Le réchauffement climatique c’est arrêté (la suite)

Nous vous proposons d’abord le commentaire fort intéressant écrit par Dominique Pageau le 11 mars 2010, sur l’article « Changements climatiques – L’ONU fait valider les méthodes du GIEC » de Louis-Gilles Francoeur sur le site LE DEVOIR.com

Deuxièmement, un article de Claude Allègre
intitulé Le réchauffement climatique, c’est du passé
Rien à attendre de cette vérification

Un des grosses figures éclaboussés par le climategate, Phil Jones, qui était directeur du Climate Research Unit et un des auteurs du rapport du GIEC et à la tête du hadley center qui compile les relevés de températures des stations météo de partout dans le monde, a affirmé à la BBC qu’il n’y avait aucune certitude sur l’impact de l’homme sur le climat. Il a aussi admit qu’il y a eu plusieurs phases de réchauffement refroidissement lors des 130 dernières années et celles de 1975-1998 équivalait à celle de 1860-1880. Il ajoute qu’il n’y a plus de réchauffement significatif depuis 1995 et que si il est démontré qu’il y a eu dans le passé des changements semblables, comme l’optimum médiéval sur toutes la planète, ça démontrerait que de pareil changement ne sont pas sans précédent, ce qu’il demande existe, de nombreuses recherches sur en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie par exemple en Chine, démontre qu’il y eu réchauffement partout sur la planète il y a de ça 1000 ans.

Donc, Jones, qui doit en mener un peu moins large et qui doit peser un peu plus ses mots maintenant avoue que la thèse du réchauffement par la CO2 repose que sur l’incapacité du GIEC d’expliquer le réchauffement entre 1975-1998 autrement. Kevin Trenberth, un des auteurs principaux des rapports du GIEC (lead author) a dit dans un éditorial pour la revue Nature que les « scénarios » du GIEC n’ont aucune valeur prédictive. Ils sont basé sur des modèles tellement simplifiés que le résultat n’est pas crédible. L’homme est expert en modèle climatique GCM. Ce même Trenberth à voulu contraindre un expert en tempête tropicale à écrire un rapport concluant à l’aggravation du phénomène en raison des changements climatiques. Comme ce n’était pas prouvé, cet expert a démissionné du GIEC. CE même Trenberth s’est désolé dans un courriel rendu public grâce au climategate que le climat ne se réchauffait plus alors que ses modèles avaient prédit le contraire.

Le GIEC c’est une grosse arnaque, il a été fondé par des catastrophistes afin de faire la promotion de leur théorie. Et on voit que malgré la controverse, rien ne va changer, car ça, ce n’est pas remis en question et ça ne sera pas valider par le IAC. Il est faux de dire que de plus en plus de recherches tant à démontrer l’influence de l’homme sur le climat, c’est plutot l’inverse.
Le réchauffement climatique, c’est du passé
Claude Allègre

La Maison Blanche n’a plus de conseiller climatique, les réunions de l’ONU sur le contrôle des émissions de CO2 font long feu les unes après les autres. La Cour suprême des Etats-Unis elle-même, dans une déclaration historique, vient de déclarer que le scénario classique du Global Warming (réchauffement climatique) créé par l’homme n’était pas démontré. Et de recommander la lecture des articles de Freeman Dyson, l’un des physiciens les plus respectés au monde et des climatolo-sceptiques les plus convaincus.
Au grand désespoir des scientifiques dont la notoriété s’est bâtie à moindres frais sur la mode du Global Warming, le sujet est en train de passer de mode. Car le climat est toujours à l’ordre du jour. Et il y a du nouveau!
Faisant suite aux travaux de plusieurs équipes notamment celle du Hollandais de Jager, des spécialistes du soleil travaillant avec la Nasa nous annoncent aujourd’hui qu’il faut peut-être s’attendre à entrer dans un petit âge glaciaire analogue à celui qui a prévalu de Louis XIV à Napoléon. Cette prédiction est fondée sur trois types d’observations indépendantes dont la plus spectaculaire est une diminution de 30% du champ magnétique du soleil.
Ces observations semblent indiquer une diminution de l’activité solaire et donc de l’intensité du rayonnement qu’il envoie et qui constitue l’éclairement de notre planète. C’est ce rayonnement qui sur Terre est source de tout: la vie, le cycle hydrologique, le climat etc. Dans le passé, depuis la découverte par Galilée des taches solaires, on a étudié les fluctuations de l’activité du soleil et découvert que ces fluctuations étaient liées aux variations du climat. On a des enregistrements historiques de ces liens entre activité solaire et climat. Aussi les affirmations des spécialistes de physique spatiale et d’astronomie solaire concernant le climat futur doivent-elles être considérées avec attention.
Naturellement, les médias français qui, pour des raisons difficiles à comprendre, se sont entichés du réchauffement climatique avec la culpabilité de l’homme, sans doute une résurgence du pêché originel, n’en parlent pas, laissant ce soin aux médias anglo-saxons. Du côté de la physique des hautes énergies, il y a aussi du nouveau: l’hypothèse selon laquelle le rayonnement cosmique galactique modulerait la nucléation des nuages et serait donc un facteur essentiel du climat semble confirmée par les expériences effectuées dans les accélérateurs de particules. Comme l’impact de ce rayonnement cosmique galactique sur la Terre est modulé par l’activité solaire, les deux types de travaux sont complémentaires et mettent en vedette le rôle primordial du soleil. On attend une publication imminente du groupe CLOUD duCERN de Genève.
On va ainsi bientôt avoir deux communautés scientifiques très puissantes: celle de la physique spatiale et celle de la physique des hautes énergies qui ensemble vont s’opposer à celle des climatologues. Le match promet!
Vous me direz que si, après un demi-siècle de recherches, de disputes violentes entre scientifiques, de sensibilisation des plus grands responsables politiques de la planète pour agir sur le climat, on découvre que la cause ultime du temps qu’il fait est le soleil, il ne faudra pas s’étonner de recevoir des sarcasmes de M. tout le monde! Si après tant d’études, tant de milliards dépensés, tant d’instruments et de satellites construits les scientifiques découvrent que la cause du climat c’est le soleil, il y a lieu de s’interroger sur leur sagacité et leur utilité!
Les prédictions fluctuent avec les époques. Dans les années 1970, on devait craindre un refroidissement ou un hiver nucléaire; dans les années 1990-2000 l’alarme c’était le réchauffement; va-t-on rebasculer vers la mode du refroidissement futur?
Ayant été fustigé, dénoncé, injurié, calomnié pour avoir osé dire et écrire que je ne crois pas aux prédictions climatiques du Giec pas plus que je ne crois aux prédictions économiques, on pourrait penser que la nouvelle thèse qui, je n’en doute pas, va progressivement devenir la mode dominante, entraînerait chez moi une adhésion amusée. Même pas.
Mon point de vue ne change pas. Ayant été amené à travailler sur les systèmes complexes naturels et à réfléchir sur leur logique, je continue à penser que le climat comme l’économie, comme la genèse du champ magnétique terrestre ou la turbulence est un système chaotique qui est imprédictible à long terme.
Je crois aussi comme je l’ai écrit depuis quinze ans que l’homme s’adaptera aux changements climatiques comme il a su le faire depuis son émergence sur Terre, il y a 4 millions d’années! Comme l’écrit si bien Jean-Claude Carrière «le futur est imprédictible justement parce que c’est le futur!»

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *