Emmanuel Macron et le richissime Georges Soros

Monique Cochinal

Qui n’a pas entendu parler de ce financier, né en 1930 à Budapest qui, de spéculations en spéculations, est devenu le plus puissant agitateur de la planète. Il est le créateur d’une quantité de fondations, universités, écoles, sociétés civiles. En 1992, il spécule sur une baisse de la Livre Sterling, et contraint la Banque d’Angleterre à sortir du système monétaire. En une nuit, il accroît considérablement sa fortune. Il se fait admirer pour ses causes humanitaires, mais aussi et surtout haïr par les nombreuses personnes qu’il a ruinées par ses spéculations malhonnêtes. Il va même jusqu’à prêter de l’argent aux Etats. Partout, il a des acolytes adhérant à son idéologie (grandes banques internationales, chefs d’Etat, Ministres, Députés de l’Union Européenne). A travers ses fondations lancées en 1984 et l’Open Soulty Distribute, il a distribué plus  de 8 milliards de Dollars à diverses causes humanitaires dans 70 pays différents. Il se dit un « chef d’Etat apatride ». Quelle est son idéologie ? Il avoue qu’à travers sa fondation : « open society foundation » il essaie de construire des sociétés vibrantes et tolérantes avec des gouvernements qui soient responsables et ouverts à la participation de tous les citoyens. Il définit comme « fermée » toute société qui adopte des politiques qui ne sont pas de son goût. Par sa fortune, bien mal acquise, il intervient partout : aux Etats Unis, au Moyen Orient, en Russie, en Europe. Plusieurs fois condamné à de très fortes amendes, il poursuit son travail de destruction, faisant et défaisant, selon son goût, les gouvernements du monde.

En France, nous avons assisté, impuissants, à la montée d’une idéologie semblable à celle de Georges Soros, en la personne de notre président actuel. Emmanuel Macron, jeune Français, financier aux brillants succès dans une banque internationale, très bien introduit auprès des plus puissants de la finance (G. Soros en tête), s’introduit dans le domaine de la politique et devient Ministre de l’Economie, dans le gouvernement de François Hollande. Très bon plan, il pourra s’initier aux méandres de la politique, car il est doué, et apprend vite. De plus, il est fort ambitieux. Au moment opportun, il quitte le gouvernement et se présente seul, sans l’appui d’un parti, candidat à la présidence de la République. Certes, il n’est pas présenté par un parti, mais il a le soutien de son ami Soros (on dit que sa campagne électorale a été subventionnée, en partie, par les dollars de G. Soros). Et encore lui et ses dollars ! On entend encore les slogans de sa campagne. Un gouvernement issu de la société civile, libéral, sans étiquette, bien déterminé à réformer cet ancien monde à la société fermée pour « construire une société vibrante et tolérante avec un gouvernement responsable et ouvert à la participation de tous les citoyens », et entrer dans le « nouveau monde ». Le Macron « apolitique » se voit dans l’obligation de fonder un nouveau parti : La République en Marche. Savez-vous le nom favori de Soros pour sa fondation ? « move on », en français « En marche ». Très curieux comme coïncidence !!

Dix huit mois de « macronisme » ont passé. Malgré un échec de sa politique, le Président persiste et poursuit son idéologie, d’une main de fer, toujours sans opposition, attaquant les Etats voisins et amis, tous ceux qui ne partagent pas sa politique. Par des allocutions de plus en plus sinistres, il a lancé la campagne électorale des élections européennes, de mai 2019, en  dénonçant les Etats européens qui n’adhèrent pas à son idéologie (Hongrie, Autriche, Italie, Pologne, la Grande Bretagne et le brexit), et en les traitant de « nationalistes », « populistes ». Lui et lui seul livrera un combat sans fin pour que vive l’Union Européenne. Voilà le roi parti en guerre !