Le réchauffement climatique: la nouvelle religion…

 

Quelques extraits de deux articles intéressants sur la question. 

 

Le réchauffement climatique est-il une nouvelle religion ?

Quand Al Gore convoque Dieu pour sa propagande mondialiste

  • https://www.egaliteetreconciliation.fr

Gore est comme le pape François : il en appelle à la religiosité pour inciter les croyants – au nombre desquels il affirme appartenir – à lutter contre le réchauffement climatique. Dieu le veut ! Cette nouvelle croisade d’ordre spirituel est à mettre sur le même plan que la lutte pour les droits des Noirs, celle pour le vote des femmes et encore celle pour l’abolition de l’esclavage au cours de la Guerre civile américaine, à en croire le réalisateur du film Une vérité qui dérange.

…   « Il y a un formidable business derrière la thèse du réchauffement climatique »

François Gervais est professeur et physicien, spécialiste de la science des matériaux. Il a à son actif 273 publications, dont 5 livres et 226 articles parus dans des revues à comité de lecture. Ses travaux sont connus pour s’opposer à la « conception univoque et réductrice qui fait du gaz carbonique le responsable de tous les maux ».

·       Le « réchauffement climatique » : réalité ou phénomène médiatique ?

La cause du réchauffement climatique est-elle anthropique ? Et y a-t-il même un réchauffement climatique ? Pour un tour efficace de la question, ne cherchez pas à la télévision ou dans les journaux : l’avenir de l’information est sur Internet.

Le Réchauffement Climatique Est La Nouvelle Religion Des Elites Urbaines Des Pays Developpés

Vendredi 31 Juillet 2009

Ian Plimer est scandalisé par les Ayatollahs de l’environnementalisme puriste, les Torquemadas de la doctrine du réchauffement climatique mondial, et semble savourer l’accusation d’hérésie dont ils l’accablent.

Plimer est géologue, professeur de géologie à l’Université Adelaide, et il est probablement le plus connu et le plus célèbre universitaire d’Australie.

Plimer, voyez vous, est un invétéré critique du « réchauffement climatique anthropiques » – – de vous à moi, c’est à dire le changement climatique résultant de l’activité humaine – – et l’actuelle orthodoxie environnementale déclarant que si nous changeons nos manières de polluer, le réchauffement climatique peut être inversé.

Ce n’est bien sûr pas nouveau d’avoir un scientifique de haut niveau disant que le réchauffement mondial est un phénomène totalement naturel avec de nombreux précédents dans l’histoire. Un grand nombre ont également avancé un tel argumentaire, que c’est dire n’importe quoi que d’affirmer que le comportement humain provoque l’actuel changement climatique. Et souvent, les arguments démontrant que c’est totalement ridicule de supposer que des changements dans le comportement humain – nettoyer nos propres actes par le biais de taxes- arnaques – peut renverser la tendance.

Mais la plupart de ces voix scientifiques et universitaires se sont tuent face au Jacobisme environnemental. Purger l’humanité de ces supposées pêchés que sont les dégradations environnementales est devenu une nouvelle religion qui a ses fanatiques et souvent son clergé intolérant, spécialement parmi les élites urbaines des pays développés.

Mais Plimer ne montre aucun signe de vouloir se conformer à cette orthodoxie, et vient juste de publier le dernier de ses six livres et 60 articles académiques sur le sujet du réchauffement climatique. Ce livre : Heaven and Earth – Global Warming : The Missing Science, rassemble une grande partie de son travail antérieur. Il se réfère principalement à A Short Story of Plant Earth, basé sur une décénnie d’émissions radio qu’il a animé en Australie.

Ce livre, publié en 2001, a été un bestseller et remporté plusieurs prix. Mais Plimer a trouvé difficilement un éditeur pour son dernier livre, ce qui montre à quel point depuis le lobby environnementaliste pratique l’intimidation.

Plimer y fait une proposition comme quoi le réchauffement climatique anthropique n’est rien de plus qu’une arnaque du public par les fondamentalistes environnementalistes, adoptée cyniquement par les politiciens et les responsables gouvernementaux qui adorent vraiment toute question provoquant de l’anxiété dans l’opinion publique.

Tandis que les environnementalistes pour la plupart tirent leurs conclusions d’informations sur le climat rassemblées dans les dernières centaines d’années, les géologues, dit Plimer, travaillent dans un cadre temporel qui remonte à des mille millions d’années.

La dynamique et le changement de caractère du climat sur Terre a toujours été connu des géologues. Ces changements sont cycliques et ont un caractère hasardeux, dit-il. Ils ne sont pas provoqué ou significativement affecté par le comportement humain.

Par exemple, la glace polaire a été présente sur Terre durant moins de 20% du temps géologique, écrit Plimer. De plus, les extinctions animales font complètement partie de l’évolution de la Terre. (Au fait, Plimer s’oppose aussi avec véhémence aux créationnistes et a été traîné en justice pour avoir interrompu des réunions de dirigeants religieux et d’évangélistes qui affirmaient que la Bible était une vérité à prendre au sens littéral).

Plimer est particulièrement agacé par ce qui est dit sur le dioxyde de carbone, son rôle quotidien sur la vie sur Terre, et les effets supposés sur le climat de la production humaine de gaz. Il dit que le dioxyde de carbone atmosphèrique a actuellement atteint ses taux les plus bas de ces 500 dernières millions d’années, et que le dioxyde de carbone atmosphérique ne représente que 0.001 % du montant total des produits chimiques trouvés dans les océans, les rochers en surface, les sols, et différentes formes de vie. En fait dit Plimer, le dioxyde de carbone n’est pas un polluant mais constitue une nourriture pour les plantes. Les plantes se nourrissent de dioxyde de carbone et excrète de l’oxygène. L’activité humaine, dit -t-il, contribue pour une infime fraction même à la présence du dioxyde de carbone atmosphérique.

Il n’y a pas de problème de réchauffement climatique, a continuellement répété Plimer.

Il fait remarquer que les périodes humaines de réchauffement climatique ont été des époques d’abondance quand la civilisation faisait des bonds en avant. Les époques glacières, à l’opposé, ont été des époques pendant lesquelles le développement humain s’est ralenti voire même était sur le déclin.

Donc le réchauffement climatique dit Plimer est quelque chose que les humains devraient bien accueillir et adopter chaleureusement comme étant annonciateur de bons moments à venir.

Jonathan Manthrope 29/07/09 www.vancouversun.com Copyright The Vancou

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