valérie Pécresse (52%, +4) suivent au classement.

Après une chute de 13 points le mois dernier, Laurent Wauquiez reprend 7 points, à 43%. Auprès des seuls sympathisants LR, il progresse de 17 points (52%) effaçant quasiment sa baisse de 20 points du mois dernier. A noter que Nicolas Dupont-Aignan est en hausse de 9 points, à 42%, à un point de Laurent 

Pourra-t-il durer 5 ans ?

HUFFINGTON POST POLITIQUE

01/03/2018 05:00 CET | Actualisé 01/03/2018 09:36 CET

La popularité de Macron s’effondre de 11 points – SONDAGE

Dans notre baromètre YouGov, le chef de l’Etat perd 31 points de confiance chez les seuls sympathisants LR. Du jamais vu.

Par Geoffroy Clavel

POLITIQUE – Encore stable début février après une remontée inédite, la cote de popularité du président de la République s’effondre littéralement au cœur de l’hiver. Dans la vague du mois de mars de notre baromètre Yougov réalisé pour Le HuffPost et CNewsEmmanuel Macron voit son indice de confiance auprès des Français interrogés lourdement chuter de 11 points à 30% d’opinions favorables.

Face à ce qui s’apparente à sa plus forte dégringolade depuis son arrivée à l’Elysée, le chef de l’Etat retrouve son niveau de popularité le plus faible depuis le début du quinquennat et perd tout le bénéfice de sa « remontada » sondagière enregistrée depuis son dernier plus bas au mois de septembre dernier. Dans le même temps, le nombre d’avis défavorables augmente de 13 points à 58% des personnes interrogées.

YOUGOV

Désaveu cinglant chez les sympathisants LR

Faut-il voir dans cette bérézina les limites atteintes par la ligne du « en même temps » chère au fondateur d’En Marche? Une chose est certaine: celui-ci perd des plumes à gauche comme à droite. Entre le renoncement à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et la politique budgétaire défavorable aux retraités dont le pouvoir d’achat a été grevé par le relèvement de la CSG, l’électorat de droite, traditionnellement plus âgé, inflige un désaveu sans appel au président de la République: Emmanuel Macron perd ainsi 31 points (!) de popularité auprès des sympathisants Les Républicains (24% d’opinions favorables) qui soutenaient jusqu’alors majoritairement son action.

Dans le même temps, il perd 13 points auprès des sympathisants PS, EE-LV (33% d’opinions favorables), 5 points auprès de sa majorité (85% d’opinions favorables) et 3 points auprès des sympathisants d’Extrême gauche (13% d’opinions favorables). Un électorat sensible aux débats sur l’immigration et visiblement décontenancé par la ligne dure adoptée par le président de la République vis à vis des migrants. Fait notable, la cote d’Emmanuel Macron gagne 3 points auprès des sympathisants du Front National (19% d’opinions favorables).

Edouard Philippe et le gouvernement plongent aussi

Si le président de la République est le plus affecté par ce désamour, Edouard Philippe et le gouvernement n’échappent pas au phénomène. Crédité lui aussi de 30% d’opinions favorables, le premier ministre perd six points en mars dont 23 points auprès des seuls sympathisants Les Républicains (27% d’opinions favorables).

Le scénario est identique s’agissant de l’équipe exécutive. Avec 28% d’opinions favorables, le gouvernement perd 8 points par rapport au mois dernier, dont 22 points auprès des sympathisants du parti Les Républicains, 10 points auprès des électeurs centristes et 6 points auprès des sympathisants PS, EELV.