L’attentat au soir du 14 juillet 2016 à Nice.

Bernard Owen, Maria Rodriguez-McKey

Tout était prévu sauf l’essentiel. Les caméras, du haut de leur perchoir permettant la surveillance des grandes artères. Bravo! Encore aurait-il fallu que les images recueillies soient analysées par une personne ayant connaissance de la réglementation routière de la ville. En admettant que cela soit le cas encore aurait-il fallu qu’il informe aussitôt son supérieur.
Le supérieur pouvait juger disposer des moyens nécessaires sur place: police armée pouvant intervenir au deuxième passage du camion lors des repérages fait par le terroriste (où le passage est interdit au poids lourds) Le supérieur pouvait avertir le corps de police armée en leur indiquant la nécessité de prévenir Paris.
Dans les décisions que nous venons d’évoquer les oublis, les erreurs, la négligence sont toujours possibles. L’on pouvait alors fixer sur le sol des engins empêchant le passage de tout véhicule. Les bandeaux à pointes assérees sont efficaces encore faut-il que les pneus n’aient pas subi une préparation adéquate. En revanche, les bloques de béton espacées sont très efficaces (voir la Maison Blanche Washington D.C.)
Les bloques de béton ne sont pas esthètiques. A Nice, il aurait fallu les peindre en couleur chatoyante.
Les solutions de défense ne manquaient pas. Cette dernière solution n’était pas sans faille et demandait une équipe compétente.
Dans la solution présente aurait-il un responsable? En dehors des incompétences qui se trouvent partout: le maire de Nice, le président de région, le ministre de l’intérieur. A chacun de réfléchir sur sa responsabilité.

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