Les législatives

Bernard Owen, Maria Rodriguez-McKey

Nous préparons  les élections présidentielles d’une façon  nouvelle. L’on présente les candidats d’une  façon complexe.  Nous les voyons les uns a coté de l’autre. Ils se ressemblent  et nous oublions que pour gouverner le gagant  devra posséder une solide majorité aux assemblées.

La Vème République représente une stabilité que beaucoup de pays nous envie. Particulièrement le scrutin majoritaire à deux tours pour les législatives. L’égalité dans la durée des mandats présidentiels et législatif a quasiment éliminé le problème de la cohabitation que le Français comprenait pas.

Nous possédons un trésor, celui de la régularité et de la stabilité. Même  quand  tout doit bien aller des incidents peuvent se produire. La gauche plurielle de Jospin a détruit ses chances d’être au deuxième tour des présidentielles (2002). Il a donc été battu au premier tour  des présidentielles par Jean Marie Le Pen qui ne pouvait en aucune façon remporter le deuxième tour.

Les meilleurs institutions  peuvent résister aux improvisations. La volonté de Jospin de créer une gauche plurielle a démoli pour un terme le Parti Socialiste.

Revenons aux nouvelles façons de présenter les candidatures  aux présidentielles. Le citoyen s’y perd ainsi que la justice. Cette dernière oublie  la trêve coutumière qui précède une élection car l’utilisant avec un rien de bon sens elle aurait  pu attendre une forme plus complète du statut de l’assistant parlementaire . Le  procureur  aurait pu mener en douceur  une réforme inévitable de cette question. Il fallait d’abord attendre puis dans un proche  future informer le législateur mais dans ce cas présent elle bouleverse les règles du suffrage universel plaçant le candidat Fillon qui était arrivé en tête de  ces nouveaux premiers tours à la troisième position des sondages. Peut-on parler d’acharnement ?  Utilisons plutôt le mot d’insouciance.

Dans  nos démocraties le Président, pour gouverner, dépend sur le soutien quasi constant de l’Assemblée Nationale. Et que va-t-il se passer ?

Le Parti Socialiste est en loque. Le Président Hollande  est un brave homme mais ne possède pas le charisme du chef. Cela  laisse entendre parler (ou crier) des personnes comme Macron.

Revenons un instant sur Marine Le Pen  dont la nièce a comme deuxième nom « Maréchal or certaines de nos familles ont souffert d’un certain maréchal qui a agit lui-même  et non sous ordre  de l’occupant.

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