La démocratie à travers les époques

Cicero, the greatest ancient roman orator, marble statue in front of Rome Old Palace of Justice, made in 19th century (isolated on white background)

Bernard Owen

La politique peut mener à la démocratie. Ce dernier mot est à la mode mais cela ne veut pas dire que celui-ci mène à l’entente  entre tous les participants. Disons, plus simplement, que les personnes ou les partis qui paraissent obtenir l’aval d’une majorité du peuple se trouve à la tête de l’Etat.

Cela est très  beau mais il faut comprendre celui qui n’a plus la confiance du peuple, car il va nécessairement le regretter. Dans cette position, peu enviable, l’on tente, sans que cela soit évident, de fausser le jeu. En admettant, que le Président d’un Etat  ait une appréciation régulièrement en baisse et cela pendant  une seule année de pouvoir, par exemple, 64% des interrogés, sera déçu.

Que peut-il faire? Naturellement, cela dépend des reproches qui apparaissent au niveau des sondages. Les interrogés vont comparer le Président à ce qu’ils recherchent habituellement, les personnes qu’ils fréquentent, dans son entourage, ses amis, les personnes dont-ils dépendent. Certes, un Président doit assumer ses responsabilités que tout le monde doit accepter mais c’est un être humain. Or, celui-ci a ses avantages et ses défauts. Le Président peut distribuer des avantages ou réduire ceux que certains citoyens avaient auparavant. La réduction au niveau pécuniaire que le citoyen craint de ressentir. S’agit-il d’une réduction qu’il considère justifiée ou pour une bonne cause? Etant donné les nombreuses situations auxquelles le citoyen doit faire face. Le Président peut moduler son attitude par son amabilité, sa souplesse.

Il est possible que cela soit en dehors de ses capacités. A aucun moment la peur qui est au profond de lui, étant donné les circonstances, c’est à dire que cela apparait clairement dans son désir de s’activer à droite, à gauche, entraîner son Etat sans avoir conscience du futur, s’attachant seulement au passé et au présent. Tout cela se ressentira au pouvoir de son jugement. Cela, relié à la peur va  le porter, lui et ses proches, qui  apprennent à le connaitre, réfléchir et se mettent à l’œuvre. Il est certain qu’à ce niveau apparaît la crainte de la concurrence. La concurrence qui est d’autant plus courageuse que la victoire  de l’actuel Président peut dépendre uniquement du processus électoral.  L’ont peut supposer d’un acharnement de la justice sur un élément en dehors de la course électorale. L’on peut même supposer alors un défaut du niveau de la législation , la loi laissant à désirer.

Dans ce cas le candidat malchanceux peut très bien avoir remonter la pente. Devant l’impuissance de l’actuel Président qui est devenu impopulaire. On ne l’aime pas. Le pouvoir a permis de découvrir un être humain certainement incapable de gouverner. Il devient alors évident  que son entourage est inquiet et pense qu’il serait peut être utile de se débarrasser du candidat qui parait maintenant supérieur à l’actuel président.

Dans ce cas, l’entourage  considère que devant l’opinion publique et une position pécuniaire peu enviable de l’actuel Président, il serait judicieux de placer en avant de l’opposition un candidat, beau parleur , par exemple, d’extrême gauche; n’ayant aucune chance d’être élu.

Vous avez compris que jusqu’à cette ligne il était question d’un raisonnement dans l’abstrait mais si nous parlions de la France, nous pouvions nommer Jean-Luc Mélenchon qui ne peut porter ombrage au Président actuel.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *