Législatives: les candidats de « La République en marche » investis d’ici à jeudi

Par LEXPRESS.fr , publié le 08/05/2017 à 19:04

Richard Ferrand a évoqué les élections législatives de juin lors d’une conférence de presse.

afp.com/JOEL SAGET

Le secrétaire général d’En Marche! Richard Ferrand a évoqué ce lundi l’avenir du mouvement politique et les élections législatives de juin.

« En Marche! » poursuit sa mue. Instrument de la victoire d’Emmanuel Macron, le mouvement politique créé par le nouveau chef de l’Etat doit désormais lui offrir une majorité parlementaire. Lors d’une conférence de presse, son secrétaire général Richard Ferrand s’est projeté ce lundi dans les élections législatives de juin.

En Marche!, lancé le 6 avril 2016, va être rebaptisé « La République en marche », a indiqué Richard Ferrand, en précisant qu’un « congrès fondateur se tiendra avant le 15 juillet ». Catherine Barbaroux, jusque-là déléguée du mouvement, a été nommée ce lundi présidente par intérim en remplacement d’Emmanuel Macron.

50% de candidats issue de la société civile

Les candidats de « La République en marche » seront investis pour les législatives avant jeudi midi dans chacune des 577 circonscriptions, a ajouté Richard Ferrand. Pour l’heure, seuls 14 noms de candidats ont été dévoilés. Ces candidats ont déjà été retenus par la commission d’investiture du parti, mais des « vérifications » restent à faire.

Le député du Finistère a également dévoilé les contours d’une éventuelle majorité parlementaire. « Au moins 50% de nos candidats seront issus de la société civile et il y aura au moins 50% de femmes », a indiqué Richard Ferrand, qui assure que tous ces candidats ont un « casier judiciaire vierge ». En cas d’élection, ces députés de la République en marche seront inscrits dans le groupe parlementaire du même nom.

Pas de « double investiture »

Reste la question sensible des alliances. Comme l’avait affirmé Emmanuel Macron avant son élection, Richard Ferrand a rappelé que la République en marche (REM) ne nouerait aucun « accord d’appareil » avec un autre parti politique. Le mouvement refuse également « tout mécanisme de double investiture ». En clair, un candidat investi par le PS ou LR ne pourra pas revendiquer l’étiquette REM.

Vendredi, Emmanuel Macron a toutefois renoncé à exiger de ses candidats qu’ils quittent leur parti politique pour s’inscrire dans la majorité présidentielle. Interrogé sur RTL, il a affirmé que les élus n’auront pas à « déchirer leur carte » de parti pour se présenter sous l’étiquette « En Marche! » aux législatives.

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