Macron et Soros

Bernard Owen,Docteur en Science Politique, Université Paris 1

Traduction d’une intervention sans commentaires d’outre Atlantique.

 Macron, et si ça marchait?

Sarkozy radote, Juppé ergote, Hollande mégote, Macron dénote

Hervé Algalarrondo, Journaliste et essayiste,

Publié le 31 octobre 2016 / Politique

Mots-clés : Élections présidentiellesEmmanuel MacronEn marcheGaucheprésidentielle 2017

Face à la médiocrité persistante des présidentiables de paléo-droite et d’archéogauche, il n’est plus exclu que le petit nouveau séduise largement les électeurs modérés des deux rives. Naissance d’une majorité ?

Emmanuel Macron au journal télévisé de 20 heures sur TFI, 30 août 2016 (photo: Matthieu Alexandre)

« Qui c’est celui-là ? » chantait naguère Pierre Vassiliu. Un intrus s’est glissé dans le casting de la prochaine élection présidentielle. Totalement inconnu du grand public il y a encore deux ans, il cartonne sondage après sondage. Personne, ou presque, ne voit en lui un véritable homme de gauche. Cela ne l’empêche pas de distancer Jean-Luc Mélenchon, Cécile Duflot et surtout François Hollande. Mieux : son score n’est pas très éloigné de celui des ténors de la droite, Alain Juppé et surtout Nicolas Sarkozy.

Son titre de gloire, qu’il a hautement revendiqué dans une récente interview au magazine Le 1, peut sembler dérisoire : au poste de ministre des Finances, il a permis aux cars de concurrencer les trains. Rien que ça ! Fortiche, le mec ! Désormais, Eurolines a des petits frères hexagonaux… Voilà ce qui aurait fait de lui un présidentiable ! Voilà ce qui pourrait faire de lui un président ? Eh bien, oui, ou tout du moins peut-être. C’est ainsi : un homme qui a entamé le monopole de la SNCF apparaît aux yeux des Français comme une sorte de rebelle. Ni plus ni moins.

Et si c’était « celui-là », à savoir Emmanuel Macron ? Sa démission du gouvernement a suscité plus d’articles et de commentaires que le Brexit. Éclipsés les quadras censés porter le « renouveau », Bruno Le Maire à droite ou Arnaud Montebourg à gauche. Ce trentenaire un rien emprunté, de fait plus gauche qu’à gauche, mais manifestement convaincu d’être promis à un « destin national », comme naguère Georges Pompidou, passé comme lui par la banque, est la seule vraie nouveauté du paysage politique : Sarkozy radote, Juppé ergote, Hollande mégote, Macron dénote.

 

Reproduction of a text by people who do not knowFrance…

Bernard Owen, PhD Political Science, University Paris 1

Soros pouring money into Google, Macron to stop Le Pen

George Soros is pouring money into Google and her opponent Emmanuel Macron to stop Marine Le Pen, leading contender in the French presidential election scheduled for April 23.

Published: February 15, 2017, 11:29 am

In 2012, Forbes reported that Soros had sold out, but Market Watch in 2016 reported that his hedge fund, Soros Fund Management LLC, has again invested in Alphabet, the parent company of Google.

Last week Google News Lab announced CrossCheck, aimed at censorship of pro-Le Pen news to scupper her chances of winning the French presidential election, Infowars reported.

In a press release form Paris, Google announced a partnership between Google News Lab and First Draft to help “the French electorate make sense of what and who to trust in their social media feeds, web searches and general news consumption in the coming months.”

First Draft is a technology company, in part funded by Google News Lab in June 2015, with a purpose to monitor online news “to raise awareness and address challenges relating to trust and truth in the digital news”.

CrossCheck together with Facebook’s Crowd Tangle want to monitor news that is does not conform to liberal interventionism during the French election. “With combined expertise from across media and technology, CrossCheck aims to ensure hoaxes, rumors and false claims are swiftly debunked, and misleading or confusing stories are accurately reported.”

Partners of Google News lab include AFP (Agence France-Presse), BuzzFeed News, France Médias Monde (via les Observateurs de France 24), France Télévisions, Global Voices, Libération, La Provence, Les Echos, La Voix du Nord, Le Monde (Les Décodeurs), Nice-Matin, Ouest-France, Rue89 Bordeaux, Rue89 Lyon, Rue89 Strasbourg, Storyful and StreetPress.

The anti-Trump hard-left political activist David Brock, the founder of Media Matters who is fond of calling conservative news “fake”, is working with Google and Facebook to implement the strategy.

Meanwhile in France it is clear that Le Pen’s possible opposition is candidate Emmanuel Macron who has powerful supporters behind the scenes. A clue may lie in the fact that the name of his party is derived from a Soros organisation in the US.

The logo of one of Soros’ agitator associations, entitled Move On, translates into French as En marche!, the name of Macron’s new party.

Macron’s recently deceased financier Henry Hermand was close to Soros. Francois Asselineau has suggested that Macron is a Soros surrogate.

All rights reserved. You have permission to quote freely from the articles provided that the source (www.freewestmedia.com) is given. Photos may not be used without our consent.

FWMSTAFF

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *